CULTIVER UN TAT DESPRIT VICTORIEUX Leon 9 pour
















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CULTIVER UN ÉTAT D’ESPRIT VICTORIEUX Leçon 9 pour le 29 août 2020
« Mais dans votre cœur, consacrez le Christ comme Seigneur ; soyez toujours prêts à présenter votre défense devant quiconque vous demande de rendre compte de l’espérance qui est en vous, mais faites-le avec douceur et respect » (1 Pierre 3. 15. ). « Jésus n’a jamais manifesté le moindre soupçon d’orgueil ou de supériorité. Il voyait en chaque être humain un être créé à l’image de Dieu, mais déchu à cause du péché, et qu’il était venu sauver. Nul n’était hors de portée de son amour. Nul n’était tombé trop bas pour que sa grâce ne puisse l’atteindre. Etude de la semaine : Jean 4. 27 -30, 39 -42 ; Matthieu 15. 21 -28 ; 2 Thessaloniciens 1. 1 -4 ; Romains 15. 7 ; Ephésiens 4. 32 ; 1 Pierre 3. 15. Il montrait du respect à tous ceux qu’il rencontrait et les traitait avec la dignité qu’ils méritaient. Il influençait les gens pour le royaume car il croyait en eux. Leurs vies étaient changées en sa présence car il avait une profonde affection pour eux. » (Guide d’étude de la Bible, p. 109. )
Comment développer une attitude gagnante dans le travail de prédication de la Parole ? Jésus a montré du respect à toutes les personnes avec lesquelles il est entré en contact et il les a traitées avec la dignité qu'elles méritaient. Il les a influencées dans le but de les faire entrer dans le Royaume de Dieu. A l'instar de Jésus et des enseignements des apôtres, nous trouverons les lignes directrices qui nous aideront à le faire. A la recherche de cœurs réceptifs Exprimer des mots des félicitations Mettre en évidence les aspects positifs Accepter les personnes Enseigner avec amour
A la recherche de cœurs réceptifs « Or il fallait qu'il passe par la Samarie. » (Jean 4. 4) Il y avait d'autres itinéraires pour un groupe de Juifs pour monter de Jérusalem en Galilée sans avoir à passer par la Samarie. Pourquoi, alors, était-il nécessaire pour Jésus de passer par la région de la Samarie ? Les Samaritains ont adopté un mélange de vérité et d'erreur. Pour cette raison, ils n'avaient pas été autorisés à collaborer avec le peuple d'Israël pour construire le Temple (Esdras 4. 1 -4). Pour les disciples, il était inutile de prêcher dans ce terrain hostile. Cependant, l'Esprit Saint avait préparé chez les Samaritains de Sychar des cœurs réceptifs au message. Pour cette raison, Jésus avait besoin de semer la vérité à cet endroit. Un semis qui a donné ses premiers fruits et, avec le temps, une récolte abondante (Jean 4. 39 -41 ; Actes 8. 5 -25).
Jésus et la Samaritaine (Jean 4) 27 Là-dessus arrivèrent ses disciples, qui s'étonnaient de le voir parler avec une femme. Toutefois aucun ne dit : « Que cherches-tu ? » ou : « De quoi parles-tu avec elle ? » 28 La femme laissa donc sa jarre, s'en alla dans la ville et dit aux gens : 29 Venez voir ! Il y a là un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait ! Serait-ce le Christ ? 30 Ils sortirent de la ville pour venir à lui. 39 Beaucoup de Samaritains de cette ville-là mirent leur foi en lui à cause de la parole de la femme qui rendait ce témoignage : Il m'a dit tout ce que j'ai fait. 40 Aussi, quand les Samaritains vinrent à lui, ils lui demandèrent de demeurer auprès d'eux ; et il demeura là deux jours. 41 Ils furent encore beaucoup plus nombreux à croire à cause de sa parole ; 42 ils disaient à la femme : Ce n'est plus à cause de tes dires que nous croyons ; car nous l'avons entendu nous-mêmes, et nous savons que c'est vraiment lui le sauveur du monde.
