Issu d’un milieu bourgeois cultivé, Hilaire Germain Edgar de Gas, dessinateur inlassable passe ses journées au Louvre. Il y copie des œuvres de Albrecht Dürer, Andrea Mantegna, Paul Véronèse, Francisco Goya, Rembrandt. Il est qualifié d’impressionniste, et pourtant il maintient dans ses deux mille tableaux une formation classique.
Il travaille plus la forme que la couleur et tente inlassablement de capturer le mouvement, ce qu’on observe dans ses nombreux tableaux de danse. Il travailla le dessin, l’huile et le pastel, pour s’élever à un degré de singularité qui le détache totalement du reste des impressionnistes. Il envie Sandro Botticelli et Raphaël Il terminera sa vie presqu’aveugle ce qui le dirigera vers la sculpture.
Degas conservera toute sa vie ce tableau, travaillant sans cesse cette famille (père de dos !) aux attitudes peu conventionnelles.
l'hippodrome de Longchamp vient d’ouvrir : il s’intéresse aux chevaux !
doté d’un fort caractère il dira : « Aucun art n'est aussi peu spontané que le mien. Ce que je fais est le résultat de la réflexion et de l'étude des grands maîtres »
une grande mémoire visuelle pour le travail en atelier
le «nu» : une autre période de son art
étude pour un «nu» : on y voit les hésitations du dessinateur…et sa réussite !
ne dirait-on pas un Renoir ?
Degas s’intéresse aussi aux repasseuses très à la mode en littérature à cette époque
la vie. . . tout court !
l’absinthe, qui faisait des ravages à l’époque
sa signature une scène de cirque
une composition très novatrice, avec en plans superposés vus du premier rang, la fosse aux musiciens, et la scène avec les danseuses de ballet décapitées formant un tourbillon de jambes et de tutus.