URBANISME DES SYSTEMES DINFORMATION enseignant Isabelle CONTINI 2005
URBANISME DES SYSTEMES D’INFORMATION enseignant Isabelle CONTINI - 2005 - IAE de PARIS -
QUELQUES REFERENCES HISTORIQUES DÉFINITION DE LA VILLE : • « milieu géographique et social formé par une réunion organique relativement considérable de constructions et dont les habitants travaillent, pour la plupart, à l’intérieur de l’agglomération, au commerce, à l’industrie, à l’administration » . -Le Petit Robert • « Assemblage d’un grand nombre de maisons disposées par rues » -Le Littré – Module M 8 -Enseignante Isabelle Contini IAE DE PARIS –Université Paris 1 Panthéon/Sorbonne http: //www. univ-paris 1. fr/IAE
ARCHITECTURE ET URBANISME DU XIXème siècle et du XXème siècle • Influence des modèles urbains dans l’approche système informatique et système d’information • Influence des technologies dans les modèles de développement des villes et de l’industrie. • Les grands courants de référence – Le pré-urbanisme du XIX ème siècle – L’urbanisme du XXème siècle – Les nouvelles tendances urbanistiques Module M 8 -Enseignante Isabelle Contini IAE DE PARIS –Université Paris 1 Panthéon/Sorbonne http: //www. univ-paris 1. fr/IAE
ARCHITECTE ET URBANISTE • Définition de l’architecte • Définition de l’urbaniste • Coopération, Unification, Confusion Module M 8 -Enseignante Isabelle Contini IAE DE PARIS –Université Paris 1 Panthéon/Sorbonne http: //www. univ-paris 1. fr/IAE
ARCHITECTURE ET URBANISME DES S. I Développer des villes, construire des maisons, des immeubles, des rues, des places, des voies de communication, reconstruire des quartiers cela appartient au domaine connu de l’architecture et de l’urbanisme. Le Plan d’Occupation des Sols (POS) entend défendre une certaine idée de la ville, de son extension et de sa rénovation. (PLU aujourd’hui) APPLIQUER AUX S. I QUELS SENS CELA A-T-IL ? Module M 8 -Enseignante Isabelle Contini IAE DE PARIS –Université Paris 1 Panthéon/Sorbonne http: //www. univ-paris 1. fr/IAE
QU’EST-CE QU’UN SYSTEME D’INFORMATION ? Variables d’environnement ORGANISATION Stratégie S. I. PRODUITS INFORMATIQUES S. I. ENTREPRISE Module M 8 -Enseignante Isabelle Contini IAE DE PARIS –Université Paris 1 Panthéon/Sorbonne http: //www. univ-paris 1. fr/IAE
VISION OUTIL DU S. I Les fonctions de l’outil prennent le pas sur les fonctionnalités attendues par les utilisateurs finaux LE S. I EST REDUIT A UN PRODUIT INFORMATIQUE LA MAITRISE D’OUVRAGE LA DIRECTION INFORMATIQUE PILOTE LE CHANGEMENT SE DESINVESTIT DE SON RÔLE DE PILOTAGE DÈS LA MISE EN OEUVRE Module M 8 -Enseignante Isabelle Contini IAE DE PARIS –Université Paris 1 Panthéon/Sorbonne http: //www. univ-paris 1. fr/IAE
VISION MANAGEMENT Réactivité par rapport aux options stratégiques LE RÔLE DE LA DSI EST DE S’OCCUPER DE Adaptabilité aux actions et besoins locaux L’ARCHITECTURE DU S. I LE MANAGEMENT PILOTE LA STRATEGIE DU S. I LE S. I EST INTEGRÉ A LA STRATEGIE DE l’ENTREPRISE LE RÔLE DU MANAGEMENT EST DE S’OCCUPER DE L’URBANISATION DU S. I Module M 8 -Enseignante Isabelle Contini IAE DE PARIS –Université Paris 1 Panthéon/Sorbonne http: //www. univ-paris 1. fr/IAE 8
L’ÉMERGENCE DES MODÈLES • INTRODUCTION A LA COMPLEXITÉ CROISSANTE DES S. I • LA CARTOGRAPHIE DU S. I • PREMIERE VISUALISATION PHOTOGRAPHIQUE STATIQUE • MODELE DYNAMIQUE • DEVELOPPEMENT DES APPROCHES DYNAMIQUES • LIEN ENTRE LE MODELE PAR ACTIVITES ET LE MODELE CIBLE Module M 8 -Enseignante Isabelle Contini IAE DE PARIS –Université Paris 1 Panthéon/Sorbonne http: //www. univ-paris 1. fr/IAE