« Alors que la conversation entre les deux se poursuit, la femme dit à Jésus : « Seigneur, je vois que toi, tu es prophète. Nos pères ont adore sur cette montagne ; vous, vous dites que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem » (Jean 4. 19, 20). C’était une question cruciale entre Juifs et Samaritains, liée à l’adoration et à la présence de Dieu. Le Mont Garizim était devenu le principal point de divergence entre Samaritains et Juifs. L’un des sages juifs souleva cette question puis y répondit. « À quel moment peut-on accepter les Samaritains dans le judaïsme ? Dès qu’ils rejettent leur croyance au Mont Garizim. » Jésus aurait pu très facilement se lancer dans un débat théologique avec cette femme sur la question de la véritable adoration, mais il regarda audelà de ses questions intellectuelles et combla le besoin de son coeur. Son besoin n’était pas d’avoir une réponse à toutes ses questions religieuses. Son besoin était de trouver l’acceptation, le pardon, et la nouvelle vie que seul Jésus pouvait donner. En conséquence de la conversion de cette femme, toute la Samarie fut touchée. » (Guide d’étude de la Bible , coin du moniteur, p. 118. )
Exprimer des mots des félicitation « Elle a fait ce qu'elle a pu ; elle a d'avance embaumé mon corps pour l'ensevelissement. » (Marc 14. 8) Une attitude sévère et critique aliénera les gens et les empêchera d'entendre notre témoignage. Au contraire, quelques mots de félicitation mettront en valeur la personne et l'aideront à développer sa foi qui grandira. Matthieu 15. 21 -28 nous montre l'histoire d'une femme cananéenne qui est venue à Jésus avec une demande insistante, refusant d'accepter un "non" pour réponse. Jésus l'a félicitée devant ses disciples en disant : « Grande est ta foi » . En une autre occasion, lorsque Marie a été sévèrement critiquée, Jésus l'a défendue en la félicitant également pour son geste : « Elle a prévu d'oindre mon corps pour l'ensevelissement » (Marc 14. 8).
Quelques réglages dans notre attitude « J’engage les hérauts de l’Évangile du Christ à ne jamais se laisser décourager et à ne considérer jamais le pécheur le plus endurci comme hors de l’atteinte de la grâce de Dieu. Celui-là même dont le cas paraît sans espoir aimera peut-être la vérité et l’acceptera. Celui qui change les cœurs des hommes comme il détourne le cours des fleuves, peut amener au Christ les cœurs les plus égoïstes et les plus durs. Y a-t-il quelque chose de trop difficile pour Dieu ? (E. G. White, Le Ministère évangélique, p. 261. )
Mettre en évidence les aspects positifs « Nous devons sans cesse remercier Dieu à votre sujet, frères et sœurs ! Il est juste que nous le fassions, car votre foi fait de grands progrès et l'amour que vous avez tous, les uns pour les autres, augmente constamment. » (2 Thessaloniciens 1. 3, Nouvelle bible français courant) v L'objectif de Paul dans l'écriture de ses lettres était d'encourager et de renforcer les églises. v Bien qu'il ait parfois dû réprimander sévèrement l'erreur, il ne l’a pas fait sans mettre en évidence le côté positif de l’église, et dans des frères qui la composaient. v Combien il est important que nous ayons l'habitude pour recher le bien chez les gens. v De cette manière, nous approfondirons les liens d'amitié et nous les attirerons vers le Christ.
v « La base de toute acceptation, c’est l’évangile. Christ nous a acceptés, alors nous pouvons accepter les autres. v Nous pouvons pardonner aux autres parce que Christ nous a pardonnés. v Nous pouvons avoir de la miséricorde pour les autres parce que Christ a de la miséricorde pour nous. v Christ voit les côtés positifs en nous, alors nous pouvons voir les côtés positifs chez les autres. C’est encore l’apôtre Paul qui le dit le mieux : « Aussi, accueillez-vous les uns les autres, comme le Christ luimême vous a accueillis, pour la gloire de Dieu » (Romains 15. 7). Ailleurs, il dit aussi : « Soyez bons les uns envers les autres, pleins d'une tendre bienveillance ; faites-vous grâce, comme Dieu vous a fait grâce dans le Christ. » (Ephésiens 4. 32). (Guide d’étude de la Bible , coin du moniteur, p. 120. )
Accepter les personnes « Aussi accueillez-vous les uns les autres, comme le Christ lui-même vous a accueillis, pour la gloire de Dieu. » (Romains 15. 7) q Qui nous connaît mieux que le Christ ? q Il connaît non seulement les bons mais aussi les mauvais côtés de notre personne. q Et pourtant, il nous accepte, nous pardonne et nous aime. q Il n'y a pas de mérite en nous, mais, par sa bonté, il nous accepte. q Ne devrions-nous pas avoir la même attitude envers les autres ? Ø Nous devons accepter les gens, non pas parce qu'ils sont bons ou mauvais, mais parce que le Christ nous a acceptés (nous qui sommes peut-être pires qu'eux). Ø Une attitude d'acceptation et d'amour pour les autres peut ouvrir leur cœur et changer leur vie pour le mieux.
