Universit De Boumerdes Universit De Limoges Dpartement de
Université De Boumerdes Université De Limoges Département de physique/Infotronique IT/M 2 Technologies Web Réalisé par : Mr RIAHLA Doctorant a l’université de limoge (France) 2009/2010
Plan o Bref présentation d’Internet et du www n Histoire d’Internet n Le W 3 C o Architecture et logiciels pour le web n Clients web n Serveurs web n Proxy Cache n CDN n HTTP o Technologies côté clients n HTML n CSS n Java. Script n Applets
Plan o Technologies côté serveur n Cookies n CGI n PHP n ASP/ASP. NET n Servlets et JSP o Moteurs de recherche et Web Services
Brève présentation d’Internet et du www
Histoire d’Internet o 1962: étude pour la création d’un réseau pour commander l’infrastructure nucléaire américaine capable de résister a une attaque nucléaire Choix d’un réseau par commutation de paquets o 1969: construction du premier réseau physique (4 machines, 5 kbps) o 1972: envoie du premier email (23 machines, 50 kpbs) o 1973: création de TCP/IP o 1974: première utilisation du terme Internet o 1979: création d’Usenet o 1982: TCP/IP devient le standard d’Internet o 1983: Création du Domain Name System
Histoire d’Internet 1986: création de l’IETF 1990: création d’un système hypertext par Tim Berners-Lee 1992: le CERN présente le World Wide Web 1993: création de Mosaic, premier client pour le web 1994: création du w 3 c 1995: IE 1. 0 1997: IE 4. 0 sort, Netscape a 72%, IE 18% 1998: Netscape jette l’éponge et se fait racheter par AOL 1998: Netscape rend le code source de son navigateur disponib sous licence open source o 2002: Mozilla 1. 0 o 2004: début de la deuxième guerre des browsers o o o o o
W 3 C o o World Wide Web Consortium Crée en 1994 3 buts n Accès universel au web à travers des technologies tenant compte des différentes cultures, langues, handicapes… n Web sémantique n Web of trust: guider le développement du web en tenant compte des aspects légaux, commerciaux et sociaux liés aux nouvelles technologies. Rôle du w 3 c n Interopérabilité: les spécifications des protocoles et langages du web doivent pouvoir fonctionner ensembles. n Évolution: s’assurer que de nouvelles technologies peuvent être ajoutées au web. n Standardisation: donner des Recommandations décrivant les technologies du web.
W 3 C - Organisation o o o Le w 3 c est accueilli par 3 organisations: n MIT (USA) n KEIO (Japon) n ERCIM (France) 3 principes n Neutralité: appel aux commentaires publics n Coordination: travaux avec d’autres organismes (IETF, Unicode Consortium…) n Consensus: si possible, décision à l’unanimité sinon à la majorité. Membres du w 3 c: n Financent le w 3 c n Participent au choix des technologies futures n Who’s who de l’informatique: Microsoft, Cisco, Oracle, Apple… n Des membres institutionnels (universités)
W 3 C – Domaines d’activité o Architecture o XML, Web Services, Internationalization, URI (Uniform Resource Identifier), DOM o Interaction n Compound Documents, Device independence, Graphics, HTML, CSS, Math. ML, Synchronized Multimedia, Voice Browser, XForms o Technologie et société n Semantic Web, Platform for Privacy Preference, XML signature, XML encryption, XML key management, Patent Policy and Standards o WAI: Web Accessibility Initiative n Politique et techniques pour l’accés à l’information des personnes handicapées
Architecture et logiciels pour le web
Fonctionnement du web Client Serveur Web Client Proxy Cache Client
Les clients web o Variété des plateformes n Windows, Unix, PDA… o Variété des logiciels n IE, Firefox, Mozilla, Opera, Lynx… o Caractéristiques n Gestion d’HTML/XHTML n Gestion de CSS n Gestion de Java. Script n Gestion de plugins
Répartition des clients web Décembre 2004 Octobre 2005 IE 6 65. 5% 68. 9% IE 5 9. 9% 5. 6% Mozilla et Firefox 17% 21. 3% Opéra 7/8 1. 8% 1. 3% Netscape 1. 6% o Source: http: //www. w 3 schools. com/browsers_stats. asp
Étapes pour la visualisation d’une page web o L’utilisateur entre une URL o Le client web effectue une résolution DNS pour avoir l’adresse du serveur o Il effectue la requête http et reçoit un document o Il analyse le document pour n Préparer l’affichage n Trouver les liens vers les images o Une requête est effectuée pour downloader les images o Cela peut se faire en parallèle ou séquentiellement