LA CARTOGRAPHIE DU S. I • Avoir une vision globale du S. I • La construction des cartes • Connaître l’existant • Maintenir la connaissance Module M 8 -Enseignante Isabelle Contini IAE DE PARIS –Université Paris 1 Panthéon/Sorbonne http: //www. univ-paris 1. fr/IAE
LE MODELE N’EST PAS LE MODELÉ • LES LIMITES DE LA CARTOGRAPHIE • ABSENCE DES ACTEURS • INFLUENCE DE LA TEMPORALITE Module M 8 -Enseignante Isabelle Contini IAE DE PARIS –Université Paris 1 Panthéon/Sorbonne http: //www. univ-paris 1. fr/IAE
LES LIMITES DE LA CARTOGRAPHIE • Relation de la carte avec le territoire Il n’existe pas de carte idéale Ø Alfred Korzybski : la carte n’est pas le territoire Module M 8 -Enseignante Isabelle Contini IAE DE PARIS –Université Paris 1 Panthéon/Sorbonne http: //www. univ-paris 1. fr/IAE
L’URBANISATION DES S. I • Les différents niveaux de l’urbanisation – – Prise en compte de la stratégie ( choix ) Le SI global et son niveau de représentation Représentation objet du SI : quels sont les objets manipulés Les axes traversés ( stratégiques, fonctionnels, métiers, techniques) – Articulation entre urbanisme et urbanisation – De la cartographie stratégique à l’élaboration de scenarii • Ingénierie d’urbanisation
L’URBANISATION DES S. I • Les différents acteurs de l’urbanisation – Les acteurs stratégiques • Directions d’entreprise (organisation « verticale » ) • La MOAs (organisation « horizontale » ) • Les acteurs de la stratégie • Les acteurs métiers – – La MOEs (coordination avec la MOAs) La MOEm (experts métiers) La MOEIS (DSI) La MOEIm (développeur, architecte) • Le SI comme acteur de la stratégie • Les relations entre acteurs
L ’urbanisme des systèmes d ’information La démarche • Définir les états stables du système en direction de la cible – sur trois axes: • l ’axe métier: dessiner les business process cibles • l ’axe applicatif – la cartographie applicative cible décrit l ’ensemble des éléments du système informatique. Ils sont réparties en zones, quartiers, îlots suivant deux principes forts: » cohérence forte/couplage faible » encapsulation • l ’axe architecture technique – la cartographie technique décrit les matériels, logiciels et technologies utilisées. èUn plan projet « objectif » vers la cible
L ’urbanisme des systèmes d ’information La démarche • Une démarche sans cesse renouvelée qui impacte à la fois l ’organisation de l ’entreprise et son informatique • Une démarche d ’opérationnalisation des buts stratégiques de l ’entreprise E N V I R O N N E M E N T Stratégie métier Organisation Système d’Information Système informatique Stratégie informatique T E C H N O L O G I E S
L ’urbanisme des systèmes d ’information Synthèse: Les 9 travaux de l ’urbaniste • • • Modélisation des processus de l ’entreprise cartographie de l ’existant Définition de cible Définition d ’un plan de migration Utilisation d ’un outil de modélisation/cartographie Définition des règles d ’urbanisme Etudes d ’impact d ’évolutions stratégiques sur le SI Accompagnement des projets Administration de données
L ’urbanisme des systèmes d ’information Synthèse: urbaniser c ’est. . . Stratégie Modèle d ’activités Garantir l’alignement du Système d’Information sur la stratégie de l’entreprise Métiers Assurer l’équilibre : POS fonctionnel Réactivité / Cohérence Applications du SI Construire à partir des invariants métiers Architecture technique Identifier les référentiels d’entreprise Mettre en place des systèmes d’échanges normalisés Privilégier la modularité et la réutilisation
