Dfinitions et diagnostic Schizophrnie Dfinitions Schizophrnie dfinition La

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Définitions et diagnostic Schizophrénie

Définitions et diagnostic Schizophrénie

Définitions

Définitions

Schizophrénie : définition • La schizophrénie se caractérise par des distorsions de la réflexion,

Schizophrénie : définition • La schizophrénie se caractérise par des distorsions de la réflexion, de la perception, des émotions, du langage, du sens de soi et du comportement. Parmi les expériences fréquentes, on peut citer les hallucinations auditives et les délires. • Dans le monde, la schizophrénie est associée à une invalidité considérable et peut affecter les performances scolaires et professionnelles. • Les personnes atteintes de schizophrénie sont 2 à 2, 5 fois plus susceptibles de mourir prématurément que la population générale ; souvent en raison de maladies physiques, comme les maladies cardiovasculaires, métaboliques et infectieuses. • Les personnes atteintes de schizophrénie subissent fréquemment la stigmatisation, la discrimination et la violation des droits de l’homme. • La schizophrénie peut être traitée. Le traitement par des médicaments et un soutien psychosocial est efficace. Schizophrenia. Factsheet no. 397. Availanle at: http: //www. who. int/mediacentre/factsheets/fs 397/en/

Schizophrénie : définition (suite) • Voici les expériences fréquentes : • Délires : croyances

Schizophrénie : définition (suite) • Voici les expériences fréquentes : • Délires : croyances enracinées, qui ne sont pas susceptibles de changer à la lumière de preuves contradictoires • • • Thèmes : délires de persécution, de référence, somatique, religieux, de grandeur, érotomaniaque et nihiliste Les délires bizarres sont clairement invraisemblables et ne sont pas compréhensibles par des pairs de même culture et ne découlent pas d’expériences de la vie ordinaire L’insertion de pensée, le retrait social, les délires de contrôle sont considérés comme des délires bizarres • Hallucinations : perceptions qui se produisent sans stimulus externe • • • D’apparence réelle et nette, possédant la pleine vigueur et l’impact des perceptions normales, et non contrôlées volontairement Se produisent dans un état sensoriel clair Les hallucinations auditives se présentent sous forme de voix entendues distinctement de la pensée de l’individu • Réflexion désorganisée (discours) • Le trouble de la pensée formelle englobe le déraillement, le relâchement des associations, la tangentialité, l’incohérence ou la salade de mots • Comportement moteur très désorganisé ou anormal (dont catatonie) • • Problèmes de comportement orienté vers un objectif Catatonie • Symptômes négatifs • • • La diminution de l’expression des émotions comprend une diminution des expressions du visage, du contact visuel, de l’intonation de la parole (prosodie), et des mouvements de la main, la tête et le visage qui donnent une emphase émotionnelle au discours L’avolition est une diminution des activités volontaires motivées à l’initiative de la personne elle-même Autres : inclure l’anhédonie, l’asocialité et l’alogie

Trajectoire vers la schizophrénie : évolution des symptômes et principaux facteurs de risque Adapted

Trajectoire vers la schizophrénie : évolution des symptômes et principaux facteurs de risque Adapted Howes & Murray. Lancet 2014; 383(9929): 1677– 1687

Symptômes négatifs : il « manque » quelque chose • Émoussement affectif : incapacité

Symptômes négatifs : il « manque » quelque chose • Émoussement affectif : incapacité à comprendre et à exprimer ses émotions • Alogie : diminution de la communication verbale, par exemple pauvreté du discours, blocage • Anhédonie : perte de capacité à ressentir du plaisir dans les relations/activités • Avolition : perte de la volonté ou de motivation, par exemple, hygiène personnelle, école • Retrait social

Symptômes positifs : Hallucinations • Hallucinations auditives : • entendre des voix qui discutent,

Symptômes positifs : Hallucinations • Hallucinations auditives : • entendre des voix qui discutent, se disputent ou font des commentaires, proférant assez fréquemment des menaces et des accusations ; • également, entendre des bruits, comme des bruits de pas • Hallucinations olfactives, gustatives et tactiles • Les hallucinations visuelles sont plus rares : • objets, personnes, créatures fantastique, animaux, images religieuses • en couleur ou en noir et blanc

Délires • Croyances fermement enracinées • Contraires à la réalité • Résistants aux preuves

Délires • Croyances fermement enracinées • Contraires à la réalité • Résistants aux preuves du contraire • Délires de persécution fréquents • « La CIA a introduit un dispositif d’écoute dans ma tête. » • Autres formes fréquentes • Insertion de la pensée • Diffusion de la pensée • Délire de grandeur • Idées de référence

Quel est le fonctionnement optimal d’un patient atteint de schizophrénie ?

Quel est le fonctionnement optimal d’un patient atteint de schizophrénie ?

Points à retenir • Le fonctionnement est complexe et multifactoriel, et une multitude de

Points à retenir • Le fonctionnement est complexe et multifactoriel, et une multitude de facteurs contribuent à l’atteinte fonctionnelle des patients atteints de schizophrénie. • Les symptômes qui ne sont pas totalement contrôlés sont significativement associés à un mauvais fonctionnement général. • Les recommandations de traitement actuelles comprennent l’optimisation du fonctionnement et de la qualité de vie comme objectifs thérapeutiques importants.

