PARIS CURIOSITES 5 La voie AA12 ou passage















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PARIS CURIOSITES 5
La voie AA/12 (ou passage commun AA/12) est une rue sans nom du 12 e arrondissement de Paris, en France. Le nom de la voie provient d'une désignation systématique des voies de circulation parisiennes pour lesquelles aucune identification préalable n'a été enregistrée : elle est formée d'un code d'une ou deux lettres, séparé du numéro de l'arrondissement par une barre oblique. La voie AA/12 désigne donc la 27 e voie du 12 e arrondissement à s'être trouvée dans ce cas. La nécessité de lui donner un nom plus conventionnel ne semble pas s'être présentée et la voie possède des plaques officielles affichant cette dénomination. (Pour la petite histoire, Il existe 450 voies de ce type dans Paris de A/11 à Z/20).
A l’extrémité de la rue sur le quai de Bourbon, on aperçoit gravée l'ancien nom de la rue, « rue de la Femme sans Teste » , au-dessus de la plaque du nom actuel. Ce nom provenait de l'enseigne d'un cabaret de la rue et non de la statue sans tête et sans torse au-dessus de l’inscription. Ce n’est pas celle d’une femme, mais c’est celle de saint Nicolas, patron des marins, endommagée volontairement par un révolutionnaire en 1793.
La rue du Chat-qui-Pêche est une voie située dans le quartier de la Sorbonne du 5 e arrondissement de Paris. Avec une largeur minimale de 1, 80 mètre, elle est parfois présentée comme la rue la plus étroite de la capitale. Ce titre est toutefois en compétition avec le sentier des Merisiers (large de 90 cm) dans le 12 e arrondissement. Elle part du no 9 quai Saint-Michel et se termine à hauteur du no 12 de la rue de la Huchette, pour une longueur de 29 mètres. le chat qui pêche (assis à côté d’une canne à pêche) peint sur un mur de la rue par Némo, peintre pochoiriste.
La cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky est une église orthodoxe russe située à Paris, rue Daru, dans le 8 e arrondissement. Consacrée en 1861, elle est le premier lieu de culte permanent pour la communauté russe orthodoxe en France. Elle est le siège de l'Archevêché des Églises orthodoxes russes en Europe occidentale dans la juridiction du Patriarcat œcuménique de Constantinople.
12, rue des Barres et 11, rue Greniersur-l'Eau : hôtel de l'abbaye de Maubuisson, XIVe à XVIe siècle. Parmi les rares maisons médiévales parisiennes, il reste celles qui se trouvent aux 11 et 13 rue François Miron. Elles dateraient du 14ème siècle et ont été restaurées dans les années 1970. La maison du 11 porte le nom « à l’enseigne du Faucheur » (gravé en façade) ; celle du 13 « à l’enseigne du Mouton » . Ces demeures nous donnent une idée de ce que fut l’habitat Parisien au Moyen Age : Des façades étroites, assez hautes, surmontées de pignons en saillie. Ces maisons en encorbellement, pans de bois et colombages étaient bâties en terre ou en paille sur quatre ou cinq étages. Elles étaient sans confort ni hygiène… La pierre bien plus onéreuse n’était réservée qu’aux maisons bourgeoises ou aristocratiques.
Rue la plus courte de Paris, aucune habitation ne possède un accès sur la rue des Degrés (2éme), puisque les murs qui la bordent ne possèdent aucune porte ni même de fenêtres (elles ont été murées). Deux hautes façades aveugles cernent donc un petit escalier de quatorze marches, qui a donné son nom à la rue dans les années 1650.
« Aux tortues » à Paris (8 éme) à l’angle de la rue Tronchet et du boulevard Haussmann, on peut encore admirer la façade d'une très ancienne boutique, fondée en 1864 par Léonidas Garland. Le magasin était, jusqu'à la fin du siècle dernier, spécialisé dans les objets en écaille et en ivoire. Aujourd'hui, un commerce de bouche s'y est installé, mais la façade, classée monument historique, subsiste avec ses têtes d'éléphant et ses tortues en bronze.