« Le travail désintéressé en faveur du prochain donnera au caractère de la profondeur, de la stabilité, de la douceur et communiquera à l’âme la paix et le bonheur. Les aspirations seront élevées; il ne restera plus de place pour l’oisiveté et l’égoïsme. Ceux qui pratiquent ainsi les vertus chrétiennes croîtront et deviendront forts pour Dieu. Ils auront une claire vision spirituelle, une foi ferme et grandissante, et une puissance nouvelle dans la prière. Par son attouchement divin, l’Esprit de Dieu fera jaillir de leur âme de saintes mélodies. Ceux qui se consacrent ainsi avec désintéressement au bien de leurs semblables travaillent de la manière la plus efficace à leur propre salut. » (E. G. White, Le Meilleur Chemin, p. 80. )
Enseigner avec amour ü La vérité, enseignée sans amour, conduit au légalisme accusateur ou à la tolérance froide. ü La vérité, enseignée avec amour, soumet le cœur et conduit à une relation salvatrice avec Jésus. ü Nous devons être prêts à défendre ce en quoi nous croyons. Mais nous devons toujours le faire avec humilité, respect et amour. ü Montrons aux autres le même amour que le Christ nous a montré. ü Demandons à l'Esprit Saint de nous conduire vers des personnes au cœur réceptif, soulignons le bien que nous voyons en elles, acceptons-les sans les critiquer, et enseignons-les avec amour. « …soyez toujours prêts à présenter votre défense devant quiconque vous demande de rendre compte de l'espérance qui est en vous, mais faites-le avec douceur et respect… » (1 Pierre 3. 15 b-16 a)
La règle de l'amour 1 Pierre 3. 8 -12 8 Enfin, soyez tous en parfait accord, sensibles aux autres, pleins d'affection fraternelle, d'une tendre bienveillance, d'humilité. 9 Ne rendez pas mal pour mal, ni insulte pour insulte ; au contraire, bénissez, car c'est à cela que vous avez été appelés, afin d'hériter une bénédiction. 10 Si, en effet, quelqu’un veut aimer la vie et voir des jours heureux, qu'il préserve sa langue du mal et ses lèvres de la ruse ; 11 qu'il s'éloigne du mal et fasse le bien, qu'il cherche la paix et la poursuive ; 12 car le Seigneur a les yeux sur les justes, et ses oreilles sont attentives à leur prière ; mais la face du Seigneur est contre ceux qui font le mal.
( E. G. White, Le Ministère évangélique, p. 26, 27. ) « Haïr et censurer le péché tout en manifestant au pécheur de la pitié et de la sympathie, est un art difficile. Nous discernons d’autant mieux le mal et le désapprouvons avec d’autant plus d’énergie que nous faisons plus d’effort en vue d’atteindre sainteté. Nous devons la nous garder, toutefois, d’une sévérité excessive à l’égard du pécheur. Mais il nous faut aussi être attentifs à ne pas perdre de vue l’extraordinaire puissance de corruption du péché. Il est nécessaire de faire preuve, comme Jésus, de beaucoup de patience et d’amour envers celui qui succombe, mais il y a un réel danger à lui témoigner trop d’indulgence pour sa faute, de peur que, se considérant à l’abri de tout reproche, il ne repousse l’avertissement comme injustifié. »
J’OBSERVE (E. G. White, Heureux ceux qui , p. 64. ) « Alors que notre caractère était dépourvu de vertus et d'attraits, alors que, haïssables nous-mêmes, nous haïssions les uns les autres, notre Père céleste eut pitié de nous. « Lorsque la bonté de Dieu, notre Sauveur, et son amour pour les hommes ont été manifestés, il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde. » Tite 3: 4, 5 Si nous acceptons son amour, cet amour nous rendra aimables et tendres, non seulement pour ceux que nous aimons, mais encore pour les plus coupables, les plus vicieux et les plus égarés des hommes. » Amen!