LEVOTHYROXINE en 2012 Suite mise sur Liste AFFSAPS

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LEVOTHYROXINE en 2012 Suite mise sur Liste AFFSAPS des médicaments sous surveillance § LEVOTHYROX

LEVOTHYROXINE en 2012 Suite mise sur Liste AFFSAPS des médicaments sous surveillance § LEVOTHYROX non substituable si § § § Femme enceinte Patient agé Traitement freinateur après traitement chirurgical d’un cancer différencié de la thyroide La levothyroxine en 2012: quoi de neuf. Dr GERSON COLMAR Abstract diabétologie 06 2011

levothyroxine en 2012 § Heure optimale de prise de la levothyroxine? § § Résorption

levothyroxine en 2012 § Heure optimale de prise de la levothyroxine? § § Résorption max si estomac vide Café, sels de fer et de calcium, pansements gastriques diminuent la résorption de la levothyroxine § § Étude randomisée en cross over ( Bolk JCEM 2009) 90 sujets. pendant 2 périodes de 3 mois soit placebo matin et levothyroxine soir ou inverse § § § = > TSH plus basse si prise le soir. Un an après l’étude plus de 50 %des patients ont préféré la prendre le soir. La levothyroxine en 2012: quoi de neuf. Dr GERSON COLMAR Abstract diabétologie 06 2011

Quid de l’ajout de T 3 L ? § § § CYNOMEL Ou associé

Quid de l’ajout de T 3 L ? § § § CYNOMEL Ou associé à LT 4 = EUTHYRAL Etudes : résultats discordants => Pas de RECO § § 1 étude (Eur J endocrinol 2009) > de l’association / qualité de vie , échelle de dépression et d’anxiété 1 méta analyse 2006 ( 11 études 1216 patients) pas de supériorité. L’avenir: études prenant en compte le polymorphisme génétique de la désiodation et du transport de la LT 4 La levothyroxine en 2012: quoi de neuf. Dr GERSON COLMAR Abstract diabétologie 06 2011

Dysthyroidies du sujet agé Fréquent: 15 – 25 % Fibrose nodulaire => diminution du

Dysthyroidies du sujet agé Fréquent: 15 – 25 % Fibrose nodulaire => diminution du volume fonctionnel de la glande, de la captation de l’iode, de la synthèse de T 4 et diminution du métabolisme périphérique de T 4. § Difficultés: § § § Présentation clinique non spécifique ou trompeuse Anomalie du bilan thyroidien à interpréter en fonction du contexte général: pas de dosage en phase aigue d’une pathologie intercurrente.

Dysthyroidies du sujet agé § Hypothyroidie périphérique ( TSH élevée): Prévalence 10 % §

Dysthyroidies du sujet agé § Hypothyroidie périphérique ( TSH élevée): Prévalence 10 % § 50 % : thyroidite d’hashimoto § 25% : post thyroidectomie § 10% : secondaire à un traitement de l’hyperthyroidie § 13% : sans cause retrouvée. § Si suspicion d’hypothyroidie centrale : doser T 4 l ( basse) et TSH ( non augmentée) § Hyperthyroidie ( TSH basse) : Prévalence 2 % § § 43 % : goitre multihétéronodulaire toxique 21% : Maladie de Basedow 12% : adénome toxique 16% : iatrogène ( amiodarone)

Traitement des hypothyroidies du sujet agé § Hypothyroidie franche § § § Traitement incontournable

Traitement des hypothyroidies du sujet agé § Hypothyroidie franche § § § Traitement incontournable Levothyroxine 0, 5 à 1 microg / j Début très faible dose ( 5 microg / j) et très progressivement si coronaropathie sous jacente sous surveillance ECG. Hypothyroidie fruste TSH > 4, 5 m. UI /L Contrôle à 2 à 3 mois TSH, T 4 L, ATPO § Si TSH de 4, 5 à 10 et ATPO - => surv à 6 mois puis 1 an § Si TSH entre 4, 5 et 10 et ATPO + ou Si TSH > 10 T 4 L normal => si > 65 ans : LT 4 25 microg / j à adapter / 3 mois ( effet délétère CV de hypo. T fruste démontré) => si 65 – 80 ans : TT a discuter si symptômes , goitre, patient à risque CV dyslipidémique ( effet délétère CV de hypo. T fruste non démontré) => Si > 80 ans : surveillance à 6 mois puis / an ( effet protecteur CV de hypo. T fruste ? ) Pr DURON F Med clin endocrinol 2009

FACTEURS DE RISQUE DES CANCERS ET NODULES THYROIDIENS Effets des polluants de l’environnement et