Serveurs Web o o o Programmes répondant aux requêtes des clients web Souvent appelé serveur http ou httpd Écoute sur le port 80 (convention) d’une machine o 2 types de ressources n Statiques: ne nécessitent pas de traitement côté serveur n Dynamiques: chaque demande de page nécessite des opérations spécifiques du serveur o Nombreux logiciels disponibles: n Apache n Internet Information Service n Sun Java System Web Server
Parts de marcher des serveurs (74 572 794 sites) o o Apache: 70. 98% Microsoft IIS : 20. 24% Source: http: //www. netcraft. com/ • • Sun : 2. 52% Zeus : 0. 78%
Le serveur Apache o o Serveur HTTP/1. 1 Versions pour Windows, OS/2, Linux… Utilise du pré-fork Configuration du serveur en plaçant des directives dans un fichier texte. n n httpd. conf (lu au démarrage). htaccess (accès au répertoire) o Syntaxe: Directive Valeur o Les directives s’appliquent à l’ensemble du serveur o Leur portée peut-être limitée avec des sections n <Directory>, <Directory. Match>, <Files. Match>, <Location>, <Location. Match>, <Virtual. Host>
Apache – Restriction d’accés o Directives Allow, Deny n from all n from www. xxx. yyy. zzz n from unice. fr o Peut spécifier un ordre pour les directives d’accés n order deny, allow : les deny sont évalués avant les allow n order allow, deny : les allow sont évalués avant les deny o Exemple order deny, allow deny from allow from. ncsa. uiuc. edu
Apache – Restriction d’accès par mot de passe o o Directives Allow. Override et Auth. Config doivent avoir été fixées Les directives d’accès doivent être placées dans le fichier. htaccess n Auth. Type. Authentication: type d’authentification (Basic) n Auth. Name: Nom de la zone d’authentification n Auth. User. File: localisation du fichier des passwords (générés avec httpasswd) n Auth. Group. File: localisation du fichier de groupes (optionnel) n Require: Contraintes à satisfaire pour autoriser l’accès. o Exemple: Auth. Type Basic Auth. Name "By Invitation Only" Auth. User. File /usr/local/apache/passwd/passwords Require user rbowen sungo o http: //httpd. apache. org/docs/howto/auth. html
Apache – Virtual Host Permet d’avoir plusieurs serveurs sur une même machine Virtual Host basé sur IP n Utilise l’IP de la connexion pour déterminer le bon serveur o Virtual Host basé sur le nom n Utilise le nom de domaine fourni par le client pour déterminer le serveur o Exemple Name. Virtual. Host * <Virtual. Host *> Server. Name www. domain. tld Document. Root /www/domain </Virtual. Host> <Virtual. Host *> Server. Name www. otherdomain. tld Document. Root /www/otherdomain </Virtual. Host> o o o http: //httpd. apache. org/docs/vhosts/name-based. html
Le proxy cache o Pourquoi demander plusieurs fois la même chose à un serveur? o Certains clients web ont un cache personnel à l’utilisateur. Le proxy travaille au niveau d’un domaine (ensemble de clients). o Les clients demandent au proxy, le proxy demande au serveur n Améliore la réactivité n Diminue la charge d’un serveur n Diminue l’utilisation de la bande passante Rôle du proxy cache: n Maintenir un cache des objets récemment demandés n Recharger ceux qui ont expiré quand ils sont demandés n Possibilité de forcer le chargement d’une nouvelle copie si Pragma: nocache o
Le proxy cache o Fonctionnalités avancées n Interdire l’accès au web a certaines heures/personnes n Limiter l’accès à certains sites n Changer le contenu (supprimer les images, ajouter des informations…) o Qu’est-ce qui est mis en cache? n Tout HTML n Certains résultats de scripts CGI (si Expires header présent) n Pas ce qui nécessite une authentification Au final, cela dépend de la configuration, du logiciel et de http
CDN o o Content Delivery Network Un (très) gros serveur peut supporter plusieurs centaines de milliers de connexions par secondes o MAIS: n Rien pour la latence n Le réseau peut être un goulot d’étranglement (cf. 9/11) o Solutions: n Diriger un client vers un serveur « proche » n Approcher physiquement le contenu du client Problèmes: n Diriger le client n Assurer la synchronisations des miroirs o
