AN non stroslectives Ctalisation Actalisation protection de CO

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AN non stéréosélectives

AN non stéréosélectives

Cétalisation / Acétalisation (protection de C=O)

Cétalisation / Acétalisation (protection de C=O)

Cétalisation / Acétalisation (protection de C=O)

Cétalisation / Acétalisation (protection de C=O)

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Cétalisation / Acétalisation (protection de C=O)

Cétalisation / Acétalisation (protection de C=O)

Cétalisation / Acétalisation (protection de C=O)

Cétalisation / Acétalisation (protection de C=O)

Cétalisation / Acétalisation (protection de C=O)

Cétalisation / Acétalisation (protection de C=O)

Cétalisation / Acétalisation (protection de C=O)

Cétalisation / Acétalisation (protection de C=O)

Cétalisation / Acétalisation (protection de C=O)

Cétalisation / Acétalisation (protection de C=O)

Cétalisation / Acétalisation (protection de C=O)

Cétalisation / Acétalisation (protection de C=O)

Cétalisation / Acétalisation (protection de C=O)

Cétalisation / Acétalisation (protection de C=O)

Cétalisation / Acétalisation (protection de C=O)

Cétalisation / Acétalisation (protection de C=O)

Cétalisation / Acétalisation (protection de C=O)

Cétalisation / Acétalisation (protection de C=O)

Cétalisation / Acétalisation (protection de C=O)

Cétalisation / Acétalisation (protection de C=O) 1 Réactions réversibles fonction C=O régénérée par hydrolyse

Cétalisation / Acétalisation (protection de C=O) 1 Réactions réversibles fonction C=O régénérée par hydrolyse ◊ Nécessité de catalyseur sec ◊ (a)cétalisation = protection de la fonction ‡ carbonyle ‡ alcool 2 Pour favoriser l’(a)cétal : ◊ On met un excès de ROH ◊ On élimine H 2 O au fur et à mesure ◊ On part du glycol (éthane-1, 2 -diol) (a)cétal stable

Cétalisation / Acétalisation (protection de C=O) 1 Réactions réversibles fonction C=O régénérée par hydrolyse

Cétalisation / Acétalisation (protection de C=O) 1 Réactions réversibles fonction C=O régénérée par hydrolyse ◊ Nécessité de catalyseur sec ◊ (a)cétalisation = protection de la fonction ‡ carbonyle ‡ alcool 2 Pour favoriser l’(a)cétal : ◊ On met un excès de ROH ◊ On élimine H 2 O au fur et à mesure ◊ On part du glycol (éthane-1, 2 -diol) (a)cétal stable

Cétalisation / Acétalisation (protection de C=O) 1 Réactions réversibles fonction C=O régénérée par hydrolyse

Cétalisation / Acétalisation (protection de C=O) 1 Réactions réversibles fonction C=O régénérée par hydrolyse ◊ Nécessité de catalyseur sec ◊ (a)cétalisation = protection de la fonction ‡ carbonyle ‡ alcool 2 Pour favoriser l’(a)cétal : ◊ On met un excès de ROH ◊ On élimine H 2 O au fur et à mesure ◊ On part du glycol (éthane-1, 2 -diol) (a)cétal stable

Cétalisation / Acétalisation (protection de C=O) 1 Réactions réversibles fonction C=O régénérée par hydrolyse

Cétalisation / Acétalisation (protection de C=O) 1 Réactions réversibles fonction C=O régénérée par hydrolyse ◊ Nécessité de catalyseur sec ◊ (a)cétalisation = protection de la fonction ‡ carbonyle ‡ alcool 2 Pour favoriser l’(a)cétal : ◊ On met un excès de ROH ◊ On élimine H 2 O au fur et à mesure ◊ On part du glycol (éthane-1, 2 -diol) (a)cétal stable

Cétalisation / Acétalisation (protection de C=O) 1 Réactions réversibles fonction C=O régénérée par hydrolyse

Cétalisation / Acétalisation (protection de C=O) 1 Réactions réversibles fonction C=O régénérée par hydrolyse ◊ Nécessité de catalyseur sec ◊ (a)cétalisation = protection de la fonction ‡ carbonyle ‡ alcool 2 Pour favoriser l’(a)cétal : ◊ On met un excès de ROH ◊ On élimine H 2 O au fur et à mesure ◊ On part du glycol (éthane-1, 2 -diol) (a)cétal stable