Visite originale et insolite dans les entrailles de Paris, le Musée des égouts de Paris : Cinq cent mètres dans les soussols de Paris permettant de suivre l'histoire des égouts, de Lutèce jusqu'à nos jours. . L'entrée est accessible sous le pont de l'Alma (7 e). C'est sous l'actuel boulevard Saint-Michel que les Romains construisirent les premiers égouts parisiens. « Oubliés » au fil de l'histoire, ces égouts antiques laissent place au Moyen ge à une version à ciel ouvert. Dès 1370, un égout voûté et maçonné qui rejoint le ruisseau de Ménilmontant est construit rue Montmartre. Le réseau se développe alors très lentement au fil des siècles et il faut attendre 1850, avec l'arrivée du Baron Haussmann, préfet de la Seine, et de l'ingénieur Eugène Belgrand, pour que se développent le réseau d'égouts actuel et l'approvisionnement en eau de Paris. Ainsi sont constitués un double réseau de distribution d'eau (potable et non potable) et un réseau d'égouts dont la longueur atteint 600 km en 1878. Les successeurs de Belgrand complètent et développent le réseau parisien qui est composé actuellement de 2. 450 km de galeries techniques.
Plus vieux monument de Paris, taillé il y a plus de trois mille ans sous le règne de Ramsès II, don de Méhémet Ali, viceroi d'Égypte, l’obélisque est érigé le 25 octobre 1836, par l'ingénieur Apollinaire Lebas sur la place de la Concorde. Il mesure 23 mètres de hauteur et pèse 230 tonnes, auxquelles il faut ajouter les 240 tonnes du piédestal. Transport en 5 blocs
La Bièvre est une rivière qui prend sa source à Guyancourt et se jette dans le collecteur principal des égouts de Paris. La Bièvre se jetait autrefois dans la Seine à Paris (au niveau de la gare d'Austerlitz) après un parcours de 33 km. Depuis 1912, la Bièvre, qui était jusqu'alors la deuxième rivière parisienne et courait à travers les 13 e et 5 e arrondissements, est recouverte sur toute la longueur de son parcours urbain. Voir médaillon au sol rappelant le tracé du bras unique de la Bièvre, posé en 2008.
Une institution depuis 1686, fondé par l’italien Francesco Procopio Dei Coltelli, le Procope est des plus anciens restaurants de Paris (6éme). Les éléments de décoration du restaurant sont des vestiges du 17ème et du 18ème siècle comme le bicorne de Napoléon ayant servi au règlement de ses dettes, des diplômes d’époque, des traités… le papier peint datant de 1830 apporte un étonnant témoignage historique : à cette époque, seulement deux valeurs fondamentales définissaient la République : la Liberté et l’Egalité. La troisième valeur de Fraternité sera rajoutée un peu plus tard au décor. Lieu d’échanges incontournable où l’on discute et où l’on pense et où l’on consomme la fameuse «liqueur noire d’Arabie » (café).
Colonne de juillet à la bastille ; Napoléon décida, en 1808, de faire ériger une fontaine gigantesque à l'emplacement de l’ancienne forteresse. le monument serait « un éléphant de bronze » , fondu avec les canons pris sur les Espagnols insurgés. Il sera chargé d'une tour à la manière des Anciens, et l'eau jaillira de sa trompe. Une maquette grandeur nature (en plâtre) fut néanmoins installée provisoirement. La colonne actuelle, inaugurée le 28 avril 1840, rend hommage aux 615 Parisiens abattus lors de la révolution de juillet 1830 (les 27, 28 et 29 juillet), dites « Trois Glorieuses » ). Signée par les architectes Alavoine et Duc, elle repose sur un massif circulaire en marbre blanc entouré d'une grille. C’est à ses pieds que sont disposés les deux grands sarcophages de 13 mètres sur 2, contenant les restes des martyrs des Trois Glorieuses et ceux de la révolution de 1848. Pour la petite histoire : on y dénombre aussi quelques momies égyptiennes. En effet, les corps des victimes des fusillades du printemps 1848, ayant été initialement entreposés dans les sous-sols du Louvre, on leur adjoignit par erreur, des dépouilles de pharaons rapportées cinquante ans plus tôt lors de la campagne d'Egypte. Elles y sont toujours !!!
La barrière du Trône (ou barrière de Vincennes) était une barrière d'octroi de l'enceinte des Fermiers généraux installée sur l'actuelle avenue du Trône à proximité de la place de la Nation, ancienne place du Trône (ou du trône renversé pendant la révolution). Elle comportait deux guérites encadrant une grille d'environ 60 mètres et servant de piédestal à deux colonnes de 28 mètres de haut. En 1845, les colonnes furent surmontées de deux statues de 3, 8 mètres de hauteur : Philippe Auguste sculpté par Auguste Dumont et Saint Louis par Antoine Étex (colonnes rénovées en 2010).
FIN provisoire, … JPI