Routage de contenu o o o Donner au client le contenu disponible à l’endroit le plus approprié Plusieurs métriques n Proximité au sens réseau n Proximité géographique n Temps de réponse n Type d’utilisateur (payant…) Routage global par redirection DNS n Sous un même nom sont regroupés plusieurs serveurs n Le serveur DNS retourne au client la « bonne » IP n Mais o Risque de latence élevée pour le lookup o La requête DNS ne contient pas d’information sur le contenu demandé
Routage de contenu o o o Routage par port TCP n La requête est redirigée par un serveur vers d’autres serveurs suivant le numéro de port Routage de niveau 7 n Analyse du contenu de la requête n Une requête peut générer plusieurs sous requêtes transparentes Web Cache Communication Protocol n Un routeur intercepte les demandes clients et les envoient à des caches n Les caches indiquent aux routeurs (avec WCPP) quels protocoles ils servent
HTTP (Vue dans le cours précédent)
Types MIME o Multipurpose Internet Mail Extension n Originellement pour le mail, maintenant utilisé par http o Permet d’indiquer ce que des données (des paquets de 8 bits) représentent afin de faciliter leur utilisation o 2 informations sont nécessaires n Content-Transfer-Encoding: type d’encodage utilisé n Content-Type: champs type/soustype o Types MIME communs n image/jpeg n text/plain n video/mpeg
Architecture Client-Serveur pour le Web
Client HTML XHTML CSS Serveur CGI ASP PHP Applets Java JSP Active. X Servlet Java JDBC/ ODBC Serveur BD
Technologies coté client
HTML o Hyper. Text Markup Language o Langage utilisé pour les documents portables o Dérivé de SGML qui était plus complexe o Mélange structure et présentation o Utilise des balises <balise> … </balise> o Actuellement disponible dans la version 4. 0 n Amélioration de l’accessibilité n Meilleur séparation de la structure et de la présentation n Support des frames n Tables avancées o Successeur: XHTML
Exemple de document HTML <!DOCTYPE HTML PUBLIC " -//W 3 C/DTD HTML 4. 01 Transitional//EN" "http: //www/w 3. org/TR/html 4/strict. dtd" > <HTML> <HEAD> <TITLE> Document HTML </TITLE> </HEAD> <BODY> <P> Test </BODY> </HTML>
HTML o Un document HTML commence par un entête <!DOCTYPE HTML PUBLIC " -//W 3 C/DTD HTML 4. 01 Transitional//EN" "http: //www/w 3. org/TR/html 4/strict. dtd" > o Il indique quelle version d’HTML est utilisée (ici 4. 01 transitional). o Il est possible de préciser des sous-versions n HTML 4. 01 strict n HTML 4. 01 transitional n HTML 4. 01 framset o Le reste du document se trouve encadré par les balises <HTML> </HTML>
HTML (HEAD) o Les balises <HEAD> </HEAD> permettent de mettre des informations qui ne sont pas du contenu n Titre (title) n Mots Clefs n Autres informations o Les informations ne sont donc souvent pas affichées à l’écran o Un document doit avoir un <TITLE> dans la section <HEAD> o Des Meta-Data sont optionnelles <META name="Auteur" content="Fabrice Huet"> o Certaines Meta-Data servent aux moteurs de recherche <META name="keywords" lang="fr" content="Argent Rapide ">
HTML (BODY) o Le corps du document se trouve entre <BODY> </BODY> o Autrefois possible de spécifier des informations de rendu visuel n background (image de fond) n text (couleur du texte) n link (couleur d’un lien) n vlink (couleur d’un lien visité) n alink (couleur d’un lien sélectionné) o Maintenant deprecated, utiliser des feuilles de style
HTML (BODY) o Headings n Décrit brièvement le contenu ou le sujet d’une section n Dans un browser, change la taille de la police n 6 niveaux, de H 1 (plus important) à H 6 (moins important) n <H 1> Elephant </H 1> <H 6> Souris </H 6> o Paragraphes n Permet d’indiquer un paragraphe n <P> sans balise fermente o Retour à la ligne n
HTML (BODY) o Listes n n n o Doivent contenir au moins un élement 3 possibilités: libres, ordonnées, descriptives On peut mélanger/imbriquer différentes listes Listes libres <UL> <LI> Première information <LI> Deuxième information </UL> o Listes ordonnées <OL> <LI> Première information <LI> Deuxième information </OL>
HTML (BODY) o Listes descriptives <DL> <DT> Première <DD> information <DT> Deuxième <DD> information </DL>
