Les champignons moississures dermatophytes levures Pneumocystis jiroveci Sont























































































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Les champignons moississures, dermatophytes, levures, Pneumocystis jiroveci Sont des eucaryotes Partagent la plupart des voies métaboliques fondamentales avec les eucaryotes supérieurs Bactéries Procaryotes Mammifères/végétaux Champignons Eucaryotes Manque de cibles spécifiques
• Paroi cellulaire • membrane plasmatique • cytoplasme : noyau, appareil de golgi, réticulum endoplasmique, mitochondries, corps lipidiques, vacuoles
Paroi cellulaire fongique mannoproteins 1, 3 1, 6 glucans PPL bilayer 1, 3 glucan synthase chitin ergosterol
Cibles antifongiques Paroi cellulaire glucanes Chitine Mannoprotéines Membrane plasmatique Cytoplasme Noyau ADN 5 classes d ’antifongiques Echinocandines : caspofungine Antibiotiques polyènes : Amphotéricine B dérivés azolés: kétoconazole, fluconazole, itraconazole, voriconazole, posaconazole allylamines : terbinafine Griseofulvine Fluoropyrimidines : 5 -fluorocytosine
Cibles antifongiques Paroi cellulaire glucanes Chitine Mannoprotéines Membrane plasmatique Cytoplasme Noyau ADN 5 classes d ’antifongiques Echinocandines : caspofungine Antibiotiques polyènes : Amphotéricine B dérivés azolés: kétoconazole, fluconazole, itraconazole, voriconazole, posaconazole allylamines : terbinafine Griseofulvine Fluoropyrimidines : 5 -fluorocytosine
Définitions • Antifongiques topiques • Antifongiques systémiques
Définitions • Antifongiques topiques actifs in situ, par contact, non absorbés par le tube digestif après prise orale
Antifongiques topiques: Exceptions à cette définition: • terbinafine (Lamisil*) voie orale • griséofulvine (Griséfuline*) voie orale =Antifongiques « systémiques » à action « topique » : absorption digestive, passa plasmatique et concentration dans les cellules kératinisées superficielles
Définitions • Antifongiques topiques: actifs in situ, par contact, non absorbés par le tube digestif après prise orale • Antifongiques systémiques: absorbés par voie orale ou par voie IV avec diffusion au niveau du foyer infectieux
Développement commerciale des antifongiques 1950 Griseofulvin 2000 Caspofungin iv Voriconazole iv po 1960 Amphotéricin B Miconazole Clotrimazole Flucytosine 1980 Kétoconazole (po) 2005 Posaconazole (po) 1990 Fluconazole iv po Itraconazole Terbinafine formulations lipidiques Am. B Micafungin Anidulafungin Ravuconazole Sordarins. . .
Antifongiques systémiques
Alternariose Mycose Indéterminée Fusariose Histoplasmose Pneumocystose Cryptococcose Zygomycose Candidose Aspergillose
Cibles antifongiques Paroi cellulaire glucanes Chitine Mannoprotéines Membrane plasmatique Cytoplasme Noyau ADN 5 classes d ’antifongiques Echinocandines : caspofungine Antibiotiques polyènes : Amphotéricine B dérivés azolés: kétoconazole, fluconazole, itraconazole, voriconazole allylamines : terbinafine Griseofulvine Fluoropyrimidines : 5 -fluorocytosine
3 Cibles antifongiques Paroi cellulaire 4 classes d ’antifongiques Echinocandines : caspofungine Antibiotiques polyènes : Membrane plasmatique Noyau ADN Amphotéricine B dérivés azolés: kétoconazole, fluconazole, itraconazole, voriconazole allylamines : terbinafine Griseofulvine Fluoropyrimidines : 5 -fluorocytosine
Spectre d’activité des antifongiques in vitro Espèce azolés Am. B 5 FC CAS FLU ITR VOR POS Candida spp. Cryptococcus neoformans Aspergillus spp. Pneumocystis spp. Hyalohyphomycètes Phaeohyphomycètes Zygomycètes Champ. dimorphiques Ostrosky-Zeichner et al. , AAC 2003; Torre et al. , Lancet 2005; Pfaller et al. , Diagn Microbiol Inf Dis 2004
Mécanismes d ’action des Antifongiques systémiques
La membrane plasmatique est une cible essentielle des antifongiques Dans la membrane, les lipides et parmi les lipides les stérols. . .