Le fonctionnement est complexe et multifactoriel Sociaux Cognitif Fonction dans les rôles sociétaux, comme

Le fonctionnement est complexe et multifactoriel Sociaux Cognitif Fonction dans les rôles sociétaux, comme personne au foyer, travailleur, étudiant, conjoint, membre de la famille ou ami 1 Au moins un emploi concurrentiel à mi-temps ou une participation à des activités éducatives 6 Mémoire de travail, apprentissage verbal et mémoire, fluidité verbale, fonctions exécutives, attention 2 Vocationnel Capacité à effectuer (ou à exécuter effectivement) des tâches quotidiennes essentielles au maintien des rôles sociaux et professionnels 5 Domaines de fonctionnement étudiés Quotidien Communauté Psychologique Compétences et comportement sociaux, aptitudes à la vie autonome, adaptation globale à la vie en communauté 3 Capacité à atteindre des objectifs vis-àvis de soi-même et de l’environnement externe. Englobe le comportement, les émotions, les compétences sociales et la santé mentale globale de l’individu 4 1. Brissos S, et al. Ann Gen Psychiatry. 2011; 24; 10: 18. 2. Bowie CR, Harvey PD. Neuropsychiatr Dis Treat. 2006; 2(4): 531– 536. 3. Dickinson D, Coursey RD. Schizophr Res. 2002; 56(1 -2): 161– 70. 4. Preedy, Victor R. Handbook of Disease Burdens and Quality of Life Measures. New York: Springer, 2010. 5. Harvey PD. Cognitive Impairment in Schizophrenia. Cambridge: Cambridge University Press, 2013. 6. Liberman RP, et al. Int Rev Psychiatry. 2002; 14(4): 256– 272.

Différents facteurs contribuent à une atteinte fonctionnelle chez les patients atteints de schizophrénie Symptômes

Différents facteurs contribuent à une atteinte fonctionnelle chez les patients atteints de schizophrénie Symptômes (dont la dépression) Capacité fonctionnelle Facteurs démographiques Effets secondaires des médicaments Incapacité fonctionnelle dans la vie quotidienne État de santé Cognition sociale Performances cognitives Facteurs Figure adaptée de Harvey et Strassnig (2012) Harvey PD, Strassnig M. World Psychiatry. 2012; 11: 73– 79. environnementaux

Il existe différentes mesures du fonctionnement du patient, mais elles ne peuvent pas toujours

Il existe différentes mesures du fonctionnement du patient, mais elles ne peuvent pas toujours permettre de comprendre l’impact sur le patient 1 Échelle Qu’est-ce qui est mesuré ? Échelle d’évaluation globale du fonctionnement (EGF)2 Fonctionnement social, professionnel et psychologique Échelle des performances personnelle et sociale (PPS)3 Dysfonctionnement personnel et social (activités utiles sur le plan social, relations personnelles et sociales, soins personnels, et comportements perturbateurs et agressifs) Évalué par le clinicien Cinq domaines des aptitudes du fonctionnement quotidien Personne non spécialiste formée (pas un clinicien) Tâches d’un jeu de rôle : Les performances individuelles sont mesurées Évaluation des compétences fondées sur les performances de l’Université de San Diego en Californie (UPSA)4 Comment est-elle administrée ? Évalué par le clinicien Ce n’est pas une liste exhaustive et il existe d’autres échelles qui mesurent le fonctionnement 1. Wilson C, et al. Early Interv Psychiatry. 2016; 10(1): 81– 87. 2. Robertson DA, et al. Schizophr Res. 2013; 146(1– 3): 363– 365. 3. Nasrallah H, et al. Psychiatry Res. 2008; 161(2): 213– 224. 4. Patterson TL, et al. Schizophr Bull. 2001; 27(2): 235– 245. Nombre d’items Notation des items 3 Jugement clinique 4 Échelle de la sévérité à 6 points pour les domaines de comportement et jugement clinique 5 Scores bruts attribués par rapport à la réalisation de la tâche, puis utilisés pour calculer un score total Plage de scores totale 0 -100 1 -100 0 -100

La qualité de vie peut être mesurée en utilisant différentes échelles Échelle Qu’est-ce qui

La qualité de vie peut être mesurée en utilisant différentes échelles Échelle Qu’est-ce qui est mesuré ? Comment est-elle administrée ? Nombre d’items Échelle de la qualité de vie d’Heinrichs. Carpenter (EQd. V)1 La satisfaction dans la vie et fonctionnement du rôle social et professionnel (fondations intrapsychiques, relations interpersonnelles, rôle instrumental, objets et activités courants) Administrée par le clinicien Dérivée d’un entretien semistructuré avec le patient 21 Échelle de sévérité à 7 points 0 -1262 Qualité de vie liée à la santé chez les personnes atteintes de schizophrénie (S-Qd. V)3 Huit sous-échelles (bien-être psychologique, estime de soi, relations familiales, relations amicales, résilience, bien-être physique, autonomie et vie sentimentale) et un score total Auto-administrée par le patient 41 Échelle de Likert à 5 points 0 -100 Ce n’est pas une liste exhaustive et il existe d’autres échelles qui mesurent la qualité de vie 1. Bilker WB, et al. Neuropsychopharmacology. 2003; 28(4): 773– 777. 2. Cramer J, et al. Schizophr Bull. 2001; 27(2): 227– 234. 3. Auquier P, et al. Schizophr Res. 2003; 63(1– 2): 137– 49. Notation des items Plage de scores totale

Les patients peuvent avoir des objectifs fonctionnels qui sont personnels et significatifs pour eux

Les patients peuvent avoir des objectifs fonctionnels qui sont personnels et significatifs pour eux Les objectifs pouvant être définis par les patients comprennent : Objectifs sociaux et familiaux Objectifs professionnels et Santé physique

Les patients peuvent avoir des objectifs fonctionnels qui sont personnels et significatifs pour eux

