LES SOURCES DE LA CROISSANCE Encadr par Mr

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LES SOURCES DE LA CROISSANCE Encadré par: Mr. AIACH MUSTAPHA Préparé par: ZABILA FATIMA

LES SOURCES DE LA CROISSANCE Encadré par: Mr. AIACH MUSTAPHA Préparé par: ZABILA FATIMA ZAHRA ABAOUZ MARYAM OUJGHOU KAOUTHAR

PLAN 1/Définition de la croissance économique 2/les sources de la croissance économique 3/les facteurs

PLAN 1/Définition de la croissance économique 2/les sources de la croissance économique 3/les facteurs de la croissance économique 4/les ressources de la croissance économique 5/les moteur de la croissance économique 6/les limites de la croissance économique

DÉFINITION DE LA CROISSANCE ÉCONOMIQUE • la croissance économique est «l’augmentation soutenue durant une

DÉFINITION DE LA CROISSANCE ÉCONOMIQUE • la croissance économique est «l’augmentation soutenue durant une ou plusieurs périodes longues d’un indicateur de dimension : pour une nation, le produit global brut ou net, en termes réels» . La croissance économique correspond donc à l’accroissement de la quantité de biens et de services produits dans un pays au cours d’une période donnée

 • La croissance est "réalisée dans des changements de structures" • La formule

• La croissance est "réalisée dans des changements de structures" • La formule de François Perroux signifie que certains changements de structure sont une condition nécessaire de la croissance

Les sources de la croissance économique

Les sources de la croissance économique

1/PRODUCTIVITÉ TOTALE DES FACTEURS

1/PRODUCTIVITÉ TOTALE DES FACTEURS

CROISSANCE INTENSIVE, CROISSANCE EXTENSIVE • Ces deux expressions font référence à la manière dont

CROISSANCE INTENSIVE, CROISSANCE EXTENSIVE • Ces deux expressions font référence à la manière dont est obtenu l'accroissement de la production de biens et de services : • • La croissance extensive résulte principalement de l'augmentation des quantités de facteurs de production mis en œuvre (plus de travail, plus de machines et/ou plus de matières premières). les rendements d'échelle sont constants (l'échelle a un impact nul sur l'efficacité de la production).

Ø • La croissance intensive est le résultat de l'amélioration de l'efficacité des facteurs

Ø • La croissance intensive est le résultat de l'amélioration de l'efficacité des facteurs de production ; elle se traduit par l'augmentation de la valeur ajoutée par salarié ou par l'accroissement des performances des machines, du fait du progrès technique. Elle s'appuie donc sur des gains de productivité et les rendements d'échelle sont croissants • Si la distinction entre croissance extensive (utiliser plus de facteurs) et croissance intensive (utiliser mieux les facteurs) est simple, la mesure de la part revenant à chacune des deux modalités de croissance est délicate et repose sur une méthode de décomposition du taux de croissance discutable

2/PROGRÉS TECHNIQUE

2/PROGRÉS TECHNIQUE

EMPRIQUE ENTRE PROGRÈS TECHNIQUE ET LA CROISSANTE ØL’impact du progrès technique sur la demande

EMPRIQUE ENTRE PROGRÈS TECHNIQUE ET LA CROISSANTE ØL’impact du progrès technique sur la demande • le progrès technique peut se matérialiser sous deux principales formes : des innovations de procédés, qui permettent d’augmenter la productivité, ce qui permet d’augmenter la demande, et donc la production ; des innovations de produits, qui permettent de mieux répondre à la demande des consommateurs, ou qui génèrent de nouveaux besoins. De nouveaux marchés, au fort potentiel de croissance, se développent alors.

ØL’impact du progrès technique sur l’offre • Le progrès technique a des effets positifs

ØL’impact du progrès technique sur l’offre • Le progrès technique a des effets positifs sur l’offre de biens et de services. • Ce sont principalement les innovations de procédés qui sont à l’origine de gains de productivité • L’augmentation de l’efficacité des facteurs de production va permettre aux entreprises de produire plus avec la même quantité de facteurs, d’où une hausse de l’offre.

3/ INVESTISSEMENT • Investissement: achat d’un bien (investissement matériel ) ou d’un service (service

3/ INVESTISSEMENT • Investissement: achat d’un bien (investissement matériel ) ou d’un service (service immatériel )qui sera utilise dans plusieurs cycles productifs.