Cétalisation / Acétalisation (protection de C=O) 1 Réactions réversibles fonction C=O régénérée par hydrolyse

Cétalisation / Acétalisation (protection de C=O) 1 Réactions réversibles fonction C=O régénérée par hydrolyse ◊ Nécessité de catalyseur sec ◊ (a)cétalisation = protection de la fonction ‡ carbonyle ‡ alcool 2 Pour favoriser l’(a)cétal : ◊ On met un excès de ROH ◊ On élimine H 2 O au fur et à mesure ◊ On part du glycol (éthane-1, 2 -diol) (a)cétal stable

Cétalisation / Acétalisation (protection de C=O) 1 Réactions réversibles fonction C=O régénérée par hydrolyse

Cétalisation / Acétalisation (protection de C=O) 1 Réactions réversibles fonction C=O régénérée par hydrolyse ◊ Nécessité de catalyseur sec ◊ (a)cétalisation = protection de la fonction ‡ carbonyle ‡ alcool 2 Pour favoriser l’(a)cétal : ◊ On met un excès de ROH ◊ On élimine H 2 O au fur et à mesure ◊ On part du glycol (éthane-1, 2 -diol) (a)cétal stable

Cétalisation / Acétalisation (protection de C=O) 1 Réactions réversibles fonction C=O régénérée par hydrolyse

Cétalisation / Acétalisation (protection de C=O) 1 Réactions réversibles fonction C=O régénérée par hydrolyse ◊ Nécessité de catalyseur sec ◊ (a)cétalisation = protection de la fonction ‡ carbonyle ‡ alcool 2 Pour favoriser l’(a)cétal : ◊ On met un excès de ROH ◊ On élimine H 2 O au fur et à mesure ◊ On part du glycol (éthane-1, 2 -diol) (a)cétal stable

Réduction du carbonyle : action de Na. BH 4 P(B) = 2, 04 et

Réduction du carbonyle : action de Na. BH 4 P(B) = 2, 04 et P(H) = 2, 20

Réduction du carbonyle : action de Na. BH 4 P(B) = 2, 04 et

Réduction du carbonyle : action de Na. BH 4 P(B) = 2, 04 et P(H) = 2, 20

Réduction du carbonyle : action de Na. BH 4 P(B) = 2, 04 et

Réduction du carbonyle : action de Na. BH 4 P(B) = 2, 04 et P(H) = 2, 20

Réduction du carbonyle : action de Na. BH 4 P(B) = 2, 04 et

Réduction du carbonyle : action de Na. BH 4 P(B) = 2, 04 et P(H) = 2, 20

Réduction du carbonyle : action de Na. BH 4 P(B) = 2, 04 et

Réduction du carbonyle : action de Na. BH 4 P(B) = 2, 04 et P(H) = 2, 20

Réduction du carbonyle : action de Na. BH 4 1. On synthétise un alcool

Réduction du carbonyle : action de Na. BH 4 1. On synthétise un alcool par réduction de la fonction carbonyle 2. Contrairement à H 2, Na. BH 4 n'agit pas sur les C=C

Réduction du carbonyle : réactions HP 1. Li. Al. H 4 aluminohydrure de lithium

Réduction du carbonyle : réactions HP 1. Li. Al. H 4 aluminohydrure de lithium tétrahydruroaluminate de lithium) P(Li) = 1, 61 et P(H) = 2, 20 ◊ même type d’action que Na. BH 4 ◊ doit être utilisé avec un solvant aprotique ◊ le milieu réactionnel doit subir une hydrolyse finale 2. Action de H 2 sur la fonction carbonyle ◊ conditions opératoires plus fortes que pour les alcènes (C=O est plus forte que C=C) ◊ exemple :

Réduction du carbonyle : réactions HP 1. Li. Al. H 4 aluminohydrure de lithium

Réduction du carbonyle : réactions HP 1. Li. Al. H 4 aluminohydrure de lithium tétrahydruroaluminate de lithium) P(Li) = 1, 61 et P(H) = 2, 20 ◊ même type d’action que Na. BH 4 ◊ doit être utilisé avec un solvant aprotique ◊ le milieu réactionnel doit subir une hydrolyse finale 2. Action de H 2 sur la fonction carbonyle ◊ conditions opératoires plus fortes que pour les alcènes (C=O est plus forte que C=C) ◊ exemple :