Les patients peuvent avoir des objectifs fonctionnels qui sont personnels et significatifs pour eux 63 % des patients présentant une psychose ont Avoir une meilleure relation avec les membres de la famille Apprendre à parler aux gens Avoir une relation amoureuse Revenir à l’école Payer ses factures à temps Objectifs sociaux et familiaux Objectifs professionnels et financiers Commencer un nouveau loisir Trouver un emploi 1. Med IQ. Goal-Setting Worksheet for People with Schizophrenia. Available at: http: //www. med-iq. com/files/noncme/material/pdfs/Goal. Setting 1. pdf; Accessed June 2016. 2. Morgan VA, et al. Aust N Z J Psychiatry. 2012; 46(8): 735 752. 3. Bellack AS, et al. Schizophr Bull. 2007; 33(3): 805– 822. un. Retrouver dysfonctionnement une forme évident physiqueou sévère au niveau 2 de la socialisation Mieux prendre soin de son corps 32 % des patients présentant une psychose ont Mieux dormir un dysfonctionnement évident ou sévère au niveau 2 de fumer ou de boire de la qualité des soins. Arrêtez personnels de l’alcool Santé physique De meilleurs fonctionnements social et professionnel sont fréquemment identifiés comme Organisation objectifs du traitement définis par le patient dedesvie lui-même 3 Vivre dans une résidence dans un foyer collectif Une amélioration du fonctionnement peut être le résultat Garder le plus significatif et propre le plus apprécié par les son domicile 3 patients et leur famille

Les personnes atteintes de schizophrénie présentent des déficits au niveau de la motivation Les

Les personnes atteintes de schizophrénie présentent des déficits au niveau de la motivation Les personnes atteintes de schizophrénie font le plus souvent référence à leurs objectifs comme découlant de l’ennui ou du souhait de « tuer le temps » Facteur motivant 1. 00 Témoins en bonne santé (n = 41) 0. 75 0. 50 * 0. 25 0. 00 Autonomie (motivation intrinsèque) Facteurs influençant le type de motivation Besoins psychologiques • Autonomie • Compétence • Lien avec la parenté *P ≤ 0, 05 ***P < 0, 001. Adapted from Gard DE et al. Schizophr Res. 2014; 156(2 -3): 217– 222. Personnes atteintes de schizophrénie (n = 47) *** Motivation positive extrinsèque Déconnexion-désengagement Forces externes • Vers les éloges/la récompense (positif) • Loin de la punition ou des critiques (négatif) Manque d’organisation (c’est-à- dire capacité à agir dans un environnement donné) • Déconnexion globale des actions et de l’environnement

Les déficits de motivation prédisent significativement des résultats fonctionnels médiocres dans la phase précoce

Les déficits de motivation prédisent significativement des résultats fonctionnels médiocres dans la phase précoce de la schizophrénie Lien entre les variables cliniques (motivation, neurocognition, amotivation sociale) et les mesures de l’état fonctionnel Résultat fonctionnel général Fonctionnement social Fonctionnement professionnel Nombre de jours travaillés les 30 derniers jours† 1. 00 Coefficient de corrélation 0. 75 Motivation *** *** 0. 50 * * * Neurocognition 0. 25 0. 00 * -0. 25 *** -0. 50 *** Amotivation sociale *** -0. 75 -1. 00 Les corrélations rapportées sont statistiquement significatives au niveau *p < 0, 05, **p < 0, 01 ou ***p < 0, 001. †coefficients de corrélation des rangs de Spearman. Taille d’échantillon de l’étude (n) = 166. Fervaha G, et al. Schizophr Res. 2015; 166(1– 3): 9– 16.

Les recommandations de traitement actuelles comprennent l’optimisation du fonctionnement et de la qualité de

Les recommandations de traitement actuelles comprennent l’optimisation du fonctionnement et de la qualité de vie comme objectifs thérapeutiques importants 1 Réduire ou éliminer les symptômes, en garantissant que la rémission ou le contrôle des symptômes sont maintenus 1 2 1, 2 Optimiser lalaqualité dede vievie et leetfonctionnement adaptatif Optimiser qualité le fonctionnement adaptatif 3 Promouvoir et maintenir le plus possible le rétablissement suite à des effets invalidants de la maladie 1, 2 4 Surveiller la survenue d’effets indésirables du traitement 1 5 Empêcher la rechute de survenir 1 1. Hasan A, et al. World J Biol Psychiatry. 2013; 14(1): 2– 44 [WFSBP guidelines]. 2. Lehman AF, et al. [APA Practice Guidelines] 2010.

La qualité de vie liée à la santé comprend de nombreuses variables La qualité

La qualité de vie liée à la santé comprend de nombreuses variables La qualité de vie liée à la santé est subjective et multidimensionnelle. 1 e tiv rbi pré mo es qu isti 1. Cramer JA, et al. Schizophr Bull 2000; 26(3): 659– 666. 2. Awad AG, et al. Qual Life Res 1997; 6(1): 21– 26. jec Ajustement psychosocial ub ns tér La qualité de vie liée à la santé est conceptualisée comme la perception du sujet du résultat d’une interaction entre : 2 tio rac éta Ca r erp Niveau de performances psychosociales Int de s Sévérité des symptômes psychotiques Effets secondaires (dont les réponses subjectives aux antipsychotiques)

Diagnostic

Diagnostic

Comment diagnostiquer la schizophrénie • Il n’existe aucun test laboratoire • Aucun biomarqueur spécifique