L ’urbanisme des systèmes d ’information synthèse: les trois stades de l ’urbanisme • L ’urbanisme prospectif – analyser et formaliser les axes stratégiques, métier et technologiques, définir la cible et le chemin de migration ainsi que les règles d ’urbanisme de haut niveau • L ’urbanisme cadastral – ensemble du travail de cartographie • modéliser les processus, les fonctions, les applications, les techno. • identifier les référentiels • L ’urbanisme quotidien – Assurer la maîtrise d ’ouvrage des projets transverses( ex: EAI) – Identifier les référentiels imposés – Animer les revues d ’urbanisme – Veiller à la bonne application des règles
Urbanisme des S. I • Le S. I « technologisé » structure les échanges d’informations internes et externes de l’entreprise , traite les données et appui toute la gestion humaine et financière de l’entreprise. • Ne pas être dépendant de l’outil technologique • Capitaliser et améliorer les savoirs-faire humains • Maîtriser l’outil et les techniques pour être plus performant • L’enjeu aujourd’hui : l’agilité
Urbanisme des S. I • Le développement des technologies permet de répondre à un souci d’agilité informatique –Le souci majeur : la sécurisation des données et des systèmes – protéger les frontières internes et externes – Construire des architectures favorisant la communication et les échanges • Permettre aux directions métiers de se concentrer sur le métier et de se libérer des technologies, répondre à un souci d’agilité des S. I
Urbanisme des S. I • QUI EST CONCERNE PAR LA DEMARCHE ? – l’ informatique – les directions métiers – les directions générales • QUELLES SONT LES TACHES A REALISER ? – au niveau informatique construire une architecture technique et logicielle évolutive et communicante –Au niveau métier : connaître les objets sur lesquels on travaille, les processus métiers et les formaliser –Au niveau DG : clarifier les priorités et mettre en place des indicateurs de pilotage
Urbanisme des S. I • LES IMPERATIFS A REUSSIR – faire communiquer les acteurs des 3 niveaux d’implication dans la construction d’un S. I • Langage commun • Méthode de travail • Lieu d’échange • Contractualisation des objectifs – Faire partager une démarche commune de qualité définie par des règles, des normes, des engagements, des méthodes.
Urbanisme des S. I • La démarche d’urbanisation implique – une compréhension des enjeux d’agilité par les 3 niveaux et un engagement des DG pour faire traverser cette démarche dans toute l’entreprise. –Une formation des ressources humaines aux démarches qualité, aux méthodes de conduite de projet, à la formalisation des processus. –Une connaissance de l’existant S. I de ses architectures techniques, fonctionnelles
Urbanisme ou non –urbanisme des S. I VISIBILITE DES EFFETS DE L’URBANISME OU DU NON URBANISME EXTERNES Relations clients Interfaces de communication Couches métier INDICATEURS : SATISFACTION DES CLIENTS RESULTATS ATTEINTS INTERNES Directions métiers Directions générales
Urbanisme des S. I • Un cycle complet
Urbanisme des S. I LA DEMARCHE , COMMENT ET AVEC QUI ?
Urbanisme des S. I LA DEMARCHE , COMMENT ET AVEC QUI ? • (démarche construite avec FUJITSU)
Urbanisme des S. I • Une démarche tirée par les objectifs métiers • (démarche construite avec FUJITSU)
Urbanisme des S. I LA DEMARCHE , COMMENT ET AVEC QUI ? L’urbaniste ou la cellule d’urbanisme devra montrer – Où sont les gisements de valeurs en faisant un diagnostic et en proposant un outil de mesure C’est ici que s’inscrit l’action sur les cartographies – L’urbaniste traduira cette cartographie technique ou fonctionnelle en carte des valeurs –Une démarche TODBOU • (TOP-DOWN/BOTTOM-UP)
Urbanisme des S. I Comment utiliser les cartographies ?