Réduction du carbonyle : action de RMg. X

Réduction du carbonyle : action de RMg. X

Mobilité des H en du carbonyle 1. Le groupe C=O est un groupe attracteur

Mobilité des H en du carbonyle 1. Le groupe C=O est un groupe attracteur (effet –I) 2. La base associée, appelée ion énolate, est stabilisée par mésomérie :

Mobilité des H en du carbonyle 1. Le groupe C=O est un groupe attracteur

Mobilité des H en du carbonyle 1. Le groupe C=O est un groupe attracteur (effet –I) 2. La base associée, appelée ion énolate, est stabilisée par mésomérie : retour

L’équilibre céto-énolique Une cétone ou un aldehyde avec un H sur le carbone en

L’équilibre céto-énolique Une cétone ou un aldehyde avec un H sur le carbone en du carbonyle subit, en milieu acide ou basique, l’équilibre céto-énolique

Mécanisme de l’équilibre céto-énolique en catalyse basique

Mécanisme de l’équilibre céto-énolique en catalyse basique

Mécanisme de l’équilibre céto-énolique en catalyse basique

Mécanisme de l’équilibre céto-énolique en catalyse basique

Mécanisme de l’équilibre céto-énolique en catalyse acide

Mécanisme de l’équilibre céto-énolique en catalyse acide

Mécanisme de l’équilibre céto-énolique en catalyse acide

Mécanisme de l’équilibre céto-énolique en catalyse acide

Prépondérance de la forme céto La forme céto est le plus souvent majoritaire, car

Prépondérance de la forme céto La forme céto est le plus souvent majoritaire, car ◊ la réaction est sous contrôle thermodynamique ◊ une liaison C=O est plus stable qu’une liaison C=C Exceptions : ◊ Existence de liaisons hydrogènes intramoléculaires ◊ Existence d’un caractère aromatique

Formation de l’ion énolate p. KA ≈ 19 à 21 énolate n’existe pas dans

Formation de l’ion énolate p. KA ≈ 19 à 21 énolate n’existe pas dans l’eau • OH - (p. KA = 14) : traces d’énolates (parfois suffisant pour certaines synthèses) • amidures, hydrures en milieu aprotique (ex : THF) (p. KA ≈ 30 -40) : énolates en proportions stœchiométriques ◊ (i. Pr)2 N-, Li+ : LDA : diisopropylamidure de lithium ◊ H-, Li+ ou H-, K+ : hydrure de lithium ou de potassium

Formation de l’ion énolate p. KA ≈ 19 à 21 énolate n’existe pas dans

Formation de l’ion énolate p. KA ≈ 19 à 21 énolate n’existe pas dans l’eau • OH - (p. KA = 14) : traces d’énolates (parfois suffisant pour certaines synthèses) • amidures, hydrures en milieu aprotique (ex : THF) (p. KA ≈ 30 -40) : énolates en proportions stœchiométriques ◊ (i. Pr)2 N-, Li+ : LDA : diisopropylamidure de lithium ◊ H-, Li+ ou H-, K+ : hydrure de lithium ou de potassium

Formation de l’ion énolate p. KA ≈ 19 à 21 énolate n’existe pas dans

Formation de l’ion énolate p. KA ≈ 19 à 21 énolate n’existe pas dans l’eau • OH - (p. KA = 14) : traces d’énolates (parfois suffisant pour certaines synthèses) • amidures, hydrures en milieu aprotique (ex : THF) (p. KA ≈ 30 -40) : énolates en proportions stœchiométriques ◊ (i. Pr)2 N-, Li+ : LDA : diisopropylamidure de lithium ◊ H-, Li+ ou H-, K+ : hydrure de lithium ou de potassium

Généralisation : carbanions en d’un groupe attracteur Un groupe ayant un effet –I et

Généralisation : carbanions en d’un groupe attracteur Un groupe ayant un effet –I et –M rend le H sur le C acide ◊ effet –I Mémo ◊ effet –M base stabilisée par mésomérie Les dérivés d’acide carboxyliques : p. KA : ≈ 16 Les nitriles : ≈ 20 ≈ 25 ≈ 30 Les nitroalcanes :

Généralisation : carbanions en d’un groupe attracteur Un groupe ayant un effet –I et