Ergostérol majeur de la membrane plasmatique fongique : à l ’exception de Pneumocystis jiroveci structure différente de celle du cholestérol
Cible : membrane plasmatique I. Amphotéricine B (Am. B) • Antibiotique de la famille des macrolides polyéniques • Fermentation d ’une souche de Streptomyces
(Am. B) Canaux transmembranaires • Am. B se lie fortement à l’ergostérol Interaction liaisons de type Van der Waals
(Am. B) Canaux transmembranaires • Am. B se lie fortement à l’ergostérol Interaction liaisons de type Van der Waals
conséquences interaction Am. B-ergostérol Lyse cellulaire fuite massive potassium, entrée sodium œdème cellulaire dysfonctionnement cellulaire, cytolyse De plus, les anomalies membranaires induites diminuent l’adhésion des cellules entre elles et aux cellules endothéliales
l ’Am. B a une activité fongicide vis-à-vis de la plupart des cellules fongiques sauf P. jiroveci • Spectre d ’activité : Large levures, champignons filamenteux et dimorphiques • Résistance Am. B : rare souches résistantes : modification qualitative ou quantitative en stérols peu d ’études sur la base génétique de la résistance aux polyènes
Amphotéricine B - Candida spp. POINTS FORTS • Activité in vitro importante – CMI : [0, 02 - 2 µg/ml] – CMI 1 µg/ml 1% Candida spp. isolées des hémocultures • Activité fongicide • Candida sp. : absence de résistance intrinsèque – résistance primaire ou CMI élevée 1 µg/ml – Résistance secondaire exceptionnelle Kontoyiannis &Levis, Lancet 2002; Groll et al. , 2001 pharmacotherapy Patterson, Lancet 2005; Nguyen et al. , JID 1998; Clancy et al. , AAC 1999
Amphotéricine B - Candida spp. POINTS FORTS • Activité in vitro importante • Activité fongicide – concentration-dépendante, augmente directement avec la C° Am. B au site d ’infection – effet post antifongique activité persiste après chute C° < C° fongicide • Candida sp. : absence de résistance intrinsèque – résistance primaire ou CMI élevée 1 µg/ml – Résistance secondaire exceptionnelle Kontoyiannis &Levis, Lancet 2002; Groll et al. , 2001 pharmacotherapy Patterson, Lancet 2005; Nguyen et al. , JID 1998; Clancy et al. , AAC 1999
Amphotéricine B - Candida spp. POINTS FORTS • Activité in vitro importante • Activité fongicide • Candida sp. : absence de résistance intrinsèque – résistance primaire ou CMI élevée 1 µg/ml C. krusei, C. glabrata, C. lusitaniae, C. guillermondi, C. rugosa, C. lipolytica C. tropicalis, C. albicans – Résistance secondaire exceptionnelle Kontoyiannis &Levis, Lancet 2002; Groll et al. , 2001 pharmacotherapy Patterson, Lancet 2005; Nguyen et al. , JID 1998; Clancy et al. , AAC 1999
Amphotéricine B - Aspergillus spp. • Résistance secondaire n’a pas été détectée * – isolats résistants ont été obtenus au laboratoire ** • Résistance primaire a été observée en clinique et in vitro *** – A. terreus, A. nidulans, – A. flavus * Moosa et al. , JAC 2002; Dannaoui et al. , J Med Microbial, 2004 ** Manavathu et al. , JAC 1998; *** Kontoyiannis & Levis, Lancet 2002; Clancy et al. , AAC 1999; Lass-Florl et al. , JAC, 1998,
Données de Pharmacocinétique