FACTEURS DE RISQUE DES CANCERS ET NODULES THYROIDIENS Effets des polluants de l’environnement et risques professionnels § Cancer de la thyroide = 1 %des cancers = le plus fréquent des cancers des glandes endocrines § § § Fx 5 Lien étroit entre tumeurs bénignes et tumeurs malignes (cancers différenciés de la thyroide)(papillaire et vésiculaire) Facteur de risque: Lien établi avec ATCD radiation ionisante dans l’enfance. Études épidémiologiques suggèrent un lien avec des polluants Tout ce que le généraliste doit savoir sur la thyroide. Hors série MERCK. C Leux Inserm U 754. med clin endoc mars 2009 3500 nouveaux cas / an en France => 300 décès

FACTEURS DE RISQUE DES CANCERS ET NODULES THYROIDIENS Effets des polluants de l’environnement et

FACTEURS DE RISQUE DES CANCERS ET NODULES THYROIDIENS Effets des polluants de l’environnement et risques professionnels § tableau p 10 med clin endoc mars 2009

FACTEURS PRONOSTIQUES DES CANCERS THYROIDIENS 3500 nouveaux cas / an en France => 300

FACTEURS PRONOSTIQUES DES CANCERS THYROIDIENS 3500 nouveaux cas / an en France => 300 décès 80 % faible risque de rechute : décès < 2 % avec rechutes moins fréquentes et moins svt curables 20 % a haut risque de rechute avec rechutes plus fréquentes et moins svt curables décès : 20 à 30 % à 20 ans Martin Schlumberger dans traité d’endocrinologie ( P CHANSON, J YOUNG)

FACTEURS PRONOSTIQUES DES CANCERS THYROIDIENS - Age du patient: risque de rechute et décès

FACTEURS PRONOSTIQUES DES CANCERS THYROIDIENS - Age du patient: risque de rechute et décès augmente avec l’age du patient au moment du diagnostic. - - Type Histo - - Surtout ap 45 -50 ans c/o enfant : risque de rechute élevé ( rechutes curables) ( bonne survie à long terme mais excès de mortalité par cancer de la thyroide significatif) Pap et folliculaire à invasion minime : prono favorable Folliculaire peu différencié ou invasif oui papillaire à c hautes Etendue de la maladie : effraction capsulaire , - mortalité augmente si métas. Martin Schlumberger dans traité d’endocrinologie ( P CHANSON, J YOUNG)

Nodule thyroidien § § § § 50 % des adultes présentent des nodules (

Nodule thyroidien § § § § 50 % des adultes présentent des nodules ( USA) Fx 3 Facteurs favorisants: carence iodée => goitrigénèse et nodules Prévalence augmente avec : age , sexe F , tabac , grossesses, irradiation cervicale Malin : cancer : 5 % Bénin: 95% § § § hyperplasie focale nodulaire Pseudonodule inflammatoire Tumeurs bénignes ( adénomes , kystes) Pr LEENHARDT L Med clin endocrinol 2009

RECO. Pour la cytoponction Nodule thyroidien § Nodule solitaire + microcalcification § § Nodule

RECO. Pour la cytoponction Nodule thyroidien § Nodule solitaire + microcalcification § § Nodule solitaire solide ( ou à prédominance solide) ou macrocalcification § § => cyto recommandée Aucun des signes précédents , pas d’ augmentation de volume , presque entièrement kystique § § => cyto recommandée si > 2 cm Aucun des signes précédents mais augmentation de volume § § => cyto recommandée si > 1, 5 cm Nodule mixte à prédominance solide ou bourgeon solide au sein d’un nodule kystique § § => cyto recommandée si > 1 cm => cyto non recommandée Nodules multiples § => cyto recommandée sur 1 ou plusieurs nodule avec une sélection fondée sur les critères ci avant Frates Radiology 2005

PROLACTINE élevée § Pourquoi a - t -elle été dosée? § Pertinent si devant

PROLACTINE élevée § Pourquoi a - t -elle été dosée? § Pertinent si devant : Aménorrhée , galactorrhée, infertilité § Adénome à PRL = 66% des tumeurs hypophysaires § P= 60 / 100 000 habitant § 5 x plus de microadénomes ( < 10 mm) ( 30 ans ; F) § Prise en charge du prolactinome en 2011. Dr Primeau. Med clin mars 2011 8 -15

Causes d’hyperprolactinémie non tumorales-1§ § Physiologiques § § § Grossesse Ovulation et milieu de