Généralisation : carbanions en d’un groupe attracteur Un groupe ayant un effet –I et –M rend le H sur le C acide ◊ effet –I Mémo ◊ effet –M base stabilisée par mésomérie Les dérivés d’acide carboxyliques : p. KA : ≈ 16 Les nitriles : ≈ 20 ≈ 25 ≈ 30 Les nitroalcanes :

Généralisation : carbanions en d’un groupe attracteur Un groupe ayant un effet –I et

Généralisation : carbanions en d’un groupe attracteur Un groupe ayant un effet –I et –M rend le H sur le C acide ◊ effet –I Mémo ◊ effet –M base stabilisée par mésomérie Les dérivés d’acide carboxyliques : p. KA : ≈ 16 Les nitriles : ≈ 20 ≈ 25 ≈ 30 Les nitroalcanes :

Généralisation : carbanions en d’un groupe attracteur Un groupe ayant un effet –I et

Généralisation : carbanions en d’un groupe attracteur Un groupe ayant un effet –I et –M rend le H sur le C acide ◊ effet –I Mémo ◊ effet –M base stabilisée par mésomérie Les dérivés d’acide carboxyliques : p. KA : ≈ 16 Les nitriles : ≈ 20 ≈ 25 ≈ 30 Les nitroalcanes :

Exaltation de l’acidité : effet de 2 groupes attracteurs RAPPEL : p. KA ≈

Exaltation de l’acidité : effet de 2 groupes attracteurs RAPPEL : p. KA ≈ 20 ≈ 25

Exaltation de l’acidité : effet de 2 groupes attracteurs RAPPEL : p. KA ≈

Exaltation de l’acidité : effet de 2 groupes attracteurs RAPPEL : p. KA ≈ 20 ≈ 25 OH- suffit à préparer les carbanions. Cependant, on utilise l’éthanolate Et-O-

Réactivité de l’énolate Contrôle cinétique de charge La forme (II) est majoritaire, car P(O)

Réactivité de l’énolate Contrôle cinétique de charge La forme (II) est majoritaire, car P(O) > P(C) la charge est localisée essentiellement sur le O

Réactivité de l’énolate Contrôle cinétique de charge La forme (II) est majoritaire, car P(O)

Réactivité de l’énolate Contrôle cinétique de charge La forme (II) est majoritaire, car P(O) > P(C) la charge est localisée essentiellement sur le O

Réactivité de l’énolate Contrôle cinétique orbitalaire La HO a un coefficient plus élevé sur

Réactivité de l’énolate Contrôle cinétique orbitalaire La HO a un coefficient plus élevé sur le C un électrophile réagira préférentiellement sur le C de l’énolate, sous contrôle orbitalaire.

Réactivité de l’énolate Contrôle cinétique orbitalaire La HO a un coefficient plus élevé sur

Réactivité de l’énolate Contrôle cinétique orbitalaire La HO a un coefficient plus élevé sur le C un électrophile réagira préférentiellement sur le C de l’énolate, sous contrôle orbitalaire.

Réactivité de l’énolate Contrôle cinétique orbitalaire La HO a un coefficient plus élevé sur

Réactivité de l’énolate Contrôle cinétique orbitalaire La HO a un coefficient plus élevé sur le C un électrophile réagira préférentiellement sur le C de l’énolate, sous contrôle orbitalaire.

Réactivité de l’énolate Contrôle thermodynamique Sous contrôle thermodynamique : ◊ réactions réversibles ◊ équilibres

Réactivité de l’énolate Contrôle thermodynamique Sous contrôle thermodynamique : ◊ réactions réversibles ◊ équilibres atteints Si C réagit, on trouvera C=O dans le produit final Si O réagit, on trouvera C=C dans le produit final La liaison C=O est plus stable que la liaison C=C Donc le site nucléophile préférentiel sera le C

Réactivité de l’énolate Contrôle thermodynamique Sous contrôle thermodynamique : ◊ réactions réversibles ◊ équilibres

Réactivité de l’énolate Contrôle thermodynamique Sous contrôle thermodynamique : ◊ réactions réversibles ◊ équilibres atteints Si C réagit, on trouvera C=O dans le produit final Si O réagit, on trouvera C=C dans le produit final La liaison C=O est plus stable que la liaison C=C Donc le site nucléophile préférentiel sera le C

Réactivité de l’énolate Ald/Cét C/O

Réactivité de l’énolate Ald/Cét C/O

Aldolisation / Cétolisation, puis Crotonisation La réaction d’ aldolisation / cétolisation d’un dérivé carbonylé