Comment diagnostiquer la schizophrénie • Il n’existe aucun test laboratoire • Aucun biomarqueur spécifique à la maladie (facteurs génétiques, imagerie, neurophysiologique) • D’après les antécédents psychiatriques et l’évaluation de l’état mental • Un diagnostic positif nécessite : • preuve évidente d’une psychose à l’examen de l’état mental • absence de symptômes affectifs proéminents • durée minimale de la maladie • exclusion des autres troubles pouvant imiter la schizophrénie • maladies médicales et neurologiques • affections psychiatriques

La schizophrénie dans les manuels de diagnostic DSM IV, Manuel diagnostique et statistique des

La schizophrénie dans les manuels de diagnostic DSM IV, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, 4 e édition 1 OMS. CIM-10, Classification des troubles mentaux et comportementaux 19932 (1) American Psychiatric Association. Diagnostic and statistical manual of mental disorders: DSM-IV. 4 th edition: American Psychiatric Association. 1994: 866; (2) WHO. ICD-10 Classification. 1993. Available from: http: //www. who. int/classifications/icd/en/GRNBOOK. pdf. Accessed April 2016; (3) American Psychiatric Association. Diagnostic and statistical manual of mental disorders 5 th edition: American Psychiatric Association. 2013 DSM-5, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, 5 e édition 3

Critères de diagnostic du DSM-5 pour la schizophrénie • Critères • A : 2

Critères de diagnostic du DSM-5 pour la schizophrénie • Critères • A : 2 (ou plus) des items suivants, chacun présent pendant une partie importante de temps, au cours d’une période d’un mois (ou moins si bien traité). Au moins l’un d’eux doit être 1 -3 1. 2. 3. 4. 5. Délires Hallucinations Discours désorganisé (déraillement fréquent ou incohérence, par exemple) Comportement très désorganisé ou catatonique Symptômes négatifs (c’est-à-dire une diminution de l’expression des émotions ou avolition) • B : Pendant une partie importante de temps depuis le début de la perturbation, niveau de fonctionnement dans 1 ou plusieurs domaines importants, comme le travail, les relations interpersonnelles, ou les soins personnels, est nettement inférieur au seuil atteint avant l’apparition de la maladie (ou lorsque l’apparition a lieu dans l’enfance ou l’adolescence, une incapacité à atteindre le niveau attendu de fonctionnement interpersonnel, académique, ou professionnel est observée) • C : Des signes continus de la perturbation persistent pendant au moins 6 mois. Cette période de 6 mois doit inclure au moins 1 mois avec présence de symptômes (ou moins si le traitement de la personne réussit) remplissant le critère A (c’est-à-dire symptômes en phase active) et peut inclure des périodes de symptômes prodromiques ou symptômes résiduels. Pendant ces périodes prodromiques ou résiduelles, les signes de la perturbation peuvent se manifester par des symptômes négatifs ou uniquement par au moins 2 des symptômes indiqués dans le critère A sous une forme atténuée (croyances étranges, expériences perceptuelles inhabituelles, par exemple) DSM-5=Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders. Fifth Edition. American Psychiatric Association. Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders. Fifth Edition. Arlington, VA: American Psychiatric Association; 2013

Critères de diagnostic du DSM-5 pour la schizophrénie (suite) • D : Trouble schizo-affectif

Critères de diagnostic du DSM-5 pour la schizophrénie (suite) • D : Trouble schizo-affectif et dépressif ou trouble bipolaire dont les caractéristiques psychotiques ont été exclues parce que soit : 1. Aucun épisode dépressif majeur ou maniaque n’est survenu en concomitance avec les symptômes en phase active 2. Si des épisodes de l’humeur ont eu lieu pendant la phase active des symptômes, elles ont été présentes pendant un temps minoritaire de la durée totale des périodes de symptômes actifs et résiduels de la maladie • E : La perturbation n’est pas attribuable aux effets physiologiques d’une substance (toxicomanie, traitement, par exemple) ou à une autre affection médicale • F : En cas d’antécédents de trouble du spectre autistique ou de trouble de la communication apparu pendant l’enfance, le diagnostic supplémentaire de la schizophrénie est posé uniquement si des délires ou des hallucinations proéminents, en plus des autres symptômes requis pour diagnostiquer la schizophrénie, sont également présents pendant au moins 1 mois (ou moins si le traitement du patient réussit) • Spécificateur • Évolution : à utiliser après une durée du trouble de 1 an • • Premier épisode, le patient présente actuellement un épisode aigu/une rémission partielle/une rémission complète Plusieurs épisodes, présente actuellement un épisode aigu/une rémission partielle/une rémission complète Continu Non spécifique DSM-5=Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders. Fifth Edition. American Psychiatric Association. Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders. Fifth Edition. Arlington, VA: American Psychiatric Association; 2013

Différences entre le DSM IV et le DSM 5

Différences entre le DSM IV et le DSM 5

DSM IV • Schizophrénie et autres troubles psychiatriques DSM 5 • Spectre de la

DSM IV • Schizophrénie et autres troubles psychiatriques DSM 5 • Spectre de la schizophrénie et autres troubles psychotiques

Organisation des troubles DSM IV • Regroupés ensemble en fonction des symptômes psychotiques •

Organisation des troubles DSM IV • Regroupés ensemble en fonction des symptômes psychotiques • comme aspect proéminent de la présentation • comme caractéristiques associées exclues • Symptômes psychotiques- pas une caractéristique centrale ou fondamentale • Les troubles n’ont pas d’étiologie commune DSM 5 • Organisé en suivant le gradient de la psychopathologie Troubles ne remplissant pas les critères complets ou limités à un domaine Affections limitées dans le temps. (catatonie et troubles délirants) Nécessité d’exclure d’autres affections de psychose Spectre de la schizophrénie