Données de Pharmacocinétique • Absorption digestive faible < 5% +++ • Administration voie intraveineuse (1 mg/kg) taux sériques (dose, fréquence et vitesse de perf) - 2 à 4 µg/ml : fin de perfusion - 1 à 2 µg/ml : après 24 h - 0. 25 µg/ml : X jours
Données de Pharmacocinétique • Absorption digestive faible < 5% +++ • Administration voie intraveineuse (1 mg/kg) taux sériques (dose, fréquence et vitesse de perf) - 2 à 4 µg/ml : fin de perfusion - 1 à 2 µg/ml : après 24 h - 0. 25 µg/ml : X jours Forte liaison aux protéines sériques >95% lipoprotéines C° tissulaires Am. B se concentre surtout dans le foie, moindre degré dans la rate, les poumons et les reins. Faible pénétration LCR et cerveau : 2 à 4% Excrétion urinaire et biliaire < 25% Pas de métabolites identifiés
demi-vie plasmatique : 24 à 48 h excrétion lente et non exponentielle avec relargage à partir des tissus pendant plusieurs semaines Répartition de l ’activité de l ’Am. B après injection IV 10% Plasma 5% Elimination rénale 20% Elimination bile 65% stockés dans les tissus
Toxicité sélective de l ’Am. B ? • Affinité Am. B ergostérol > cholestérol
Toxicité sélective de l ’Am. B ? • Affinité Am. B ergostérol > cholestérol • Am. B peut se fixer de façon non spécifique aux phospholipides cholestérol : favoriserait l ’insertion de l ’Am. B dans la membrane en modifiant la structure physique des phospholipides membranaires Effet permissif cholestérol Toxicité rénale de l ’Am. B (modèle de cellules tubulaires rénales en culture, Joly V. , 1992, J Inf Dis)
Toxicité de l ’Am. B injectable : Fungizone® Am. B-desoxycholate Complication majeure du traitement Toxicité rénale (interrompre le traitement) Atteinte glomérulaire (réduite par les liposomes) et tubulaire En générale réversible Toxicité extrarénale • Fréquente (50% des patients) : Fièvre, frissons pendant la perfusion ou pendant les heures qui suivent • Diminution de 20 à 30% de l ’hématocrite (complication tardive) • Pulmonaire rapportée
Am. B vectorisée Améliorer index thérapeutique Augmenter sélectivité anticellulaire Am. B - Transfert sélectif Am. B vers cellules fongiques - Réduction quantité Am. B libre responsable effet toxique Am. B désoxycholate : 3 formes forme monomérique peu toxique activité AF formes polymérique et oligomérique toxicité de la molécule équilibre entre ces formes dépend du solvant Am. B lipophile : solubilisation milieu lipidique favorise proportion de molécules monomériques
Il existe 3 formulations lipidiques d’Am. B Nom posologie Composition Forme taille %Am. B mole C max µg/ml ASC vs Fungizone ® Désoxycholate Micelles <20 nm 34 1 ± 0, 5 - NSPC/Cho /DSPG vésicules 10 60 -80 nm Rubans 35 1, 6 - 11 µm 23 ± 10 Supérieure 2 ± 0, 8 Inférieure 0, 6 mg/kg Am. Bisome® 3 mg/kg Abelcet ® (ABLC) 5 mg/kg Amphocil ® ABCD DMPC /DMPG Cholestéryl sulfate Disques 122 nm 50 Identique
Lipid Amphotericin B Formulations Abelcet ® ABLC Ribbon-like particles Carrier lipids: DMPC, DMPG Particle size (µm): 1. 6 -11 Amphotec ® ABCD Disk-like particles Carrier lipids: Cholesteryl sulfate Particle size (µm): 0. 12 -0. 14 DMPC-Dimyristoyl phospitidylcholine HSPC-Hydrogenated soy phosphatidylcholine DMPG- Dimyristoyl phospitidylcglycerol DSPG-Distearoyl phosphitidylcholine Ambisome ® L-AMB Unilaminar liposome Carrier lipids: HSPC, DSPG, cholesterol Particle size (µm) : 0. 08