Urbanisme des S. I CONSTRUIRE UN GRAPHE DES VALEURS et une planification des actions d’urbanisme
Urbanisme des S. I LA DEMARCHE , COMMENT ET AVEC QUI ? L’urbaniste ou la cellule d’urbanisme devra proposer des tableaux de bord pour piloter • Construire des indicateurs de pilotage pour les 3 niveaux d’intervention : • informatique • métiers • directions générales -Retraduire les gains de l’urbanisation pour les 3 niveaux L’urbaniste ou la cellule d’urbanisme ne sera pas forcément apprécié : il met son nez dans les affaires des autres !
Urbanisme des S. I • l’urbanisme comme socle à la gouvernance ? La VILLE et son évolution ? Finalement à quel niveau fautil se situer pour être efficace ? LE BATIMENT ?
Cycle de vie de l ’entreprise valeur Financiers, rentabilisation Organisateurs, rationalisation Fusions etc. Prédateurs, destruction Pionniers, innovation temps
Trois systèmes de direction d’entreprise • Système des caciques – entreprise dirigée par des « anciens » ; DG arbitre. – structure stable et peu innovante – administration, entreprises anciennes • Système « rationalisé » – comptabilité analytique, centres de résultat – responsabilité décentralisée au sein du management – industrie lourde • Système « organique » – organisation autour des processus de production – responsabilité décentralisée jusqu ’à l ’agent – entreprises de service
Qualité de la décision et travail sur l’information Qualité de la décision Travail sur l’information
Sociologie des métiers • Détenteurs du savoir professionnel de l ’entreprise, mais. . . • 1) Problème intellectuel – Emboîtage de divers niveaux d’expertise – Difficulté à « réaliser » • Exemple : le workflow – Difficulté à modéliser, à prioriser • 2) Problème d’organisation – Crainte envers la transparence – Crainte envers les changements d’organisation, la suppression des niveaux hiérarchiques intermédiaires – Relation entre expertise métier et décision SI
La tache aveugle de l’intellect Concret = individuel Abstrait = conceptuel Concret = habituel Abstrait = nouveau Tache aveugle
Un coût important pour l’entreprise • Budget informatique annuel d’une entreprise de service de 50 000 salariés : 250 M€, soit 5 k€/personne*an – Dont 3 k€/p*a pour le PC en réseau – Dont 2 k€/p*a pour les mainframes, les projets, la maintenance etc. • La part des projets nouveaux représente 10 % du coût total mais monopolise l’attention
Modélisation économique du SI (1) • Stock d’applications – Volume S, coût de maintenance a – Taux d’obsolescence δ • Flux des nouvelles applications – Volume N, coût de production b • Décroissance des coûts au rythme k • Coût annuel : Ct = at. St + bt. Nt = (a. St + b. Nt)e-kt • Stock l’année t : St + 1 = St + ΔSt = St(1 - δ) + Nt • Hypothèses : a = 0, 5 ; b = 1 ; δ = 20 % (ddv = cinq ans) ; k = 20 %
Coût des investissements constant
Part des investissements dans le budget constante
Budget total constant
… mais si la baisse des prix et l’obsolescence sont faibles…
III - Check-list du système d’information
Quel ordre suivre ? • D’abord les pieds… – Poste de travail • SI opérationnel • Informatique de communication • … puis la tête… – Le système d’aide à la décision • … le corps… – Architecture • Organisation des responsabilités • Sémantique • …enfin le cerveau – Maîtrise du SI • Évolution fonctionnelle • Plate-forme technique • Économie
Poste de travail (1) • Système d’information opérationnel – Ressaisies fréquentes ? Déconnections – reconnections ? – Habilitations claires ? Droits d’accès automatiques ? Identifications fréquentes ? – Gestion des impressions ? Qualité des courriers ? – Efficacité de l’aide apportée par le SI ? – Existe-t-il une enquête de satisfaction ? A-t-elle des suites ? – Que disent les utilisateurs sur le SI : « ça marche mal » , ou bien « c’est bien organisé ? » – Les formations sont-elles dispensées avant les déploiements ? Des « piqûres de rappel » sont-elles faites ? – Les performances sont-elles convenables ? Les pannes sont-elles fréquentes ? – Le support aux utilisateurs est-il efficace ?