Aldolisation / Cétolisation, puis Crotonisation La réaction d’ aldolisation / cétolisation d’un dérivé carbonylé à H énolisable correspond à la condensation de ce composé sur un autre dérivé carbonylé (ou lui-même), en milieu basique (catalyse basique). On opère ◊ sous catalyse basique ◊ sous contrôle thermodynamique

Aldolisation / Cétolisation : mécanisme réact catalyse basique & contrôle thermodynamique

Aldolisation / Cétolisation : mécanisme réact catalyse basique & contrôle thermodynamique

Aldolisation / Cétolisation : mécanisme réact catalyse basique & contrôle thermodynamique

Aldolisation / Cétolisation : mécanisme réact catalyse basique & contrôle thermodynamique

Aldolisation / Cétolisation : mécanisme réact catalyse basique & contrôle thermodynamique

Aldolisation / Cétolisation : mécanisme réact catalyse basique & contrôle thermodynamique

Aldolisation / Cétolisation : mécanisme A partir d’un mélange aldéhyde / cétone, dans lequel

Aldolisation / Cétolisation : mécanisme A partir d’un mélange aldéhyde / cétone, dans lequel on ajoute du OH-, on peut obtenir 4 produits différents, résultant de l’action de : âL’action de l’énolate de l’aldéhyde sur - la cétone (*) - l’aldéhyde âL’action de l’énolate de la cétone sur - l’aldéhyde (*) - la cétone Les (*) correspondent à des condensations croisées. Si on veut éviter l’obtention d’un mélange, il faut fabriquer de façon stœchiométrique un énolate (action du LDA), et le faire agir sélectivement sur le composé carbonylé de son choix.

Aldolisation / Cétolisation : mécanisme A partir d’un mélange aldéhyde / cétone, dans lequel

Aldolisation / Cétolisation : mécanisme A partir d’un mélange aldéhyde / cétone, dans lequel on ajoute du OH-, on peut obtenir 4 produits différents, résultant de l’action de : âL’action de l’énolate de l’aldéhyde sur - la cétone (*) - l’aldéhyde âL’action de l’énolate de la cétone sur - l’aldéhyde (*) - la cétone Les (*) correspondent à des condensations croisées. Si on veut éviter l’obtention d’un mélange, il faut fabriquer de façon stœchiométrique un énolate (action du LDA), et le faire agir sélectivement sur le composé carbonylé de son choix.

Aldolisation / Cétolisation : mécanisme A partir d’un mélange aldéhyde / cétone, dans lequel

Aldolisation / Cétolisation : mécanisme A partir d’un mélange aldéhyde / cétone, dans lequel on ajoute du OH-, on peut obtenir 4 produits différents, résultant de l’action de : âL’action de l’énolate de l’aldéhyde sur - la cétone (*) - l’aldéhyde âL’action de l’énolate de la cétone sur - l’aldéhyde (*) - la cétone Les (*) correspondent à des condensations croisées. Si on veut éviter l’obtention d’un mélange, il faut fabriquer de façon stœchiométrique un énolate (action du LDA), et le faire agir sélectivement sur le composé carbonylé de son choix.

Aldolisation / Cétolisation : mécanisme A partir d’un mélange aldéhyde / cétone, dans lequel

Aldolisation / Cétolisation : mécanisme A partir d’un mélange aldéhyde / cétone, dans lequel on ajoute du OH-, on peut obtenir 4 produits différents, résultant de l’action de : âL’action de l’énolate de l’aldéhyde sur - la cétone (*) - l’aldéhyde âL’action de l’énolate de la cétone sur - l’aldéhyde (*) - la cétone Les (*) correspondent à des condensations croisées. Si on veut éviter l’obtention d’un mélange, il faut fabriquer de façon stœchiométrique un énolate (action du LDA), et le faire agir sélectivement sur le composé carbonylé de son choix.

Aldolisation / Cétolisation : mécanisme A partir d’un mélange aldéhyde / cétone, dans lequel

Aldolisation / Cétolisation : mécanisme A partir d’un mélange aldéhyde / cétone, dans lequel on ajoute du OH-, on peut obtenir 4 produits différents, résultant de l’action de : âL’action de l’énolate de l’aldéhyde sur - la cétone (*) - l’aldéhyde âL’action de l’énolate de la cétone sur - l’aldéhyde (*) - la cétone Les (*) correspondent à des condensations croisées. Si on veut éviter l’obtention d’un mélange, il faut fabriquer de façon stœchiométrique un énolate (action du LDA), et le faire agir sélectivement sur le composé carbonylé de son choix.

