ne pas cliquer Charlie Mary Stevenson Cassatt 1844










































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ne pas cliquer Charlie Mary Stevenson Cassatt (1844 -1926)
Mary Cassatt naquit en Pensilvanie, USA, en 1844. Elle émigra en France, et s’installa définitivement à Paris. Son œuvre attira l’attention du peintre Edgar Degas qui l’invita à exposer avec les impressionnistes. L’opposition de Degas à Renoir, Monet, Cézanne et Sisley l’incitera à quitter ce groupe artistique. Dans ses tableaux, elle commença à détacher les traits, et à expérimenter des compositions asymétriques impliquant des gestes et des postures plus naturelles donc informelles.
Mary Cassatt n’a jamais eu d’enfant. . . sans doute la raison de cette recherche éperdue des moindres mimiques si parlantes des émotions maternelles. Arrivée à Paris elle utilisa ses richissimes relations américaines pour obtenir de précieuses aides destinées aux impressionnistes dont elle faisait maintenant officiellement partie.
En 1875, son ‘Portrait de Lydia (sa sœur) dans sa loge’ est d'abord refusé par le Salon de Paris puis est accepté après qu'elle en eut assombri le fond. Cette année-là, elle fait la connaissance de Degas. Ce tableau et ‘La tasse de thé’ seront exposés au quatrième « salon des impressionnistes » .
Hélène de Septeuil En 1882 son style se transforma, subissant une grande influence des estampes japonaises. La relation des mères avec leurs enfants fut son inspiration obsessionnelle. Elle devint une artiste inévitable pour les collectionneurs américains lui reconnaissant sa qualité d’impressionniste. En 1904, la France lui décerna la Légion d’honneur. Le diabète et la cataracte la rendront aveugle. Fin de son art !
le toréador et la jeune femme
sur le balcon durant le carnaval mère et enfant
l’art difficile du pastel
petite fille dans un fauteuil bleu petit-déjeuner au lit
la barque…comme celle de Manet
portrait d’Alexander Cassatt et son fils Robert Françoise baissant les yeux
Lydia Cassatt à l’opéra
Marie-Thérèse Gaillard sur la plage
Mary Cassatt Mme Lefèvre tenant un bébé nu
la liseuse (comme Fragonard !) Margot en bleu
encore une liseuse !
du pur impressionnisme !
les pastels sont toujours une source d’innovations
une posture "informelle"
lyrisme et sentimentalisme
que de sentiments dans ces regards !
toujours cette frustration maternelle
la vie quotidienne toute simple lecture du Figaro
on peut deviner l'envie et la souffrance du peintre.
obsession : les enfants
les attitudes, si vraies, font jaillir des émotions palpables
quelle tendresse dans ces regards
en dehors des identités connues, les noms donnés aux tableaux ne sont que descriptifs !
la vie dans ces regards d’enfants
Somptueux rendu des tissus vaporeux, la mère totalement absorbée dans sa couture et surtout cette fillette, qui semble un peu impressionnée, nous regarde avec beaucoup d’intérêt