HTML (BODY) o Tables: n Permet de ranger des informations en lignes et colonnes n Peut avoir une CAPTION (son nom) n Peut avoir un SUMMARY n Possibilité de grouper des lignes ou des colonnes n Le nombre de lignes et colonnes est déduit du code HTML o Lignes n Élément <TR> sans fermeture o Cellule n Élément <TH> pour l’entête d’une cellule n Élément <TD> pour le contenu
HTML (BODY) o Liens et ancres: n n n Permet de relier une ressources à une autre Chaque lien a 2 ancres et une direction Il part de l’ancre source et va à l’ancre destination o Création de lien n n Balise <A> … </A> Attribut href pour indiquer une source Attribut name pour indiquer une destination Attribut title pour donner des informations (tooltip, son…) <A href="http: //www-sop. inria. fr/"> INRIA Sophia Antipolis</A> <A name="ancre"> Voici une ancre accessible avec #</A> <A href="…. #ancre"> On va a l’ancre</A>
HTML (BODY) o o On peut mettre href et name ensembles Les ancres doivent être uniques dans un document! o Objets, Images, Applets: n Avant, utilisation de <IMG> et <APPLET> o Limités à l’existant (comment gérer les nouveaux média) o Applet était seulement pour les applets Java o Problème de l’accessibilité n Tout est remplacé par <OBJECT> mais <IMG> est toujours valide
HTML (BODY) o Inclusion d’image par <IMG> n On indique la localisation de l’image n Une description courte alt n Une description longue longdesc (optionnel) <IMG src="toto. png" alt="la photo de toto"> o Inclusion d’image par <OBJECT> <OBJECT data="toto. png" type="img/png"> la photo de toto </OBJECT> o Pour les applets, plus tard…
HTML (FRAME) • Frames – Offre plusieurs vues de documents – Permet de maintenir des informations fixes et d’autres temporaires – On remplace <BODY> par <FRAMESET> – On spécifie le nombre de lignes (rows) et de colonnes (column) <FRAMESET rows="30%, 70%" cols="50%, 50%"> …. . </FRAMESET> – Les frames peuvent être imbriquées – Elles peuvent être nommées pour devenir la cible de liens – Un contenu alternatif peut être donné avec <NOFRAMES>
HTML (FRAME) • Problèmes: – Les frames définissent un rendu visuel, pas une structure – Les frames n’ont pas d’URI – La vue d’une page avec frames est déterminé par une séquence de navigation et non plus une unique action
HTML (FORMS) o Les forms permettent d’ajouter de l’interactivité o L’interaction se fait à travers des objets control: n buttons n checkboxes n radio buttons n menus n text input n file select n hidden controls n objects controls o o Utilisation d’une balise <FORM> … </FORM> 2 méthodes, POST et GET
HTML (FORMS) <FORM action="http: //somesite. com/prog/adduser" method="post"> <P> First name: <INPUT type="text" name="firstname"><BR> Last name: <INPUT type="text" name="lastname"><BR> email: <INPUT type="text" name="email"><BR> <INPUT type="radio" name="sex" value="Male"> Male<BR> <INPUT type="radio" name="sex" value="Female"> Female<BR> <INPUT type="submit" value="Send"> <INPUT type="reset"> </P> </FORM>
HTML (FORMS) o 2 méthodes, POST et GET o La différence concerne la façon dont les données sont encodées o GET est utilisé dans le cas de demandes pures (pas de modifications des données sur le serveur). o POST est utilisé dans le cas de stockage/maj de données o Côté client: avec GET les données sont encodées sous forme d’une URL. Avec POST elles sont encodées dans le corps de la méthode o Côté serveur: un traitement différent est nécessaire suivant POST/GET
CSS o o Cascading Style Sheets (http: //www. w 3. org/TR/CSS 21/) Famille des styles n Décrit comment un document est présenté à l’écran o o o Permet d’ajouter un style (font, couleur…) à une page web CSS 1 et CSS 2 dispo, CSS 3 en préparation Une feuille de style se place dans la balise <HEAD> <style type= "text/css"> …. </style> </HEAD> <link rel="stylesheet" type="text/css" href="{fichier. css}"> </HEAD>
CSS o Une feuille de style est constituée de règles o Chacune a 3 parties n n n Le selector qui indique quelle partie du texte est affecté par la règle La property qui spécifie l’aspect du rendu qui est modifié La valeur qui indique la valeur de la property o Les règles sont appliquées de la plus spécifique à la moins spécifique