LES RENDEMENTS D'ÉCHELLE • Le rendement désigne la relation entre la variation de la

LES RENDEMENTS D'ÉCHELLE • Le rendement désigne la relation entre la variation de la quantité produite et la variation des facteurs nécessaires à la production On distingue les rendements factoriels et les rendements d’échelle. Les rendements d’échelle désignent la façon dont varie la quantité produite si l’on augmente dans la même proportion tous les facteurs de production.

 • Les rendements d’échelle peuvent être croissants, constants ou décroissants. Ø Rendement décroissants

• Les rendements d’échelle peuvent être croissants, constants ou décroissants. Ø Rendement décroissants : la quantité produite augmente moins vite que la quantité de facteurs utilisée Ø Rendements croissants: la quantité produite augmente plus vite que la quantité de facteurs utilisée Ø Rendements constants: la quantité produite augmente au même rythme que la quantité de facteurs utilisée

COMMENT MESURER L'ACTIVITÉ ÉCONOMIQUE ? Production Qu'est ce qui est le plus facile à

COMMENT MESURER L'ACTIVITÉ ÉCONOMIQUE ? Production Qu'est ce qui est le plus facile à mesurer ? Utilisation (consommation, épargne) Répartition

COMMENT SE MESURE LA PRODUCTION ? PIB PNB Produit Intérieur Brut (Production réalisée à

COMMENT SE MESURE LA PRODUCTION ? PIB PNB Produit Intérieur Brut (Production réalisée à l'intérieur du territoire par les unités de production résidentes) Critère de résidence PIB = ∑ VALEURS AJOUTÉES Produit National Brut (Production réalisée par les unités de production nationales) Critère de nationalité PNB = PIB + REVENUS REÇUS DU RESTE DU MONDE - REVENUS VERSÉS AU RDM

mesure de la création nette de richesse d’un acteur productif. On l’obtient en soustrayant

mesure de la création nette de richesse d’un acteur productif. On l’obtient en soustrayant la valeur de ce qu’il a détruit ou transformé lors du processus productif (c’est-à-dire ses consommations intermédiaires) à la valeur de la production réalisée. : production de biens ou de services destinés à être vendus sur un marché et dont les entreprises attendent un profit. production gratuite ou à très bas prix des administrations publiques et qui n'est pas sous-tendue par un but lucratif. Il s’agit pour l’essentiel de services.

Gains de productivité Hausse des profits Hausse des investissements Hausse des prélèvements étatiques Investissements

Gains de productivité Hausse des profits Hausse des investissements Hausse des prélèvements étatiques Investissements publics Baisse des prix Hausse de la compétitivité (export) Croissance de la production Hausse des salaires Hausse de la consommation

 • Le produit intérieur brut par habitant, ou par tête est un indicateur

• Le produit intérieur brut par habitant, ou par tête est un indicateur du niveau d'activité économique. Cet indicateur est parfois utilisé pour mesurer approximativement le revenu par tête, ce dernier indicateur étant plus rarement disponible. On utilise alors généralement le PIB à parité de pouvoir d'achat (PPA).

(on parle de valeurs mesurées en parité de pouvoir d'achat) est une méthode utilisée

(on parle de valeurs mesurées en parité de pouvoir d'achat) est une méthode utilisée en économie pour établir une comparaison entre pays du pouvoir d'achat des devises nationales, ce qu’une simple utilisation des taux de change ne permet pas de faire.

LES FACTEURS DE LA CROISSANCE ÉCONOMIQUE

LES FACTEURS DE LA CROISSANCE ÉCONOMIQUE

LES FACTEURS LIÉS À L’OFFRE Les raisonnements en terme d’offre se placent du côté

LES FACTEURS LIÉS À L’OFFRE Les raisonnements en terme d’offre se placent du côté de la structure productive. Comment expliquer qu’une entreprise par exemple puisse augmenter sa production ? En fait, cette augmentation peut s’expliquer : Ø - soit par l’augmentation de la quantité de facteurs de production (capital et travail) utilisés par l’entreprise : on parle alors de croissance extensive Ø - soit par l’amélioration de l’efficacité des facteurs de production utilisés, c’est-à-dire de leur productivité : on parle alors de croissance intensive.

LES FACTEURS LIÉS À LA DEMANDE • Les raisonnements en terme de demande se

LES FACTEURS LIÉS À LA DEMANDE • Les raisonnements en terme de demande se placent cette fois-ci du côté des achats. Si une entreprise augmente sa production, c’est pour répondre à la demande qui lui est adressée.

