The directors of such companies however being the

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 • • • “The directors of such companies, however, being the managers rather

• • • “The directors of such companies, however, being the managers rather of other people's money than of their own, it cannot well be expected that they should watch over it with the same anxious vigilance with which the partners in a private copartnery frequently watch over their own. Like the stewards of a rich man, they • are apt to consider attention to small matters as not for their master's honour, and very easily give themselves a dispensation from having it. Negligence and profusion, therefore, must always prevail, more or less, in the management of the affairs of such a company. It is upon this account that joint stock companies foreign trade have seldom been able to maintain the competition against private adventurers. They • have, accordingly, very seldom succeeded without an exclusive privilege, and frequently have not succeeded with one. Without an exclusive privilege they have commonly mismanaged the trade. With an exclusive privilege they have both mismanaged and confined it. ” • Adam Smith (The Wealth of Nations, 1776, Tome 2, page 401) Cependant, les directeurs de telles compagnies étant les managers de l’argent des autres plutôt que de leurs biens propres, on ne peut attendre d’eux qu’ils veillent sur lui [l’argent des autres] avec la même anxieuse vigilance avec laquelle les partenaires dans un partenariat privé veillent fréquemment sur leurs biens propres. Comme les serviteurs d’un homme riche, ils [les directeurs de telles compagnies] tendent à considérer l’attention à de menus détails comme ne faisant pas honneur à leur maître, et s’en dispensent très facilement [de l’attention à de menus détails]. La négligenc et la profusion doivent de ce fait toujours prévaloir, plus ou moins, dans le management des affaires d’une telle compagnie. C’est de ce fait, que les compagnies par actions s’occupant de commerce extérieur ont rarement été capables de soutenir la concurrences des aventuriers privés. Elles [les compagnies par actions s’occupant de commerce extérieur] ont en conséquence rarement réussi sans un privilège exclusif, et fréquement n’ont pas réussi même en l’ayant [le privilège exclusif]. Sans privilège exclusif, elle ont habituellement mal géré leur commerce. Avec un privilège exclusif, elles ont à la fois mal géré leur commerce et l’ont confiné [pas développé et empêché les autres d’y accéder].