CSS o Exemple: appliquer un style a l’élément body (i. e. tout le document) <HEAD> <style type= "text/css"> body { color: purple; background-color: #d 8 da 3 d } </style> </HEAD>
CSS (Selector) o Les selector peuvent être des patterns extrêmement complexes n * n’importe quel élément n > relation père fils n E: link E est ancre source d’un lien non visité n E: visited E est ancre source d’un lien visité n E[foo="warning"] E dont l’attribut foo est warning n E#my. ID E dont l’ID est my. ID o Selector de type n Match le nom d’un type d’élément du langage (H 1, BODY…) o H 1 {color: blue} Selector avec descendants n Match B si il est contenu dans A <A> blah <B> blih </B> </A> A B {color: blue}
CSS (Selector) o 4 façons de matcher les attributs n [att] attribut att n [att=val] attribut ayant la valeur val n [att~=val] liste de mots contenant le mot val n [att|=val] liste de mots commençant par val o Exemples A[href="www-sop. inria. fr"] {color: red} p[class~=couleur] {color: red} • On peut simplifier ~= par. p. couleur {color: red} <P class="couleur"> blah </P>
Javascript o Langage de script pour pages HTML o Crée par Netscape corp. en 1995 o RIEN A VOIR AVEC JAVA o Orienté Objet o Langage interprété au chargement de la page par le client o Peut être placé n’importe où dans la page n <script type="text/javascript"> xxxxxxx </script> n <script src="xxx. js"></script>
Javascript – Types, variables, fonctions o 5 types de base n Chaînes de caractères n Nombres n Booléens n Objets n Fonctions o Déclaration de variable var ma. Variable = valeur
Javascript – Types, variables, fonctions o o o Déclaration de fonction function ma. Fonction(argument 1, argument 2, etc) { xxxxxxx } Appel de fonction ma. Fonction(1, 2…) Accés à un champs n Notation pointée: toto. titi
Javascript – Hiérarchie d’objets
Javascript – Hiérarchie d’objets o Ces objets sont crées par javascript automatiquement si les éléments correspondants existent dans la page o Certains existent toujours n n navigator window document location history
Javascript – Objets par défaut o navigator n Contient le nom et la version du navigateur, les plugins installés… o window n Propriétés qui s’appliquent à la fenêtre tout entière o document n Propriétés sur le contenu du document (titre, couleur…) o location n URL actuelle o history n URLs visitées
Javascript – Exemples Affichage de la valeur d’une variable <html> <head> </head> <body> <script type="text/javascript"> var browser. Name=navigator. app. Name; if (browser. Name=="Netscape") { alert("Hi Netscape User!"); } </script> </body> </html> <head> </head> <body> <script type="text/javascript"> var name = "Hege" document. write(name) document. write("<h 1>"+name+"</h 1>") </script> </body> </html> Détection du nom du navigateur
Javascript – Aujourd'hui o Ext. Js o Jquerry
Applets Java o o Crée par Sun Microsystems Un plugin permet de faire tourner une machine virtuelle (JVM) dans un navigateur o Un client download le code java compile (. class, . jar) et l’exécute localement o L’applet s’exécute dans une "Sand Box", elle a des capacités très limitées, elle ne peut pas n Lire/Ecrire/Effacer de fichiers localement n Créer des connexions réseau vers d’autres machines que celle dont elle est originaire n Crée un Class. Loader n …. . o On peut s’affranchir de ces limitations en signant les applets
Applets Java – Cycle de vie o o Une applet passe par différentes phase Chargement par le browser n Méthode init() o Exécution n Méthode start() o Fin d’exécution temporaire n Méthode stop() o Fin d’exécution définitive n Méthode destroy() o Il est possible de surcharger ces méthodes pour changer les comportements par défaut
Applet - Exemple import java. applet. Applet; import java. awt. Graphics; public class Simple extends Applet { String. Buffer buffer; public void init() { buffer = new String. Buffer(); add. Item("initializing. . . "); } public void start() { add. Item("starting. . . "); } public void stop() { add. Item("stopping. . . "); } public void destroy() { add. Item("preparing for unloading. . . "); } void add. Item(String new. Word) { System. out. println(new. Word); buffer. append(new. Word); repaint(); } public void paint(Graphics g) { //Draw a Rectangle around the applet's display area. g. draw. Rect(0, 0, size(). width - 1, size(). height - 1); //Draw the current string inside the rectangle. g. draw. String(buffer. to. String(), 5, 15); } }