Cible : membrane plasmatique II. Les azolés inhibiteurs de la voie de synthèse de l ’ergostérol
voie de synthèse de l ’ergostérol Thiocarbamates C 14 -demethylase enzyme P 450 -dépendante
voie de synthèse de l ’ergostérol Thiocarbamates Lanostérol Azolés C 14 -demethylase enzyme P 450 -dépendante
2 familles Azolés structure du noyau azole imidazolés : miconazole, ketoconazole triazolés : fluconazole, itraconazole, voriconazole
2 familles Azolés déplétion ergostérol accumulation stérols aberrants méthylés Lanostérol 14 -déméthyl -lanostérol Activité fongistatique Altération de la structure et des fonctions membrane plasmatique (transports nutritionnels et la synthèse de chitine)
Les azolés ont des structures chimiques très différentes conséquence 1 hétérogénéité vis-à-vis de la spécificité de l ’interaction avec les enzymes de la biosynthèse de l ’ergostérol Imidazolés : inhibent X enzymes cytochrome P-450 dépendant et la voie de synthèse des lipides voriconazole : inhibition enzymes en amont de la C 14 -déméthylase Itraconazole : inhibition 3 -kétoréductase
Les azolés ont des structures chimiques très différentes conséquence 1 hétérogénéité vis-à-vis de la spécificité de l ’interaction avec les enzymes de la biosynthèse de l ’ergostérol Imidazolés : inhibent X enzymes cytochrome P-450 dépendant et la voie de synthèse des lipides voriconazole : inhibition enzymes en amont de la C 14 -déméthylase Itraconazole : inhibition 3 -kétoréductase Conséquence 2 spectre antifongique différent +++ • fluconazole : spectre étroit levures : Candida et Cryptococcus neoformans • kétoconazole, itraconazole, voriconazole : spectre large levures, champignons filamenteux : Aspergillus, Scedosporum, Fusarium quelques champignons dimorphiques tropicaux
Conséquence 3 propriétés pharmocinétiques différentes Propriété Biodisponibilité par voie orale Liaisons aux protéines demi-vie d ’élimination diffusion viscérale diffusion LCR élimination urinaire sous forme active itraconazole fluconazole voriconazole 70% > 80% 96% > 99% 24 -42 h ++ + <1% 11% 22 -31 h +++ 80% 6 h-9 h +++ < 1%
Profils de sensibilité des différentes espèces de Candida * ** * Fluco : S < 8 µg/ml SDD : 16 -32 µg/ml R> 64 µg/ml **Itra : S < 0, 125 µg/ml SDD : 0, 25 µg/ml R> 0, 5 µg/ml Pfaller et coll. , Diagn Microbiol Infect Dis 1998; 30: 121 -129 Pfaller et coll. , AAC 2002; 46: 3518 -3521
Activité in vitro du voriconazole NCCLS, M 27 -A 2 C. albicans C. parapsilosis C. kefyr C. tropicalis C. glabrata C. krusei C. lusitaniae MIC 90 0. 015 -0. 5 0. 015 -0. 125 0. 015 0. 03 -16 0. 25 -4 0. 25 -2 0. 5 Très actif contre C. albicans Vorico CMIs proches des CMI du fluco et Itra et tendent à être + élevées pr les isolats CMIs très élevées au fluco Seuil n’est pas encore établi (1 µg/ml ? ? ) Matar et al. AAC 2003; 47: 1647; Chryssanthou et al. JCM 2002; 40: 3841; Laverdiere et al. JAC 2002; 50: 119; Pelletier et al. J Med Microbiol 2002; 51: 479; Pfaller et al. DMID 1999; 35: 19; Uzun et al. DMID 2000; 38: 101