Définitions DSM IV DSM 5 Définition fréquente de la psychose ; comprend • Délires

Définitions DSM IV DSM 5 Définition fréquente de la psychose ; comprend • Délires • La schizophrénie, le trouble schizophréniforme, • Hallucinations le trouble schizo-affectif et le trouble psychotique bref • Réflexion désorganisée (discours) • Délires, hallucinations, discours • Comportement moteur très désorganisé ou anormal (dont catatonie) désorganisé, ou comportement catatonique. • Symptômes négatifs • Trouble psychotique dû à l’état de santé général et trouble psychotique induit par substance- Psychose définie différemment pour différents troubles • Délires ou hallucinations sans conscience de la maladie. • Trouble délirant • Délires

Définitions DSM IV DSM 5 • Symptômes négatifs : 3 symptômes • Aplatissement affectif,

Définitions DSM IV DSM 5 • Symptômes négatifs : 3 symptômes • Aplatissement affectif, avolition et alogie (anhédonie incluse dans les caractéristiques les troubles associés) • Symptômes négatifs : 2 symptômes • Diminution de l’expression des émotions et avolition (anhédonie, alogie et asocialité incluses dans des caractéristiques associées) • Catatonie • Sous-type de schizophrénie • Spécificateur dans d’autres maladies • Catatonie : diagnostic distinct

Troubles inclus DSM IV DSM 5 • Schizophrénie • Trouble schizotypique • Trouble schizophréniforme

Troubles inclus DSM IV DSM 5 • Schizophrénie • Trouble schizotypique • Trouble schizophréniforme • Trouble délirant • Trouble schizo-affectif • Trouble psychotique bref • Trouble délirant • Trouble schizophréniforme • Trouble psychotique bref • Schizophrénie • Trouble psychotique partagé (exclus) • Trouble schizo-affectif • Trouble psychotique dû à l’état de santé général • Troubles psychotiques induits par une autre affection • Induit par substance • Dus à l’état de santé général • Trouble psychotique induit par substance • Trouble psychotique non spécifié par ailleurs (exclus) • Catatonie • Autre spectre de la schizophrénie, spécifié et non spécifié, et autres troubles psychotiques

Différences : schizophrénie DSM IV • En cas de délires bizarres ou d’hallucinations consistant

Différences : schizophrénie DSM IV • En cas de délires bizarres ou d’hallucinations consistant en une voix faisant des commentaires en continu ou au moins deux voix en conversation, c’est suffisant pour être éligible au diagnostic de schizophrénie DSM 5 • Deux ou plusieurs symptômes psychotiques sont nécessaires • Les délires bizarres et symptômes de premier rang sont exclus comme des critères de la schizophrénie

Différences : schizophrénie DSM IV • Sous-types : selon le symptôme qui domine lors

Différences : schizophrénie DSM IV • Sous-types : selon le symptôme qui domine lors de la plus récente évaluation et qui peut changer avec le temps • Type catatonique • Type désorganisé • Type paranoïaque • Type indifférencié • Type résiduel DSM 5 • Des sous-types ont été exclus

Différences : schizophrénie DSM IV • Évolution : phase longitudinale • Épisodique • Avec/Sans

Différences : schizophrénie DSM IV • Évolution : phase longitudinale • Épisodique • Avec/Sans symptômes résiduels entre les épisodes • Continu • Un seul épisode • en rémission partielle/complète • Autres modèles ou modèle non spécifié DSM 5 • Évolution : phase longitudinale • Premier épisode (précédemment un seul épisode) • actuellement en cours d’épisode aigu/rémission partielle ou rémission complète • Plusieurs épisodes (précédemment épisodique) • actuellement en cours d’épisode aigu/rémission partielle ou rémission complète • Continu • Non spécifié

Différences : schizophrénie DSM IV • La prévalence se situe dans la plage de

Différences : schizophrénie DSM IV • La prévalence se situe dans la plage de 0, 5 % à 1, 5 % DSM 5 • Diminution dans les rapports de la prévalence : 0, 3 % à 0, 7 % • Évaluation de la sévérité des symptômes psychotiques, symptômes d’humeur, comportement psychomoteur anormal et symptômes négatifs et symptômes cognitifs

Différences : trouble délirant DSM IV • Délires NON bizarres pendant 1 mois ou

Différences : trouble délirant DSM IV • Délires NON bizarres pendant 1 mois ou plus • La prévalence se situe dans la plage de 1 à 2 % DSM 5 • Délires pendant 1 mois ou plus ; le qualificatif « Non bizarre » a été retiré des critères • La prévalence au cours de la vie est de 0, 2 %

Différences : trouble délirant DSM IV • Délires érotomaniaques - union romantique et spirituelle

Différences : trouble délirant DSM IV • Délires érotomaniaques - union romantique et spirituelle idéalisée plutôt qu’une attirance sexuelle envers une personne de statut plus élevé DSM 5 • Aucun changement majeur dans les critères • Spécificateur de l’évolution similaire à la schizophrénie • Spécificateur de la sévérité similaire à d’autres troubles psychotiques

Différences : trouble psychotique bref DSM IV DSM 5 • La prévalence était considérée

Différences : trouble psychotique bref DSM IV DSM 5 • La prévalence était considérée comme rare aux États-Unis • Ajout du spécificateur de la catatonie • Aucune mention de tout risque ou facteurs pronostiques • La prévalence est élevée et se situe autour de 9 % • Ajout du spécificateur de la sévérité • Risques et facteurs pronostiques : • Traits du domaine du psychoticisme des facteurs du tempérament • Taux élevés de rechute ; mais bonne valeur pronostique