Technologies côté serveur
Les Cookies o o Chaîne de caractère générée par le serveur et stockée par le navigateur Utilisés pour maintenir des informations de navigations Voyagent dans les headers http Structure: n Nom n Valeur n Date d’expiration n Chemin de validité n Domaine de validité n Attribut de sécurité (si secure, alors SSL)
CGI o Common Gateway Interface o Permet l’exécution de programmes externes par un serveur http o Le CGI permet de faire communiquer le serveur et des programmes pour générer des pages web o Un programme CGI peut être écrit dans un langage qui n Peut lire des flux en entrée n Sait traiter des chaînes de caractères n Écrire des flux en sortie n Peut être exécuté sur un serveur o Les plus utilisés sont Perl, C, C++, Java…
CGI o On indique dans la configuration du serveur un répertoire où se trouvent les scripts CGI o Quand un fichier est demandé dans ces répertoires, il est exécuté et le résultat retourné #!/bin/sh echo Content-type: text/html echo "<HTML>" echo "<HEAD>" echo "</HEAD>" echo "<BODY>" echo "<H 2>Bonjour</H 2>" echo "</BODY>" echo "</HTML>" • Variables d’environnement prédéfinies • QUERY_STRING: Données passées au script • REMOTE_ADDR: Adresse Internet de la machine faisant la requête
CGI o Les informations entrées dans les formulaires (méthode GET) sont automatiquement passées dans QUERY_STRING o On peut passer manuellement des valeurs <A HREF="/cgi-bin/script? nom=toto&action=find"> Link </A> • QUERY_STRING contiendra nom=toto&action=find • Si méthode POST, les données sont envoyées sur l’entrée standard du script
PHP o PHP: Hypertext Processor o Langage de script avec syntaxe perl/C o Crée en 1994, actuellement en version 4 n n PHP 3: totalement interpreté PHP 4: utilise un moteur de script (ZEND) pour améliorer les performances o PHP vient avec une énorme librairie de fonctions
PHP o PHP vient avec une énorme librairie de fonctions 10. 1 Apache 10. 2 Tableaux 10. 3 Fonctions Aspell 10. 4 Fonctions mathématiques sur des nombres de taille arbitraire 10. 5 Fonctions de calendrier 10. 6 Fonctions CCVS API 10. 7 Fonctions Objets 10. 8 Support COM pour Windows 10. 9 Fonctions Clib. PDF 10. 10 CURL 10. 11 Fonctions de paiement Cybercash 10. 12 Fonctions de dates et heures 10. 13 Fonctions dba 10. 14 Fonctions d. Base 10. 15 Fonctions dbm 10. 16 Accès aux dossiers 10. 17 Fonctions DOM XML 10. 18 Gestion des erreurs 10. 19 Fonction d'exécution de programmes 10. 20 Forms Data Format 10. 21 Fonctions file. Pro 10. 22 Système de fichiers 10. 23 FTP 10. 24 Fonctions de fonctions 10. 25 Fonctions GNU Gettext 10. 26 GMP 10. 27 Fonctions HTTP 10. 28 Fonctions Hyperwave 10. 29 Fonctions Inter. Base 10. 30 Fonctions ICAP 10. 31 Fonctions Informix 10. 32 Images 10. 33 Fonctions IMAP 10. 34 Options PHP & informations 10. 35 Fonctions Ingres II 10. 36 Fonctions LDAP 10. 37 Fonction mail 10. 38 Fonctions mathématiques 10. 39 Fonctions MCAL 10. 40 Cryptage 10. 41 Hash 10. 42 Fonctions diverses 10. 43 fonctions m. SQL 10. 44 Fonctions Microsoft SQL Server 10. 45 Fonctions My. SQL 10. 46 Réseau 10. 47 Fonctions NIS 10. 48 Oracle 8 functions 10. 49 Fonctions Oracle 10. 50 Entrées/sorties 10. 51 Ovrimos SQL 10. 52 Expressions régulières compatibles Perl 10. 53 Fonctions PDF 10. 54 Verisign Payflow Pro functions 10. 55 Fonctions Postgre. SQL 10. 56 Fonctions POSIX 10. 57 Pspell 10. 58 GNU Readline 10. 59 Fonction GNU Recode 10. 60 Expressions régulières 10. 61 Satellite CORBA client extension 10. 62 Sémaphores et gestion de la mémoire partagée 10. 63 Gestion des sessions 10. 64 Mémoire partagée 10. 65 SNMP functions 10. 66 Socket 10. 67 Fonctions de chaîne de caractères 10. 68 Fonctions Shockwave Flash 10. 69 Sybase 10. 70 ODBC 10. 71 Fonctions URL 10. 72 Fonctions sur les variables 10. 73 WDDX functions 10. 74 Analyseur syntaxique XML 10. 75 XSLT 10. 76 YAZ 10. 77 Zlib (Compression)