Cette demande, comme le montre l’équilibre emplois/ressources, provient : Ø soit des consommateurs nationaux

Cette demande, comme le montre l’équilibre emplois/ressources, provient : Ø soit des consommateurs nationaux (via la consommation finale) Ø soit des consommateurs internationaux (via les échanges extérieurs) Ø soit des entreprises à des fins d’investissement (via la FBCF)

LES FACTEURS D’ORDRE PSYCHOLOGIQUE L’évolution de la demande, ainsi que celle de la structure

LES FACTEURS D’ORDRE PSYCHOLOGIQUE L’évolution de la demande, ainsi que celle de la structure productive, dépendent en partie de facteurs plus psychologiques. Parmi ceux-ci, on met en avant :

Øla confiance des agents économiques, qui les pousse à consommer Øle développement de la

Øla confiance des agents économiques, qui les pousse à consommer Øle développement de la rationalité Øle développement de l’esprit d’entreprise via le goût du risque et l’apparition d’entrepreneurs

LE RÔLE DE L’ETAT L’Etat, par son action, peut contribuer à la croissance économique

LE RÔLE DE L’ETAT L’Etat, par son action, peut contribuer à la croissance économique en : Ø mettant en place des infrastructures Ø mettant en place des mesures visant à internaliser les externalités Ø promouvant la concurrence en luttant contre les monopoles

Ø formant la population pour augmenter le capital humain Ø mettant en place des

Ø formant la population pour augmenter le capital humain Ø mettant en place des pôles de compétitivité Ø contribuant à la relance de la demande via ses dépenses publiques Ø contribuant au « moral » des agents économiques afin de relancer la confiance

LES RESSOURCES DE LA CROISSANCE ÉCONOMIQUE • Les ressources naturelles sont extraites du sous-sol

LES RESSOURCES DE LA CROISSANCE ÉCONOMIQUE • Les ressources naturelles sont extraites du sous-sol ou offertes par le sol. Elles sont constituées par les matières premières (pétrole, gaz, minerais…. ) et les denrées alimentaires

. • Les ressources naturelles peuvent être à l’origine d’un avantage en termes de

. • Les ressources naturelles peuvent être à l’origine d’un avantage en termes de couts de production pour une économie nationale de manière implicite comme chez Smith (les avantages absolus) et chez Ricardo (les avantages comparatifs) ou de manière explicite comme dans le cadre de l’approche HOS

LES MOTEUR DE LA CROISSANCE ÉCONOMIQUE :

LES MOTEUR DE LA CROISSANCE ÉCONOMIQUE :

 la consommation des ménages Les « dépenses de consommation finale des ménages »

la consommation des ménages Les « dépenses de consommation finale des ménages » désignent l'achat et l'usage de biens et de services privés et collectifs : c'est la « demande intérieure » . Les consommations privées sont payées directement par les ménages, les consommations collectives sont acquittées indirectement par l'impôt. Exemples : alimentation, transport, automobiles, loisirs, éducation etc.

 l'investissement : L'investissement désigne toute dépense visant à élever le niveau de capital

l'investissement : L'investissement désigne toute dépense visant à élever le niveau de capital d'un agent économique. Les entreprises, les administrations publiques et les ménages « investissent » . L'investissement des entreprises est destiné à augmenter leur capital productif matériel (locaux, machines, outils. . . ) et immatériels (brevets, innovations, savoir-faire, réputation, image de marque. . . ). Les administrations publiques investissent majoritairement dans des infrastructures : écoles, hôpitaux, ponts, routes, médiathèques etc. L'investissement des ménages prend une seule forme : les achats immobiliers.

 • le commerce extérieur Les exportations désignent la vente à un agent économique

• le commerce extérieur Les exportations désignent la vente à un agent économique résident à l'étranger, d'un produit ou d'un service fabriqué par exemple en France (que l'entreprise soit française ou non). Elles constituent la « demande extérieure » . Exemples : ● ● l'entreprise japonais Toyota fabrique des voitures en France, vendues en Belgique => exportation française. L'entreprise française Dacia/Renault fabrique des voitures au Maroc, vendues en Espagne => exportation marocaine

 • Les importations désignent l'achat à un agent économique résident à l'étranger, d'un

• Les importations désignent l'achat à un agent économique résident à l'étranger, d'un produit ou d'un service. Elle correspond à un produit consommé (ex : un téléphone mobile coréen) ou investi (ex : une marchine-outil allemande).