Poste de travail (2) • Informatique de communication – L’entreprise dispose-t-elle d’une messagerie ? • Équipe-t-elle tout le monde ? Est-elle animée ? – D’une documentation électronique ? – De dispositifs de rédaction coopérative ? De dissémination sélective ? – De workflows administratifs ?
Système d’aide à la décision • Les dirigeants disposent-ils d’un tableau de bord de bonne qualité ? • Le comité de direction passe-t-il du temps à confronter des statistiques incohérentes ? • Le SI fournit-il des indicateurs utiles aux managers opérationnels ?
Architecture (1) • Organisation des responsabilités – – – Les MOAD sont-elles en place ? Les MOAD connaissent-ils les besoins des utilisateurs ? Font-ils une veille sur les SI des autres entreprises ? Existe-t-il un CSSI Les méthodes pour le POI sont-elles définies, appliquées? – Les budgets informatiques sont-ils gérés par la MOA ou par l’informatique ? – La relation entre MOA et MOE est-elle convenable ?
Architecture (2) • Sémantique – Le référentiel est-il en bon état (identifiants, nomenclatures) ? – L’administration des données est-elle organisée ? – Existe-t-il un annuaire des agents ? Fournit-il des profils pour les habilitations ? – Les mises à jour des données de référence sont-elles répercutées immédiatement dans les applications ?
Maîtrise du SI (1) • Évolution fonctionnelle – L’entreprise a-t-elle établi un plan d’urbanisme du SI ? • S’est-elle approprié ce plan ? – Le plan est-il mis à jour chaque année ? • Éclaire-t-il les décisions budgétaires ? – Le « portefeuille SI » de chaque domaine est-il défini ? • Son évolution est-elle gérée ? – Les échanges d’information entre domaines sont-ils gérés? – Les divers domaines utilisent-ils le référentiel de façon cohérente ?
Maîtrise du SI (2) • Plate-forme technique – La direction de l’informatique dispose-t-elle des compétences nécessaires ? – La mise en œuvre d’un produit est-elle l’occasion d’un effort de formation et d’appropriation ? – La veille technologique est-elle active ? • Progiciels • Frontière progiciel / spécifique • Frontière externalisation / interne – Le dimensionnement du réseau télécoms est-il suffisant ? – L’architecture informatique est-elle conforme à l’état de l’art ?
Maîtrise du SI (3) • Économie – La fonction de coût du SI est-elle connue ? – Les classifications comptables sont-elles correctes ? – La dynamique de coût (développement, maintenance) est-elle maîtrisée ? – Le degré d’informatisation de l’entreprise est-il convenable ?
Le SI, reflet des valeurs • L’entreprise est-elle « nombriliste » ou « tirée par le marché » ? – Quelle est la structure déterminante : l ’organisation ou le marché (clients, concurrents, fournisseurs? ) • Des révélateurs – Identifiants • Numéro de la ligne dans les télécoms ; numéro de compte dans les banques. Identifie-t-on les clients ou les services ? – Référentiels • une nomenclature de produits par usine ? Un SI par filiale ? Découpage des missions, des régions selon l’équilibre de pouvoir ? – Interopérabilité • Sait-on interfacer le SI avec ceux des partenaires ?
Sociologie de l’administration • Compression des coûts – « enveloppe informatique » • Simplicité de l’organisation – refus de la distinction MOA/MOE – « tout ça c ’est de l ’informatique » • Confusion entre données comptables et indicateurs économiques – Le tableau de bord du Président est-il de bonne qualité ?