PHP o Le code PHP se trouve dans le fichier HTML côté serveur o Le serveur interprète le code PHP et envoie la page modifiée au client o Le serveur détecte les fichiers PHP grâce a leur extension o Intégration dans un fichier: n <? code php ? > n <? php code php ? > n <? PHP code php ? > n <SCRIPT LANGUAGE="php"> code php </SCRIPT> o Les instructions sont séparées par ‘; ’
PHP <html> <head> <title>PHP Test</title> </head> <body> <? php echo '<p>Hello World</p>'; ? > </body> </html> Exécution par le serveur <html> <head> <title>PHP Test</title> </head> <body> <p>Hello World</p> </body> </html>
o PHP On peut interfacer facilement PHP et les forms HTML <form action="action. php" method="post"> <p> Your name: <input type="text" name="name" /> </p> <p> Your age: <input type="text" name="age" /> </p> <p> <input type="submit" /> </p> </form> Hi <? php echo $_POST['name']; ? >. You are <? php echo $_POST['age']; ? > years old. Hi Joe. You are 22 years old. Client Serveur Client
ASP/ASP. net o Active Server Pages crée par Microsoft o Pages HTML contenant du code de script exécuté par le serveur o Scripts supportés par défaut: VBScript, JScript, Perl, et REXX o ASP. net ajoute tous les langages. net (VB. net, C#, Scheme, Smalltalk…)
Servlets et JSP o Réponse de Sun a CGI o Servlets vs CGI: n Efficacité: la machine virtuelle tourne en permanence, les requêtes sont traitées par des threads, non des process n Ergonomie: Java n Portabilité: Java n Lourdeur: Java o Java Server Pages: ASP version Sun, langage de script Java o Pages identifiées par l’extension. jsp
Servlets et JSP o Pour développer: Java Servlet Development Kit (JSDK) o Nécessite l’ajout d’un module au serveur: n Tomcat pour Apache n Allaire JRun pour IIS o Les servlets sont placées dans un répertoire du serveur et sont accédées à travers une URL.
Servlets et JSP - Fonctionnement o JSP a un fonctionnement en 4 étapes n Requête reçue par le serveur n La page demandée est traduite en servlets n Les servlets sont compilées n Puis exécutés puis le résultat transmis au client o Processus lourd, surtout à la première demande o Les servlets évitent la traduction et la compilation
JSP – Cycle de vie o Possibilité de surcharger jsp. Init() et jsp. Destroy() pour modifier l’initialisation et la destruction
JSP o Inclusion dans un fichier HTML avec 4 tags n <%@. . . %> : Directives donnant des indications au moteur JSP <%@ page import="java. util. *" %> n <%!. . . %> : Déclaration Java <%! int i=0; %> <%! public void jsp. Init() { //some initialization code } %> n <%. . . %> : Fragment de code JSP <% for (int i=1; i<=4; i++) { %> <H<%=i%>> Hello </H<%=i%>> <% } %> Variables pré définies n out (javax. servlet. jsp. Jsp. Writer) pour générer du HTML n request (javax. servlet. http. Http. Servlet. Request) pour la transaction entre le client et le serveur n o <%=. . . %> : Expression Java <%= foo. Bean. get. Name() %>
JSP - Exemples <HTML> <BODY> Salut! La date est <%= new java. util. Date() %> </BODY> </HTML> <BODY> < % out. println( « On cherche la date » ); java. util. Date date = new java. util. Date(); %> Salut! La date est <%= date %> </BODY> </HTML>
Servlets o o Se programme comme un classe Java classique Implémente javax. servlet. http ou sous-classe javax. servlet. http. Http. Servlet import java. io. *; import javax. servlet. http. *; public class Hello. World extends Http. Servlet { public void do. Get(Http. Servlet. Request request, Http. Servlet. Response response) throws Servlet. Exception, IOException { Print. Writer out = response. get. Writer(); out. println("Hello World"); } }
Servlets – Cycle de vie o Servlets permanents ou temporaires suivant configuration du serveur n Permanent: démarrée avec le serveur n Temporaire: démarrée à la requête d’un client o Un serveur communique avec une servlet à l’aide de 3 méthodes principales: n init() o Appelée quand la servlet est chargée o Permet d’ouvrir des fichiers, établir des connexions… o Garantie de se terminer avant tout autre méthode n service() o Chaque appel de client génère un appel a service o Plusieurs appels concurrents possibles si plusieurs clients n destroy() o Appelée par le serveur quand la servlet est déchargée o Permet le nettoyage de ressources
Servlets – Cycle de vie o La méthode service() interprete la requête HTTP et décide quelle autre méthode appeler.