Voriconazole : activité in vitro vis-à-vis de Candida spp. * S = (CMI 90)<4 µg/ml R = (CMI 90)>8 µg/ml Activité > itraconazole = fluconazole >94% C. krusei (R fluco ) sensible au vorico +++ • Souches Fluco S (CMI 90 < 8 µg/ml) – CMI vorico < 0. 25 µg/ml 90 • Souches Fluco DDS (CMI 90 12 -32 µg/ml) – CMI vorico < 0. 5 -1 90 • Souches Fluco R (CMI 90 > 64 µg/ml) – CMI vorico > 8 µg/ml 90 Jeu et al. , : Clinical therapeutics, 2003
Mécanismes de Résistances des levures aux azolés et Am. B
voie de biosynthèse de l ’ergostérol
Mécanismes de Résistance aux azolés 1) mutation du gène ERG 11 C 14 -déméthylase mutations ponctuelles (4 bien identifiés) 132 : Tyr His 405 : Phe Ser 464 : Gly Ser 467 : Arg Lys réduction affinité pour les azoles modification conformation de la protéine au niveau de l ’hème
Mécanismes de Résistance aux azolés 1) mutation du gène ERG 11 C 14 -déméthylase mutations ponctuelles (4 bien identifiés) 132 : Tyr His 405 : Phe Ser 464 : Gly Ser 467 : Arg Lys réduction affinité pour les azoles modification conformation de la protéine au niveau de l ’hème résistance intrinsèque C. krusei R certaines souches C. albicans
Mécanismes de Résistance aux azolés 2) Surexpression du gène ERG 11 Surproduction C 14 -déméthylase corrélation ARNm - mutation au niveau du promoteur du gène - duplication de gène Résistance partielle C. albicans, C. glabrata
Mécanismes de Résistance aux azolés 3) Phénomène d ’efflux Elimination des azolés dérégulation expression gènes transporteurs membranaires - pompes de type ABC proteines ATP-binding cassette CDR (CDR 1 et CDR 2) C. albicans, C. dublinensis, C. glabrata et A. fumigatus résistance à tous les azolés +++ Résistances X
Mécanismes de Résistance aux azolés 3) Phénomène d ’efflux Elimination des azolés dérégulation expression gènes transporteurs membranaires - pompes de type ABC proteines ATP-binding cassette CDR (CDR 1 et CDR 2) C. albicans, C. dublinensis, C. glabrata et A. fumigatus résistance à tous les azolés +++ Résistances X - pompe types MT : famille des facilitateurs membranaires MDR spécifique de la résistance au fluconazole+++ C. glabrata et C. krusei
Mécanismes de Résistance aux azolés 4) Mutation gène ERG 3 delta 5, 6 désaturase altération de la composition en stérols paroi membranaire accumulation de stérols méthylés qui peuvent remplacer l ’ergostérol résistance couplée à la résistance à l ’Am. B
Absence d’émergence de résistance en 10 ans Poin fort fluconazole. . . CMI 8 µg/ml % souches sensibles 6082 isolats - hémocultures - 32 pays Pfaller et al. , CMI 2004
CMI 8 µg/ml % souches sensibles Epidémiologie de la sensibilité Point fort fluconazole … Pfaller et al. , CMI 2004
Cible : Noyau 5 -Fluorocytosine 5 -FC (Ancotil®) • Base pyrimique analogue structural de la cytosine • soluble dans l’eau et stable • commercialisée en 1967
5 -Fluorocytosine 5 -FC (Ancotil®) Activité fongicide spectre antifongique Candida, Cryptococcus neoformans espèce sensible : CMI < 4µg/ml 5 -FC Cytosine perméase 5 -FC Cytosine désaminase 5 -F-Uracile 5 -FUTP 5 -Fd. UMP ARNm Synthése protéique Synthése ADN