Le compromis managérial • L’entreprise dévorée par son organisation interne – Une image : la cervelle aspirée par l’intestin – Le dirigeant à la recherche de la paix dans l’équipe de direction • Pérennité des découpages inadéquats • Le « pragmatisme » : – Ce n’est pas le recours méthodique à l’expérimentation… – … mais le fait de s’adapter docilement à l’organisation existante • Impossibilité pratique de l’administration des données – Effets pervers de la comptabilité analytique – Corruption et honnêteté • Refus de l’innovation – Une image : avancer à reculons, sous la pression d’une
Sociologie de l’informatique • Culture du traitement des données • Méconnaissance de l’informatique de communication – « Ce n’est pas de l’informatique » – Difficultés de communication • Mauvaise maîtrise du langage connoté • La séduction des fournisseurs – Préférence pour les solutions chères
Le langage, reflet de la sociologie Langage humain connoté (corrélations) Modélisation des processus Langage conceptuel du SI (causalités) Informatique de communication Système d ’information Informatique de traitement des données
Sortir de la crise • Priorité : restaurer le processus de décision – Le langage suivra – Il revient aux dirigeants de structurer l’architecture de l’entreprise : processus de production et de gestion, outils d’observation et interprétation, élaboration de la stratégie • Comment faire ? – Progresser par petits pas (méthode de Palo Alto) – Tableaux de bord sélectifs et clairs pour les dirigeants – Comités équilibrés • l’expertise technique s’exprime, la légitimité politique décide – Qualité sémantique du système d’information • administration des données, référentiels – Équilibre entre maîtrise d'ouvrage et maîtrise d'œuvre du système d'information
LES DIFFERENTS NIVEAUX DE LA STRATEGIE (BT 2) LA DEMARCHE DE JACQUES SASSOON Module M 8 -Enseignante Isabelle Contini IAE DE PARIS –Université Paris 1 Panthéon/Sorbonne http: //www. univ-paris 1. fr/IAE
LE MODELE DE SASSOON (BT 3) • LE P. O. S INFORMATIQUE • LE GESTIONNAIRE DE FLUX • LES 7 REGLES DE L’URBANISME INFORMATIQUE • LE MODELE DE PORTER Module M 8 -Enseignante Isabelle Contini IAE DE PARIS –Université Paris 1 Panthéon/Sorbonne http: //www. univ-paris 1. fr/IAE
LE MODELE DE SASSOON(BT 4) • Zones • Quartiers • blocs Module M 8 -Enseignante Isabelle Contini IAE DE PARIS –Université Paris 1 Panthéon/Sorbonne http: //www. univ-paris 1. fr/IAE
LE MODELE DE SASSOON(BT 5) • LE GESTIONNAIRE DE FLUX Administrateur des échanges Synthétiseur Interpréteur Ordonnanceur Routeur Gestionnaire de files d’attentes Module M 8 -Enseignante Isabelle Contini IAE DE PARIS –Université Paris 1 Panthéon/Sorbonne http: //www. univ-paris 1. fr/IAE
LE MODELE DE SASSOON(BT 6) • LES 7 REGLES DE BASE DE L’URBANISME INFORMATIQUE – R 1 : appartenance – R 2 : autonomie – R 3 : asynchronisme – R 4 : point d’ancrage – R 5 : propriété des données – R 6 : normalisation des échanges (R 6 bis) – R 7 : Gestion des flux Module M 8 -Enseignante Isabelle Contini IAE DE PARIS –Université Paris 1 Panthéon/Sorbonne http: //www. univ-paris 1. fr/IAE
CRITIQUE DU MODELE DE SASSOON La force de la proposition +Modèle autonome et indépendant de la stratégie de l’entreprise +Modèle autonome et indépendant des acteurs de l’entreprise Il est rationnel, donc rassurant. Il permet aux DSI de continuer à se positionner comme acteurs indépendants et autonomes dans l’entreprise. La faiblesse de la proposition – Urbanisation du système informatique et non du système d’information – Orienté traitement et non données – Un modèle sans méthode – Un modèle qui « Gomme » la complexité des systèmes Module M 8 -Enseignante Isabelle Contini IAE DE PARIS –Université Paris 1 Panthéon/Sorbonne http: //www. univ-paris 1. fr/IAE
Geopost-SI: le SI de Coli. Poste La méthode
L ’urbanisme chez SICOF Les cartographies et les concepts rattachés SI PROCESSUS APPLICATIONS but(1, n) Zone processus quartier (1, n) (1, 1) (1, n) îlot direction service (1, n) (1, 1) LIENS Domaine d’activité (1, 1) objet (1, n) (1, ? ) activité (1, n) (1, ? ) (1, n) service acteur utilisateur automate
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