Différences : trouble schizo-affectif DSM IV DSM 5 • Nécessite l’évaluation des symptômes de

Différences : trouble schizo-affectif DSM IV DSM 5 • Nécessite l’évaluation des symptômes de l’humeur uniquement pour la période actuelle de la maladie • Nécessite l’évaluation des symptômes de l’humeur pour la totalité de l’évolution d’une maladie psychotique • Aucune information sur la prévalence • La prévalence est de 0, 3 %

Différences : trouble schizophréniforme DSM IV • Spécificateurs inclus • Sans bonnes caractéristiques pronostiques

Différences : trouble schizophréniforme DSM IV • Spécificateurs inclus • Sans bonnes caractéristiques pronostiques • Confusion ou perplexité à la hauteur de l’épisode psychotique DSM 5 • Spécificateurs inclus • Sans bonnes caractéristiques pronostiques • Confusion ou perplexité : aucune mention de corrélation temporelle • Catatonie • Sévérité

Différences : trouble psychotique induit par une substance/un médicament DSM IV • Changement dans

Différences : trouble psychotique induit par une substance/un médicament DSM IV • Changement dans l’apparence des symptômes du critère B B. Preuve de 1 ou 2 1. Symptômes du critère A développés pendant ou dans le mois suivant de la toxicomanie ou le sevrage de la substance 2. L’utilisation de médicaments est associée sur le plan de l’étiologie au trouble DSM 5 • Les changements suivants B. Preuve de 1 et 2 à la fois 1. Symptômes du critère A développés peu de temps après la toxicomanie ou le sevrage de la substance ou après une exposition à un médicament 2. La substance impliquée est capable de produire les symptômes de « A »

Différences : trouble psychotique induit par une substance/un médicament DSM IV • Aucune mention

Différences : trouble psychotique induit par une substance/un médicament DSM IV • Aucune mention des effets sur le fonctionnement • Spécificateurs : • Présentation des symptômes prédominants • Avec délires • Avec hallucinations • Aucune mention du spécificateur de la sévérité • Aucune mention de la prévalence DSM 5 • La détresse ou des déficits cliniquement significatifs dans les activités sociales, professionnelles ou d’autres domaines importants du fonctionnement sont ajoutés aux critères • Spécificateurs : • Aucune mention des symptômes individuels prédominants • Spécificateur de la sévérité incluse • La prévalence est d’environ 7 à 25 %

Différences : trouble psychotique induit par une substance/un médicament DSM IV • Aucune mention

Différences : trouble psychotique induit par une substance/un médicament DSM IV • Aucune mention des effets sur le fonctionnement • Les spécificateurs sont les suivants : • Présentation des symptômes prédominants • Aucune mention de la sévérité • La prévalence n’est pas mentionnée DSM 5 • Aucun changement majeur dans les critères • La détresse ou des déficits cliniquement significatifs dans les activités sociales, professionnelles ou d’autres domaines importants du fonctionnement sont ajoutés aux critères • Les spécificateurs sont les suivants : • Présentation des symptômes prédominants • Sévérité • La prévalence au cours de la vie est d’environ 0, 21 à 0, 54 %

Différences : catatonie DSM IV • Est un sous-type de la schizophrénie et également

Différences : catatonie DSM IV • Est un sous-type de la schizophrénie et également un spécificateur des troubles de l’humeur, et troubles induits par médicament DSM 5 • Est un spécificateur/une affection associée

Différences : trouble psychotique non spécifié par ailleurs DSM IV • Trouble psychotique non

Différences : trouble psychotique non spécifié par ailleurs DSM IV • Trouble psychotique non spécifié par ailleurs • Informations inadéquates ou informations contradictoires pour établir un diagnostic spécifique • Ne remplit pas les critères de tout trouble psychotique spécifique DSM 5 • Spectre de la schizophrénie non spécifié et autre trouble psychotique 298. 9 (F 29) • La détresse ou des déficits cliniquement significatifs dans les domaines sociaux, professionnels ou autres domaines importants de fonctionnement prédominent, mais ne satisfont pas aux critères complets d’un trouble spécifique

Différences : autres troubles DSM IV • Le trouble psychotique partagé (Folie à deux)

Différences : autres troubles DSM IV • Le trouble psychotique partagé (Folie à deux) est une entité distincte DSM 5 • Autre spectre de la schizophrénie spécifié et autre trouble psychotique 298. 8 (F 28) • Symptômes caractéristiques du spectre de la schizophrénie et autre trouble psychotique causant une détresse significative sur le plan clinique • Ne remplit pas les critères complets de tous les troubles du spectre

Différences : autres troubles DSM IV • Aucune de ces classifications n’est présente DSM

Différences : autres troubles DSM IV • Aucune de ces classifications n’est présente DSM 5 • Cela comprend : • Hallucinations auditives persistantes en l’absence de toutes autres caractéristiques • Délires avec épisodes de l’humeur concomitants significatifs • Syndrome de psychose atténuée : symptômes similaires à des symptômes psychotiques en dessous du seuil de psychose complète • Symptômes délirants chez un partenaire de l’individu atteint de trouble délirant

Résumé • Changement dans l’organisation/la disposition des troubles • Changements dans la définition du

Résumé • Changement dans l’organisation/la disposition des troubles • Changements dans la définition du terme « psychose » et son application est commune à toutes les troubles énumérés • Changements dans les troubles • Inclusion du trouble schizotypique, de la catatonie et d’autres troubles non spécifiés • Exclusion du trouble psychotique partagé et du trouble psychotique non spécifié par ailleurs • Exclusion des délires bizarres et des voix des commentant ou conversant les unes avec les autres dans les critères d’inclusion de la schizophrénie • Exclusion de sous-types de la schizophrénie • Exclusion des délires non bizarres des critères pour le diagnostic du trouble délirant • Exigence que les symptômes d’humeur fassent partie d’une « durée totale » de la maladie psychotique au lieu de n’être que l’ « épisode actuel » de la maladie psychotique • Inclusion de la catatonie en tant que trouble distinct