Servlets et HTTP o Plusieurs méthode prédéfinies dans Http. Servlet n do. Get() n do. Head() n do. Delete() n do. Options() n do. Post() n do. Trace() o do. Get(Http. Servlet. Request req, Http. Servlet. Response resp) pour gérer les methodes GET o do. Put(Http. Servlet. Request req, Http. Servlet. Response resp) pour gérer les méthodes POST Les paramètres sont obtenus en faisant req. get. Parameter(…) o
Moteurs de recherche et Web Services
Moteurs de recherches o Permettent de trouver de l’information sur le web o Indexent régulièrement des sites pour construirent une base de données (possibilité de l’empêcher avec le fichier robots. txt) o Une recherche se fait dans la base de données important d’avoir une BD à jour o Actuellement 2ème génération n 1 ere génération: utilisation des mots clefs et des tags META n 2 eme génération: analyse de la structure des pages (liens entrant, sortant) et construction d’un indice de réputation n 3 eme génération: utilisation des habitudes de recherche et meilleure extraction d’informations contextuelles
Google et Page. Rank o Google est un moteur de 2 eme génération o Utilise l’algorithme Page. Rank pour déterminer l’adéquation d’une page à la demande o Page. Rank est un indice de l’importance d’une page web n Chaque lien sortant est un « vote » pour une page n Plus une page a de votes, plus elle est importante o Variation de l’algorithme n Élimination des liens venant de « link farms » n Diminution de l’importance d’un vote suivant la cible
Web services - Principes o Accés au web traditionnellement à travers des browsers o Web Services: API permettant à des programmes de communiquer avec des technologies www o o o Technologies clefs: n XML, HTTP, SOAP, WSDL, UDDI Idée: n Des services sont publiés sur Internet n Des applications cherchent ces services et y accèdent Questions n Quels services sont offerts? n Comment invoque-t-on ces services? n De quelles informations ont-il besoin? n Comment fournir ces informations? n Comment les réponses sont-elles envoyées?
WSDL o Web Service Description Language o Fichier XML n <definitions> contient la description des services n <port. Type> groupe de méthode exposées n <operation> méthode exposée o <input> paramètre o <output> valeur de retour n <message> description du paramètre
WSDL - Exemple <definitions name="Mobile. Phone. Service" …… > <port. Type name="Mobile. Phone. Service_port"> <operation name="get. Price"> <input message="Phone. Model"/> <output message="Phone. Model. Price"/> </operation> </port. Type> <message name="List. Of. Phone. Models"> <part name="models" type="tns: Vector"> </message> <message name="Phone. Model"> <part name="model" type="xsd: String"> </message> <message name="Phone. Model. Price"> <part name="price" type="xsd: String"> </message> </definitions>
UDDI – SOAP o Universal Description, Discovery and Integration o Annuaire d’informations (WSDL) sur les WS o Ressemble à un DNS ou un broker Corba o En général, les WS communiquent avec SOAP o Simple Object Access Protocol o XML sur http
SOAP - Exemple HTTP/1. 1 200 OK Content-Type: text/xml; charset="utf-8" Content. Length: nnnn <SOAP-ENV: Envelope xmlns: SOAP-ENV="http: //schemas. xmlsoap. org/soap/envelope/" SOAPENV: encoding. Style="http: //schemas. xmlsoap. org/soap/encoding/ "/> <SOAP-ENV: Body> <m: Get. Last. Trade. Price. Response xmlns: m="Some-URI"> <Price>14. 5</Price> </m: Get. Last. Trade. Price. Response> </SOAP-ENV: Body> </SOAP-ENV: Envelope>
Références o o o o http: //www. w 3. org http: //www. commentcamarche. net/internet/http. php 3 http: //www. cookiecentral. com http: //wwwmrim. imag. fr/ressources/doc. PHP 4_v 4 c/manuel_toc. html http: //www. apl. jhu. edu/~hall/java/Servlet-Tutorial/ Cours de Master STIC Programmation et sécurité du Web, Philippe Poulard : http: //disc. inria. fr/perso/philippe. poulard/cours/master Fabrice. Huet@sophia. inria. fr Licence Miage 2005 -2006
- Slides: 93