Wissensbewegungen Bewegliches Wissenstransfer im historischen Wandel Ringvorlesung WS
Wissensbewegungen – Bewegliches Wissenstransfer im historischen Wandel Ringvorlesung WS 2013/14 Eine Veranstaltung des an der Freien Universität Berlin angesiedelten Sonderforschungsbereichs 980 „Episteme in Bewegung. Wissenstransfer von der Alten Welt bis in die Frühe Neuzeit“ im Forschungsverbund mit der Humboldt-Universität zu Berlin und dem Berliner Max-Planck. Institut für Wissenschaftsgeschichte
Francis Bacon auf Altgriechisch ERFAHRUNGSWISSEN UND BUCHWISSEN IM GRIECHISCHSPRACHIGEN OSMANISCHEN REICH
Wolfgang Adam, „Bibliotheken als Speicher von Expertenwissen. Zur Bedeutung von Privatbibliotheken für die interdisziplinäre Frühneuzeit-Forschung“, 2010 � Ein Buch –das auf den ersten Blick durch den Druck fixierte und vielfach unverändert reproduzierte Objekt– ist mehr als ein statisches Gebilde, es vermag durchaus ein individuelles Eigenleben zu entwickeln: durch eingetragene Widmungen, handschriftliche Ergänzungen oder Unterstreichungen wird es in so unverwechselbarer Weise markiert, dass es zu einem aussagekräftigen, kulturgeschichtlich bedeutsamen Unikat wird. In gleicher Weise gilt diese Beobachtung auch für eine Sammlung von Büchern: Eine Bibliothek, deren Bestände im Laufe der Jahrhunderte Erweiterungen, thematische Schwerpunktbildungen, Umstrukturierungen, Dezimierung und auch Zerstörung erfahren, bildet ebenfalls kein statisches Phänomen, sondern stellt eine veränderbare Größe dar, die von mehreren Faktoren abhängig ist: in erster Linie von der Persönlichkeit des Besitzers, der ideengeschichtlichen Tendenzen einer Epoche, dem historischsozialen Kontext.
Umberto Eco, Riflessioni sulla bibliofilia, 2001 �„La biblioteca non è una somma dei libri, è un organismo vivente con una vita autonoma“
Dana Jalobeanu, „Francis Bacon, Early Modern Baconians, and the Idols of Baconian Scholarship“, 2011 � Francis Bacon had always held a peculiar place in the history of early modern thought. Placed on the treshold between the ‘old’ and the ‘new’, he was successfully pictured as the first of the moderns, the last representative of Renaissance humanism; the father of modern science, and the last representative of a traditional ‘esoteric’ culture. He was praised for having invented the concept of progress, and criticized in his belief in the possibility of a fundamental restoration of cognitive (and moral) powers lost at the Fall. Some scholars stressed Bacon’s importance in promoting a new language (and method) of ‘science’, while others emphasized Bacon’s allegiance to everything the moderns despised (or feared): vitalism, anti-Copernicanism, (natural) magic and alchemy.
Multi pertransibunt & augebitur scientia
Transfer und Überlagerung. Wissenskonfigurationen in der Zeit der griechischen homines novi im Osmanischen Reich (1641 -1730)
Aubrey de la Motraye, Voyages. . . en Europe, Asie et Afrique, 1727 � Alexandre Mauro-Cordato [. . . ] me pria de le [=Nikolaοs] fortifier dans la langue Françoise, dont il avoit déja apris quelque chose d’un Jesuite. Je lui donnai quatres heures en deux jours par semaine. C’est une chose presque incompréhensible que le progrès qu’il y faisoit, malgré ses autres occupations & sur tout ses études dans l’Arabe & dans le Grec litteral, qu’il possede maintenant en perfection. [. . . ] Je n’ai jamais vu d’homme qui eût une memoire se vaste & si heureuse que lui; ce qui faisoit que son Pere l’appelloit quelquefois sa Bibliotheque, comme [. . . ] l’Abesse de St. Cyran appelloit un de ses Neveux. Il assuroit meme qu’il pouvoit hardiment citer & écrire sur la parole les passages, les pages & versets, dont il avoit besoin, sans se donner ni l’un ni l’autre la peine de les cher dans quelque Auteur que ce fût, soit Latin, Italien, Arabe ou Grec &c.