Différences entre le DSM 5 et l’IC 10

Différences entre le DSM 5 et l’IC 10

DSM 5 • Spectre de la schizophrénie et autres troubles psychotiques CIM-10 • Schizophrénie,

DSM 5 • Spectre de la schizophrénie et autres troubles psychotiques CIM-10 • Schizophrénie, troubles schizotypique et délirant troubles

Troubles inclus DSM 5 CIM-10 • Trouble schizotypique • Schizophrénie F 20 • Trouble

Troubles inclus DSM 5 CIM-10 • Trouble schizotypique • Schizophrénie F 20 • Trouble psychotique bref • Trouble schizotypique F 21 • Trouble délirant persistant F 22 • Trouble schizophréniforme • Trouble psychotique aigu et transitoire F 23 • Schizophrénie • Trouble schizo-affectif • Troubles psychotiques induits par une autre affection • Induit par substance • Dus à l’état de santé général • Catatonie • Autre spectre de la schizophrénie, spécifié et non spécifié, et autres troubles psychotiques • Trouble délirant induit F 24 • Trouble schizo-affectif F 25 • Autre trouble psychotique non organique F 28 • Trouble psychotique non organique non spécifié F 29

Différences : schizophrénie DSM 5 • Symptômes de premier rang exclus CIM-10 • Comprend

Différences : schizophrénie DSM 5 • Symptômes de premier rang exclus CIM-10 • Comprend les symptômes de premier rang • Écho de pensée, insertion ou retrait, diffusion, délires de contrôle, influence ou passivité, perception délirante, voix hallucinatoires (commentant ou discutant du patient les unes avec les autres), délires persistants, quotidien (culturellement inapproprié et totalement impossible)

Différences : schizophrénie DSM 5 • La durée de la maladie est de 6

Différences : schizophrénie DSM 5 • La durée de la maladie est de 6 mois • Le déficit dans le niveau de fonctionnement est un des critères CIM-10 • La durée de la maladie est de 1 mois ou plus (sauf pour la schizophrénie simple) • Aucune mention du fonctionnement

Différences : schizophrénie DSM 5 • Sous-types exclus CIM-10 • Sous-type présents • F

Différences : schizophrénie DSM 5 • Sous-types exclus CIM-10 • Sous-type présents • F 20. 0 : schizophrénie paranoïaque • F 20. 1 : schizophrénie hébéphrénique • F 20. 2 : schizophrénie catatonique • F 20. 3 : schizophrénie indifférenciée • F 20. 4 : schizophrénie après une dépression • F 20. 5 : schizophrénie résiduelle • F 20. 6 : schizophrénie simple • F 20. 8 : autre schizophrénie • F 20. 9 : schizophrénie, non spécifiée

Différences : schizophrénie DSM 5 • Spécificateur de l’évolution : à utiliser après une

Différences : schizophrénie DSM 5 • Spécificateur de l’évolution : à utiliser après une durée du trouble de 1 an • Premier épisode, actuellement en rémission partielle/rémission complète • Plusieurs épisodes, présente actuellement un épisode aigu/une rémission partielle/une rémission complète • Continu • Non spécifié CIM-10 • Spécificateur de l’évolution • Continu • Épisodique avec déficit progressif/déficit stable • Épisodique rémittent • Rémission incomplète/rémission complète • Autre • Évolution incertaine, période d’observation trop courte

Différences : schizophrénie DSM 5 • Spécificateur de l’évolution • Catatonie • Sévérité CIM-10

Différences : schizophrénie DSM 5 • Spécificateur de l’évolution • Catatonie • Sévérité CIM-10 • La schizophrénie catatonique est un sous-type • Aucun spécificateur de l’évolution pour la sévérité

Différences : trouble délirant persistant DSM 5 • Un (ou plusieurs) délires d’une durée

Différences : trouble délirant persistant DSM 5 • Un (ou plusieurs) délires d’une durée de 1 mois ou plus • Épisodes maniaques ou dépressifs majeurs relativement brefs par rapport à la durée des périodes délirantes CIM-10 • Délires pendant au moins 3 mois • Des symptômes dépressifs ou un épisode dépressif clinique complet peuvent être présents, à condition que les délires persistent à des moments où aucun trouble de l’humeur n’est présent

Différences : trouble délirant persistant DSM 5 • Spécificateur • Types • Érotomaniaque •

Différences : trouble délirant persistant DSM 5 • Spécificateur • Types • Érotomaniaque • Grandeur • Jaloux • De persécution • Somatique • Mixte • non spécifié CIM-10 • F 22 : Trouble délirant persistant • F 22. 0 : Trouble délirant • F 22. 8 : Autre trouble délirant persistant • F 22. 9 : Trouble délirant persistant, non spécifié

Différences : trouble psychotique aigu et transitoire DSM 5 • Trouble psychotique bref •

Différences : trouble psychotique aigu et transitoire DSM 5 • Trouble psychotique bref • Durée entre 1 jour et 1 mois CIM-10 • Troubles psychotiques aigus et transitoires - 1 mois • F 23. 0 : trouble psychotique polymorphe aigu sans symptômes de la schizophrénie • F 23. 1 : trouble psychotique polymorphe aigu avec symptômes de la schizophrénie • F 23. 2 : trouble psychotique similaire à la schizophrénie aiguë • F 23. 3 : autre trouble psychotique aigu à prédominance délirante • F 23. 8 : autres troubles psychotiques aigus et transitoires • F 23. 9 : trouble psychotique aigu et transitoire non spécifié

