Diaporama 1 Cycle 3 Aprs avoir observ les

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Diaporama 1 -Cycle 3 Après avoir observé les personnages extraits de Monsieur cent têtes/

Diaporama 1 -Cycle 3 Après avoir observé les personnages extraits de Monsieur cent têtes/ associer le personnage à une poésie qui rende compte de son émotion

une porte ouverte défi et promesse je peux rester ou risquer l’aventure Il y

une porte ouverte défi et promesse je peux rester ou risquer l’aventure Il y a des jours où je voudrais me mettre au lit et dans l’ombre à n’importe quelle heure me cacher la tête et me tenir entre mes bras - entre le sommeil et la vie, entre mon âme et mon corps… et frémir d’être MOI. Paul Valéry (1930) c’est bien d’hésiter j’ai le choix Chanson dans le vent j’attends C’est l’oiseau qui vole bas, c’est l’hirondelle bleu noir. C’est l’amour que je n’ai pas, c’est mon cœur au désespoir. je ne balance pas petit moment d’équilibre et puis je (me) décide Bernard Friot C’est comme à la fin des jours, c’est mon chagrin d’hier soir. C’est la fin de tout amour, c’est mon cœur au désespoir. C’est l’hirondelle bleu noir, c’est l’oiseau qui vole bas. C’est mon cœur au désespoir, c’est l’amour que je n’ai pas. Paul FORT

DEFI A LA FORCE Toi qui plies, toi qui pleures Toi qui meurs un

DEFI A LA FORCE Toi qui plies, toi qui pleures Toi qui meurs un jour sans savoir pourquoi Toi qui luttes, qui veilles sur le repos de l’autre Toi qui ne regardes plus avec le rire dans les yeux Toi mon frère au visage de peur et d’angoisse Relève-toi et crie : Non ! David DIOP (Afrique) Il y a des jours où je voudrais me mettre au lit et dans l’ombre à n’importe quelle heure me cacher la tête et me tenir entre mes bras - entre le sommeil et la vie, entre mon âme et mon corps… et frémir d’être MOI. Paul Valéry (1930) Sensation Par les soirs bleus d’été, j’irai dans les sentiers, Picoté par les blés, fouler l’herbe menue : Rêveur, j’en sentirai la fraîcheur à mes pieds. Je laisserai le vent baigner ma tête nue. Je ne parlerai pas, je ne penserai rien : Mais l’amour infini me montera dans l’âme, Et j’irai loin, bien loin, comme un bohémien, Par la Nature, - heureux comme avec une femme. Arthur Rimbaud, Poésies

Sensation Par les soirs bleus d’été, j’irai dans les sentiers, Picoté par les blés,

Sensation Par les soirs bleus d’été, j’irai dans les sentiers, Picoté par les blés, fouler l’herbe menue : Rêveur, j’en sentirai la fraîcheur à mes pieds. Je laisserai le vent baigner ma tête nue. Je ne parlerai pas, je ne penserai rien : Mais l’amour infini me montera dans l’âme, Et j’irai loin, bien loin, comme un bohémien, Par la Nature, - heureux comme avec une femme. Arthur Rimbaud, Poésies Chanson dans le vent C’est l’oiseau qui vole bas, c’est l’hirondelle bleu noir. C’est l’amour que je n’ai pas, c’est mon cœur au désespoir. C’est comme à la fin des jours, c’est mon chagrin d’hier soir. C’est la fin de tout amour, c’est mon cœur au désespoir. C’est l’hirondelle bleu noir, c’est l’oiseau qui vole bas. C’est mon cœur au désespoir, c’est l’amour que je n’ai pas. Paul FORT Aimons toujours ! Aimons encore ! Quand l'amour s'en va, l'espoir fuit. L'amour, c'est le cri de l'aurore, L'amour c'est l'hymne de la nuit. Ce que le flot dit aux rivages, Ce que le vent dit aux vieux monts, Ce que l'astre dit aux nuages, C'est le mot ineffable : Aimons ! L'amour fait songer, vivre et croire. Il a pour réchauffer le cœur, Un rayon de plus que la gloire, Et ce rayon c'est le bonheur ! Victor Hugo (extrait)

L’écho J’ai crié dans la solitude : - Mon chagrin sera-t-il moins rude, Un

L’écho J’ai crié dans la solitude : - Mon chagrin sera-t-il moins rude, Un jour, quand je dirai son nom ? Et l’écho m’a répondu : - Non. Moi Seul sur la terre, je suis le vagabond révolté Si chacun a son coin de terre sur la terre J’affirme quand à moi que la terre m’appartient Ni mère ni frère Je me promène front haut et libre Et demain si je meurs pas un ami ne viendra suivre en pleurs le maudit. Je ne sens dans mon cœur ni bonheur ni malheur nulle indulgence pour moi nulle amitié pour d’autres Mais je m’en vais, de-ci de-là, détaché seul à la poursuite d’une ombre… Nâzim Hikmet - Comment vivrai-je, en la détresse Qui m’enveloppe et qui m’oppresse, Comme fait au mort son linceul ? Et l’écho m’a répondu : - Seul ! - Grâce ! Le sort est trop sévère ! Mon cœur se révolte ! Que faire Pour en étouffer les rumeurs ? Et l’écho m’a répondu : - Meurs ! François Coppée, L’Exilée (1877) une porte ouverte défi et promesse je peux rester ou risquer l’aventure c’est bien d’hésiter j’ai le choix j’attends je ne balance pas petit moment d’équilibre et puis je (me) décide Bernard Friot

DEFI A LA FORCE Toi qui plies, toi qui pleures Toi qui meurs un

DEFI A LA FORCE Toi qui plies, toi qui pleures Toi qui meurs un jour sans savoir pourquoi Toi qui luttes, qui veilles sur le repos de l’autre Toi qui ne regardes plus avec le rire dans les yeux Toi mon frère au visage de peur et d’angoisse Relève-toi et crie : Non ! Il y a des jours où je voudrais me mettre au lit et dans l’ombre à n’importe quelle heure me cacher la tête et me tenir entre mes bras – entre le sommeil et la vie, entre mon âme et mon corps – et frémir d’être Moi. Paul VALERY Silence On n’entend pas le vent, on n’entend pas la pluie. Le cours du fleuve avance au ralentit. Il n’y aucun souffle, aucune vie. Silence. Huis clos dans l’atmosphère… Nuages blancs, Vertige. Silence. Soudain un point fixe à l’horizon Silence. Le vide. Puis, Explosions. Winston Perez, 2008