Delisle de Bizy, 24. 12. 1709 (zitiert nach: E. Miller, „Alexandre Mavrocordato“, Journal des savants, 1879) � Portrait de M. Nicolas Mauro Cordato, interprète de la Porte. � Il est agé d’environ trente ans. Il est gros, et sa taille est au dessus de la médiocre. Il a le visage riant et l’abord agréable. Il a apris le latin à Constantinople et il sçait parfaitement bien le turc. Il aujourd’hui interprète de la Porte à la place de son père. Il est amateur de belles-lettres et il étudie tous les jours pour se perfectionner. Il fait venir de pays étrangers les meilleurs livres nouveaux qu’on y imprime et qui conviennent à ses études. Il a naturellement de l’ésprit; il n’a pas encore assez d’expérience, mais il promet beaucoup. Le tems, son application et les conseils de son père le rendront habile homme et dissiperont sa timidité, qui ne vient peut-être que de ce qu’il a esté élevé parmy les femmes. Il est fier, mais fort affable à ses amis.
Jean Le Clerc, Epistolario, 8 ottobre 1721 �Nous souhaitons extremement les livres des Rabins, qui sont traduits en latin (ils ne sont pas en grand nombre). Quoiqu’ils ne soient pas du gout moderne, et qu’on y traitte quelques fois des bagatelles: notre curiositè nous les recommende. Si l’on cherchoit dans les autres siecles le gout du nôtre, il faudroit rejetter plusieurs bons livres. [. . . ] J’espere que vous aurez reçu à l’heure qu’il est l’argent que nous vous avons envoyè depuis; et vous l’employerez à l’achat des livres que nous vous avons demandè; et losque l’argent viendra à vous manquer, vous n’avez qu’à nous écrire, nous vous en enverrons par avance. N’epargnez aucune depense pour contenter les souhaits de Notre Prince.
Nikolaos Mavrokordatos (1670 -1730) � Ψευδοφιλόσοφος ἢ Μπάμπος, Φιλοσκώμμων ἢ Κυβευτικός, Διάλογος περὶ ζωῆς καὶ θανάτου � Περὶ γραμμάτων σπουδῆς καὶ βιβλίων ἀναγνώσεως � Ἐπιστολαί τινες κατὰ μίμησιν τῶν τοῦ Φαλάριδος � Apparatus sobriae imitationis � De Enthusiasmo specimen propositis exemplis ex Sacra et profana Historia � Testamentum concinnandae solidae Theologiae moralis ex genuinis Patrum Ecclesiae Orientalis Epistolis � Norma vivendi, mores, eruditio Photij ex ipsius Epistolis editis et ineditis concinnata
�Johannes Henricus Boeclerus, Bibliographia Historico-Politico-Philologico Curiosa (Frankfurt, 1677) �Ex bibliotheca Alex[andri] Maurocordati Constantinopolitani. �„utilissimus Liber ad dirigendum studium, et ac eligendos meliores probatiores que authores“ �„Franciscus Baco de Verulamio in multis lapsus est“ �„Verulamius delitae meae“ �„imm. [ensis] omnibus praestat“
Περὶ γραμμάτων σπουδῆς καὶ βιβλίων ἀναγνώσεως �They perfect Nature, and are perfected by Experience: For Naturall Abilities, are like Naturall Plants, that need Proyning by Study: And Studies themselves, doe give forth Directions too much at Large, except they be bounded in by experience.
John F. Tinkler, „Bacon and history“, 2006 �[. . . ] Bacon is conventionally humanist in his approach to the writing of history, expept that, like other later humanists, such as Guicciardini, he tends to shift his emphasis from a praise of virtue to a more acute awareness of the vicissitudes of fortune. [. . . ] Humanist history always had a lesson, but the lesson of Bacon’s History of Henry VII is not so much that any particular virtue schould be cultivated, as that a ruler must remain open to accident and ready to seize its opportunities
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