Différences : trouble délirant persistant DSM 5 • Spécificateur • Évolution : à utiliser

Différences : trouble délirant persistant DSM 5 • Spécificateur • Évolution : à utiliser après une durée du trouble de 1 an • Premier épisode, actuellement dans un épisode aigu • Premier épisode, actuellement en rémission partielle • Premier épisode, actuellement en rémission complète • Multiples épisodes, actuellement dans un épisode aigu • Multiples épisodes, actuellement en rémission partielle • Multiples épisodes, actuellement en rémission complète • Continu • Non spécifié CIM-10 • Aucun présent

Différences : trouble psychotique aigu et transitoire DSM 5 • Spécificateur • Psychose réactive

Différences : trouble psychotique aigu et transitoire DSM 5 • Spécificateur • Psychose réactive brève : avec facteurs de stress marqués • Sans facteurs de stress marqués • Avec apparition post-partum : apparition pendant la grossesse ou dans les 4 semaines postpartum • Avec catatonie • Sévérité CIM-10 • Spécificateur • F 23. x 0 : sans stress aigu associé • F 23. x 1 : avec stress aigu associé • Troubles postpartum inclus dans F 53

Différences : trouble schizophréniforme DSM 5 • Mêmes critères que pour la schizophrénie avec

Différences : trouble schizophréniforme DSM 5 • Mêmes critères que pour la schizophrénie avec une durée de maladie entre 1 mois, mais moins de 6 mois CIM-10 • Non inclus comme critères pour le diagnostic de schizophrénie est un épisode de 1 mois

Différences : trouble schizo-affectif DSM 5 • Les critères des troubles de l’humeur et

Différences : trouble schizo-affectif DSM 5 • Les critères des troubles de l’humeur et les critères de la schizophrénie sont remplis • Le critère de durée totale de la schizophrénie est rempli (6 mois) • La durée longitudinale totale de la maladie est prise en compte plutôt que la durée de l’épisode CIM-10 • Les critères des troubles de l’humeur sont remplis • Les critères de la schizophrénie sont remplis au cours du même épisode du trouble ou en concomitance pendant au moins une partie du trouble • Inclusion dans les symptômes de premier rang comme pour les patients atteints de schizophrénie

Différences : trouble délirant induit DSM 5 • Inclus sous la classification Autre spectre

Différences : trouble délirant induit DSM 5 • Inclus sous la classification Autre spectre de la schizophrénie spécifié et autre trouble psychotique 298. 8 • Symptômes délirants chez un partenaire de l’individu atteint de trouble délirant • Inclus dans la classification de Trouble psychotique partagé du DSM IV CIM-10 • Deux personnes ou plus partagent la même délire ou système délirant • Avoir un lien étroit inhabituel • Preuves temporelles ou autres preuves contextuelles de délire induit dans le membre passif

Les différences : autres troubles psychotiques non organiques DSM 5 • Cela comprend :

Les différences : autres troubles psychotiques non organiques DSM 5 • Cela comprend : • Hallucinations auditives persistantes en l’absence de toutes autres caractéristiques • Délires avec épisodes de l’humeur concomitants significatifs • Syndrome de psychose atténuée : symptômes similaires à des symptômes psychotiques en dessous du seuil de psychose complète • Symptômes délirants chez un partenaire de l’individu atteint de trouble délirant CIM-10 • Cela comprend : psychose hallucinatoire chronique non spécifiée par ailleurs

Différences : psychose non spécifiée DSM 5 • Spectre de la schizophrénie non spécifié

Différences : psychose non spécifiée DSM 5 • Spectre de la schizophrénie non spécifié et autre trouble psychotique 298. 9 CIM-10 • Psychose non organique non spécifiée • Comprend la psychose non spécifiée par ailleurs

Résumé • Le DSM 5 comprend le trouble schizotypique similaire à la CIM-10 actuel

Résumé • Le DSM 5 comprend le trouble schizotypique similaire à la CIM-10 actuel (Dans le DSM IV, il était inclus dans les troubles de la personnalité) • Dans le DSM 5 la durée de diagnostic de la schizophrénie est de 6 mois alors que dans la CIM-10 elle est de 1 mois • Le DSM 5 n’inclut pas les symptômes de premier rang pour le diagnostic de la schizophrénie • Le DSM 5 comprend le fonctionnement comme critère pour le diagnostic de la schizophrénie alors qu’aucune mention du fonctionnement n’est observée dans la CIM-10 • Dans le DSM 5 les sous-types de schizophrénie ont été éliminés • Le DSM 5 comprend le trouble schizophréniforme comme diagnostic distinct, alors que la CIM ne le considère pas comme un diagnostic distinct • La durée pour le diagnostic du trouble délirant dans le DSM 5 est de 1 mois, alors qu’il est de 3 mois dans la CIM-10 • Le DSM 5 comprend un diagnostic de trouble psychotique bref, alors que son alternative comparable dans la CIM-10 sont les troubles psychotiques aigus et transitoires • Dans le DSM 5, la présence de troubles de l’humeur dans le trouble schizo-affectif est requise pendant la durée totale de l’épisode psychotique, alors que dans la CIM-10, l’épisode psychotique actuel est pris en compte. • Le DSM inclue le trouble psychotique partagé dans la classification Autres troubles, alors qu’il est mentionné dans une liste distincte, sous le terme « trouble délirant induit » dans la CIM-10