Crotonisation : mécanisme en milieu acide Zaïtsev Mécanisme E 1 ou une E 2,

Crotonisation : mécanisme en milieu acide Zaïtsev Mécanisme E 1 ou une E 2, comme dans la deshydratation intramoléculaire des alcools

Crotonisation : mécanisme en milieu basique Zaïtsev Mécanisme E 1 CB ◊ E(1) car

Crotonisation : mécanisme en milieu basique Zaïtsev Mécanisme E 1 CB ◊ E(1) car rupture -OH = EDV ◊ E(CB) pour « carbanion »

Crotonisation : mécanisme en milieu basique Zaïtsev Mécanisme E 1 CB ◊ E(1) car

Crotonisation : mécanisme en milieu basique Zaïtsev Mécanisme E 1 CB ◊ E(1) car rupture -OH = EDV ◊ E(CB) pour « carbanion »

O- et C- alkylation On fait agir un énolate (nucléophile) sur un halogénure d’alkyle

O- et C- alkylation On fait agir un énolate (nucléophile) sur un halogénure d’alkyle Les réactions ne sont pas réversibles. On opère sous contrôle cinétique

O- et C- alkylation On fait agir un énolate (nucléophile) sur un halogénure d’alkyle

O- et C- alkylation On fait agir un énolate (nucléophile) sur un halogénure d’alkyle Les réactions ne sont pas réversibles. On opère sous contrôle cinétique réact

O- et C- alkylation : analyse de paramètres expérimentaux Un contrôle de charge favorise

O- et C- alkylation : analyse de paramètres expérimentaux Un contrôle de charge favorise la O-alkylation Un contrôle orbitalaire favorise la C-alkylation Influence de X dans R-X F Cl Br I De F vers I, moins la liaison C-X est polarisée, moins les charges partielles sont importantes, moins il y a de contrôle de charge, plus il y a de C-alkylation Exp : 70 et 80 % de C-alkylation avec CH 3 -I

O- et C- alkylation : analyse de paramètres expérimentaux Un contrôle de charge favorise

O- et C- alkylation : analyse de paramètres expérimentaux Un contrôle de charge favorise la O-alkylation Un contrôle orbitalaire favorise la C-alkylation Influence de X dans R-X F Cl Br I De F vers I, moins la liaison C-X est polarisée, moins les charges partielles sont importantes, moins il y a de contrôle de charge, plus il y a de C-alkylation Exp : 70 et 80 % de C-alkylation avec CH 3 -I

O- et C- alkylation : analyse de paramètres expérimentaux Un contrôle de charge favorise

O- et C- alkylation : analyse de paramètres expérimentaux Un contrôle de charge favorise la O-alkylation Un contrôle orbitalaire favorise la C-alkylation Influence de la taille du cation Li+ Na+ K+ De K+ vers Li+, la taille du cation diminue; il est plus proche de O -, plus lié à O -, moins O -, est réactif, plus il y a de C-alkylation

O- et C- alkylation : analyse de paramètres expérimentaux Un contrôle de charge favorise

O- et C- alkylation : analyse de paramètres expérimentaux Un contrôle de charge favorise la O-alkylation Un contrôle orbitalaire favorise la C-alkylation Influence de la taille du cation Li+ Na+ K+ De K+ vers Li+, la taille du cation diminue; il est plus proche de O -, plus lié à O -, Donc moins O - est réactif, plus il y a de C-alkylation

O- et C- alkylation : analyse de paramètres expérimentaux Un contrôle de charge favorise

O- et C- alkylation : analyse de paramètres expérimentaux Un contrôle de charge favorise la O-alkylation Un contrôle orbitalaire favorise la C-alkylation Influence de la nature du solvant Aprotique et apolaire Aprotique et polaire M + lié à O -, O - moins réactif , il y a plus de C-alkylation M + peu lié à O -, O - plus réactif , il y a plus de O-alkylation

O- et C- alkylation : analyse de paramètres expérimentaux Un contrôle de charge favorise