 • Interdépendances des moteurs et de la croissance économique Augmente la confiance des

• Interdépendances des moteurs et de la croissance économique Augmente la confiance des ménages Réduit le chômage, offre plus de travail Croissance du PIB Consommation Remplit le « carnet de commandes » des entreprises Augmente le niveau de confiance des entreprises Investissement Offre des débouchés et des perspectives de développement aux entreprises Augmente la compétitivité des entreprises (prix, qualité, innovation) Commerce extérieur

LES LIMITES DE LA CROISSANCE ÉCONOMIQUE üUn indicateur pas toujours pertinent ? üLe PIB

LES LIMITES DE LA CROISSANCE ÉCONOMIQUE üUn indicateur pas toujours pertinent ? üLe PIB est-il un bon indicateur du bonheur ? üCroissance et écologie: la croissance induit- elle un épuisement des ressources naturelles?

ØUn indicateur pas toujours pertinent Le PIB n’est pas un indicateur sans limites. En

ØUn indicateur pas toujours pertinent Le PIB n’est pas un indicateur sans limites. En particulier, il ne prend pas en compte, dans l’activité productive : • Le travail domestique • Le travail bénévole • L’activité souterraine

 • De plus, c’est un instrument quantitatif, et non qualitatif, qui compte POSITIVEMENT

• De plus, c’est un instrument quantitatif, et non qualitatif, qui compte POSITIVEMENT des activités économiques qui ne contribuent pas en tant que telles à l’accroissement de la quantité de biens et de services disponibles.

 • Le PIB est-il un bon indicateur du bonheur ? La croissance a

• Le PIB est-il un bon indicateur du bonheur ? La croissance a indéniablement des effets positifs sur le bonheur individuel, car elle est source : Ød’accroissement des revenus, et donc de la consommation Øde création d’emplois Øde développement

üMais dans le même temps, ces effets doivent être nuancés : üil se pose

üMais dans le même temps, ces effets doivent être nuancés : üil se pose le problème de la répartition des richesses créées : une augmentation du PIB ne se traduit pas nécessairement par une amélioration de la situation de chacun üsi, quand une population est pauvre, une hausse du PIB se traduit quasiment nécessairement par une hausse du bien-être, cette relation est moins vraie pour des populations plus riches

 • Croissance et écologie Il existe un constat indéniable : l’activité économique a

• Croissance et écologie Il existe un constat indéniable : l’activité économique a un impact néfaste sur l’environnement naturel (destruction de la couche d’ozone, réchauffement climatique, atteinte à la biodiversité, épuisement des ressources naturelles…) D’où la question : est-il possible de concilier croissance et écologie ? Il y a trois grandes réponses possibles, deux positives et une négatives

 • Croissance et écologie: deux notions conciliables Certains économistes estiment que ce problème

• Croissance et écologie: deux notions conciliables Certains économistes estiment que ce problème se résoudra « naturellement » grâce au progrès technique, qui permettra de réduire à terme la consommation de ressources naturelles par unité produite.

 • Croissance et écologie C’est cependant oublier « l’effet rebond » , qui

• Croissance et écologie C’est cependant oublier « l’effet rebond » , qui fait que, face à l’amélioration des techniques productives, les agents économiques en profitent pour accroître leur consommation, ce qui annule les bienfaits du progrès technique sur l’environnement naturel

 • Croissance et écologie: deux notions conciliables via le développement durable L’approche du

• Croissance et écologie: deux notions conciliables via le développement durable L’approche du développement durable énonce qu’une croissance n’est positive que si elle « répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre à leurs propres besoins » .

 • Croissance et écologie: deux notions conciliables Le développement durable se place ainsi

• Croissance et écologie: deux notions conciliables Le développement durable se place ainsi sur 3 dimensions : économique, social et environnemental. À long terme, il n’y aura pas de développement possible si celui-ci n’est pas : Ø économiquement efficace Ø socialement équitable Ø et écologiquement soutenable.

L’approche de la décroissance avance qu’on ne peut concilier croissance et écologie. Selon elle,

L’approche de la décroissance avance qu’on ne peut concilier croissance et écologie. Selon elle, face aux effets néfastes de la croissance, la seule solution consiste à « décroître » en cherchant à produire et à consommer moins.

 • Une tentative de synthèse: les politiques environnementales Les politiques environnementales visent à

• Une tentative de synthèse: les politiques environnementales Les politiques environnementales visent à promouvoir des activités économiques ayant des conséquences moins nocives sur l’environnement.

 • Les politiques environnementales Elles peuvent consister à: 1) Interdire certaines activités polluantes

• Les politiques environnementales Elles peuvent consister à: 1) Interdire certaines activités polluantes 2) Taxer certaines activités polluantes (principe du « pollueur-payeur » ) 3) Subventionner certaines activités non polluantes 4) Mettre en place elles-mêmes des activités non polluantes (transports en communs, tri sélectif des déchêts…) 5) Mettre en place un marché de droits à polluer

CONCLUSION

CONCLUSION