Causes d’hyperprolactinémie non tumorales-1§ § Physiologiques § § § Grossesse Ovulation et milieu de phase lutéale, stimulation ovarienne Allaitement § Stimulation répétée des mamelons Pharmacologiques § Psychotropes § AD: tricycliques, IMAO, inhibiteurs de la recapture de la sérotonine, sulipride § NLP typiques et atypiques: phénothiazines, butérophénones, rispéridone, olazenpine, quiétapine, clopazine § Antiémétiques, antihistaminiques. H 2, IPP § Anti HTA: vérapamil, alphaméthyldopa, réserpine § Opiacé et cocaine § Oestrogènes

Causes d’hyperprolactinémie non tumorales – 2§ Autres § § § Hypothyroidie primitive Insuffisance rénale

Causes d’hyperprolactinémie non tumorales – 2§ Autres § § § Hypothyroidie primitive Insuffisance rénale Hyperprolactinémie de déconnexion( traumatisme, section tige pituitaire, atteinte hypothalamique, autre tumeur hypophysaire non lactotrope de la région sellaire ou suprasellaire. (SOPK) Macroprolactinémie= BIG PRL

Diagnostic d’ hyperprolactinémie § § PRL > 30 micrg / l à plusieurs reprises

Diagnostic d’ hyperprolactinémie § § PRL > 30 micrg / l à plusieurs reprises sans stress => Microprolactinome PRL > 200 microg / l => Macroprolactinome Hyper. PRL de déconnexion si discordance entre taille adénome > 10 mm et PRL < 150 – 200 microg / l • Quand recher BIG PRL ( chromatographie) ? – Si galactorrhée seule – Si Hyper. PRL avec persistance de cycles ovulatoires et réponse normale au test au TRH – Si Hyper. PRLie persiste sous ttt médicamenteux alors que les S cliniques ont disparu

Traitement de l’ hyperprolactinémie § Agonistes dopaminergiques: inhibiteur de la prolactine § § §

Traitement de l’ hyperprolactinémie § Agonistes dopaminergiques: inhibiteur de la prolactine § § § Bromocriptine: PARLODEL Cabergoline : DOSTINEX Quinagolide : NORPROLAC

BILAN SURRENALIEN § Si suspiçion de syndrome de Cushing : § Ne pas doser

BILAN SURRENALIEN § Si suspiçion de syndrome de Cushing : § Ne pas doser un cortisol à jeun sous pilule EP § § § Car E 2 augmentent la CBG et augmente le taux de Cortisol pl Faire une freinage minute ( si < 0 le refaire après arrêt de la pilule remplacée par autre mode contraceptif ) Freinage positif si F pl < 50 nmol /l § § § < 1, 8 microg / dl <18 ng /ml <18 microg / l CLU / 24 h ( cycle nycthéméral du cortisol salivaire)

DIABETE DECOMPENSE § § § § § Poids, Taille, IMC , age, Sd. PUPD

DIABETE DECOMPENSE § § § § § Poids, Taille, IMC , age, Sd. PUPD et AMAIGRISSEMENT => DT 1 ? DT 2? Dextro Décompensation - hyperosmolaire? § Acidocétosique ? § Cétosique sans acidose? BU acétonurie? Iono pl , NFP, Ht, Prot, urée, Créat, HCO 3 -, Osm pl ( -+AC GAD ET IA 2 si DT 1) Recherche facteur déclenchant: ECBU RP § NFP VS CRP § ECHO ABDO ( cancer pancréas? , CHC? ) Si signes de gravité: doul abdo, Nausées, vom, acido cétose Dextro > 5 g /l, Confusion…= > HOSPITALISATION Si plutôt DT 1 : insulinothérapie rapidement => hospitalisation en urgence Si Plutôt DT 2 : Metformine en l’absence de CI si hyperglycémie modérée ou DIAMICRON (Lecteur de glycémie et BU +++) => NORMALISATION PROGRESSIVE DES GLYCEMIES: 2 g / l+++

DIABETE GESTATIONNEL Complications périnatales augmentent avec la glycémie (macrosomie, hyperinsulinisme fœtal, césariennes. . .

DIABETE GESTATIONNEL Complications périnatales augmentent avec la glycémie (macrosomie, hyperinsulinisme fœtal, césariennes. . . ) Pas de seuil NOUVELLES RECO : DEPISTAGE: -si 1 FDR : -1 er trim : GAJ > 1, 26 : DT 2 > 0, 92 : DG -24 à 28 SA HGPO 75 g ( 1 valeur anormale : DG) T 0 > 0, 92 T 60 > 1, 80 T 120 >1, 53 -si 0 FDR mais hydramnios ou biométrie fœtale > 97 ème p FDR: IMC > 25 ; age > 35 ans , AFAM 1 degré DT 2, A PERSO DG ou macrosome BENEF clairement établi chez femme à FDR ++ IADPSG 2010 ( HAPO ) SFD 2010