Résistance à la 5 -Fluorocytosine 5 -FC • Candida, Cryptococcus neoformans CMI>16 µg/ml résistance primaire résistance secondaire Essentiellement mutations gènes codent enzymes pénétration intracellulaire 5 -FC 5 -FU Multiplicité de possibilités offertes à la cellules pour devenir résistante à la 5 -FC Vérifier la sensibilité des souches !! Ne jamais utiliser en monothérapie !! R 5 -FC Cytosine perméase 5 -FC Cytosine désaminase RR R 5 -F-Uracile 5 -FUTP 5 -Fd. UMP ARNm Synthése protéique Synthése ADN
5 -FC : données de pharmacocinétique • Biodisponibilité par voie orale >80% • Faible liaison aux protéines plasmatiques : 4% • Taux sériques : 25 à 50 mg/l • demi-vie d ’élimination : 3 - 6 heures • élimination urinaire substance active : > 75% • C° dans le LCR > 75% Toxicité médullaire et hépatique : dose dépendante 5 -FC 5 -FU par des désaminases d ’origine bactérienne !! Dosage plasmatique : taux sériques toxiques > 100 mg/l
Cible : Paroi fongique Echinocandines : lipopeptide semi-synthétique Inhibition non compétitive de la B(1, 3)-D glucane synthase Enzyme absente chez certaines espèces fongiques Cryptococcus neoformans, Trichosporon Mucor, Rhizopus, Fusarium sp modification cytologique et ultrastucturale de la cellule fongique cellules fragilisées lyse cellulaire activité fongicide
Cancidas® MSD • Hydrosoluble disponible IV Adulte : 50 mg/j-70 mg/j Trois échinocandines Cancidas ® (caspofungin) Micafungin (FK 463) Anidulafungin (VER 002) • Spectre : Candida, Aspergillus, champignons dimorphiques Pneumocystis jiroveci (Kystes) • Pas de résistance croisée avec les autres antifongiques
Caspofungine : Activité in vitro remarquable sur les différentes espèces de Candida • CMI : [ 0, 004 - 0, 015 µg/ml] – plus basses que celles de l’amphotéricine B et du fluconazole • Activité fongicide • SANS activité fongicide – Candida albicans – Candida tropicalis – Candida kefyr incluant espèces R fluconazole – Candida glabrata – Candida krusei - Candida parapsilosis - Candida guillermondi - Candida lusitaniae Denning D. , lancet 2003
Caspofungin et Formulations lipidiques de l ’amphtéricine B activité in vitro et in vivo sur les biofilms de Candida albicans Kuhn et al. , AAC 2002; Schinabeck et al. , AAC 2004
Antifongiques et Activités in vitro chez Candida spp. 4 classes Amb 5 FC échinocandines Fongicide Am. B 5 FC CAS azolés Fongistatique FLU ITR VOR POS Candida albicans Candida glabrata v Candida parapsilosis Candida tropicalis Candida krusei Candida lusitaniae Ostrosky-Zeichner et al. , AAC 2003; Torre et al. , Lancet 2005; Pfaller et al. , Diagn Microbiol Inf Dis 2004
Spectre d’activité des antifongiques in vitro Espèce azolés Am. B 5 FC CAS FLU ITR VOR POS Candida spp. Cryptococcus neoformans Aspergillus spp. Pneumocystis spp. Hyalohyphomycètes Phaeohyphomycètes Zygomycètes Champ. dimorphiques Ostrosky-Zeichner et al. , AAC 2003; Torre et al. , Lancet 2005; Pfaller et al. , Diagn Microbiol Inf Dis 2004
Indications des Antifongiques en France * IR ou IR sous Am. B ** Réfractaire ou Intolérant aux AFG standards
Indications des Antifongiques en France * IR ou IR sous Am. B ** Réfractaire ou Intolérant aux AFG standards
Indications des Antifongiques en France * IR ou IR sous Am. B ** Réfractaire ou Intolérant aux AFG standards
Indications des Antifongiques en France * IR ou IR sous Am. B ** Réfractaire ou Intolérant aux AFG standards
Voriconazole remarquable anti- Aspergillus spp. • Activité in vitro importante : CMI [0, 01 - 2 µg/ml] 95% souches Aspergillus sp. CMI 90 < 1 µg/ml A. fumigatus, A. flavus, A. nidulans et A. terreus Exception : A. ustus • Activité fongicide Jeu et al. , Clinical therapeutics, 2003; Donnelly & De Pauw, CMI 2004 ; Espinel-Ingroff A. et al. , JCM 2001; Diekema et al. , JCM 2003; Pavie et al. , JCM 2005
Voriconazole remarquable anti- Aspergillus spp. • Activité in vitro importante : CMI [0, 01 - 2 µg/ml] 95% souches Aspergillus sp. CMI 90 < 1 µg/ml A. fumigatus, A. flavus, A. nidulans et A. terreus Exception : A. ustus • Activité fongicide Jeu et al. , Clinical therapeutics, 2003; Donnelly & De Pauw, CMI 2004 ; Espinel-Ingroff A. et al. , JCM 2001; Diekema et al. , JCM 2003; Pavie et al. , JCM 2005
CMI 90 In vitro : Activité supérieure à l ’Am. B Diekema et al. , JCM 2003; Jeu et al. , Clinical therapeutics, 2003; Donnelly & De Pauw, CMI 2004 , Espinel. Ingroff A. et al. , JCM 2001
CMF 90 In vitro : Activité supérieure à l ’Am. B CM Fongicide Diekema et al. , JCM 2003; Jeu et al. , Clinical therapeutics, 2003; Espinel-Ingroff A. et al. , JCM 2001
Indications des Antifongiques en France Hyalohyphomycoses Zygomycoses Phaeohyphomycoses * IR ou IR sous Am. B ** Réfractaire ou Intolérant aux AFG standards
Mycoses à champignons filamenteux et transplantation Zygomycoses Hyalohyphomycoses Fusarium sp. S. apiospermum Paecilomyces sp. Phaeohyphomycoses CH Noires Alternaria sp. Cladosporium sp. Mucor sp. Rhizopus sp. Absdia sp. Aspergilloses Husain et al. , Transplantation 2003
Filamenteux difficiles à traiter • Difficiles à diagnostiquer et à identifier • amphotéricine B • dérivés triazolés – posaconazole : • activité prometteuse sur les zygomycoses +++ • variable sur Fusarium spp. et les dématiés – voriconazole • pas d ’activité sur les zygomycètes +++ • activité variable selon les espèces pour les autres champignons Diekema et al. , JCM 2003; Jeu et al. , Clinical therapeutics, 2003; Torres et al, Lancet Inf Dis 2005
Phaeohyphomycètes Hyalohyphomycètes CMI des triazolés et de l ’amphotéricine B vis-à-vis de champignons filamenteux difficiles à traiter Espinel-Ingroff, JCM 2001
Champignons Filamenteux difficiles à traiter. . Triazolés AMB POS VRZ ITZ Aspergillus terreus Fusarium spp. Scedo. apiospermum Scedo. prolificans Paecilomyces spp. Absidia spp. Mucor spp. Diekema et al. , JCM 2003; Jeu et al. , Clinical therapeutics, 2003; Torres et al, Lancet Inf Dis 2005 CAS
A votre avis ? Aspergillus Fusarium Zygomycètes Penicillium Paecilomyces ? Biopsie Culture
Conclusions • Choix thérapeutique plus vaste comportant des molécules qui ont une bonne activité antifongique • Mycoses dues à champignons peu pathogènes opportunistes • Identification de l ’espèce reste au centre du choix thérapeutique …