O- et C- alkylation : analyse de paramètres expérimentaux Un contrôle de charge favorise la O-alkylation Un contrôle orbitalaire favorise la C-alkylation Influence de la nature du solvant Aprotique et apolaire Aprotique et polaire M + lié à O -, O - moins réactif , il y a plus de C-alkylation M + peu lié à O -, O - plus réactif , il y a plus de O-alkylation

O- et C- alkylation : analyse de paramètres expérimentaux Un contrôle de charge favorise

O- et C- alkylation : analyse de paramètres expérimentaux Un contrôle de charge favorise la O-alkylation Un contrôle orbitalaire favorise la C-alkylation Influence de la nature du solvant Aprotique et apolaire Aprotique et polaire M + lié à O -, O - moins réactif , il y a plus de C-alkylation M + peu lié à O -, O - plus réactif , il y a plus de O-alkylation

O- et C- alkylation : analyse de paramètres expérimentaux Un contrôle de charge favorise

O- et C- alkylation : analyse de paramètres expérimentaux Un contrôle de charge favorise la O-alkylation Un contrôle orbitalaire favorise la C-alkylation Influence de la nature du solvant Aprotique et apolaire Aprotique et polaire M + lié à O -, O - moins réactif , il y a plus de C-alkylation M + peu lié à O -, O - plus réactif , il y a plus de O-alkylation

Les -énones : présentation et réactivité Une -énone possède : une fonction one (C=O)

Les -énones : présentation et réactivité Une -énone possède : une fonction one (C=O) une fonction ène (C=C) en alpha, donc en position conjuguée Aldolisation/cétolisation – Crotonisation : Oxydation des alcools allyliques par Mn. O 2 :

Les -énones : présentation et réactivité Une -énone possède : une fonction one (C=O)

Les -énones : présentation et réactivité Une -énone possède : une fonction one (C=O) une fonction ène (C=C) en alpha, donc en position conjuguée Aldolisation/cétolisation – Crotonisation : Oxydation des alcools allyliques par Mn. O 2 :

Les -énones : présentation et réactivité Une -énone possède : une fonction one (C=O)

Les -énones : présentation et réactivité Une -énone possède : une fonction one (C=O) une fonction ène (C=C) en alpha, donc en position conjuguée Aldolisation/cétolisation – Crotonisation : Oxydation des alcools allyliques par Mn. O 2 :

Les -énones : présentation et réactivité Deux sites d’attaques nucléophile, pour des A. N.

Les -énones : présentation et réactivité Deux sites d’attaques nucléophile, pour des A. N. de composés : E se fixe sur le O 1, et Nu sur le C 2 : on parle d’AN 1, 2 b E se fixe sur le O 1, et Nu sur le C 4 : on parle d’AN 1, 4 Les réactions se font sous contrôle cinétique (réactions non réversibles). On cherche les prévisions données par : ◊ un contrôle de charge ◊ un contrôle orbitalaire

Les -énones : présentation et réactivité Deux sites d’attaques nucléophile, pour des A. N.

Les -énones : présentation et réactivité Deux sites d’attaques nucléophile, pour des A. N. de composés : E se fixe sur le O 1, et Nu sur le C 2 : on parle d’AN 1, 2 b E se fixe sur le O 1, et Nu sur le C 4 : on parle d’AN 1, 4 Les réactions se font sous contrôle cinétique (réactions non réversibles). On cherche les prévisions données par : ◊ un contrôle de charge ◊ un contrôle orbitalaire

Les -énones : présentation et réactivité Deux sites d’attaques nucléophile, pour des A. N.

Les -énones : présentation et réactivité Deux sites d’attaques nucléophile, pour des A. N. de composés : E se fixe sur le O 1, et Nu sur le C 2 : on parle d’AN 1, 2 b E se fixe sur le O 1, et Nu sur le C 4 : on parle d’AN 1, 4 Les réactions se font sous contrôle cinétique (réactions non réversibles). On cherche les prévisions données par : ◊ un contrôle de charge ◊ un contrôle orbitalaire

Les -énones : présentation et réactivité Deux sites d’attaques nucléophile, pour des A. N.

Les -énones : présentation et réactivité Deux sites d’attaques nucléophile, pour des A. N. de composés : E se fixe sur le O 1, et Nu sur le C 2 : on parle d’AN 1, 2 b E se fixe sur le O 1, et Nu sur le C 4 : on parle d’AN 1, 4 Les réactions se font sous contrôle cinétique (réactions non réversibles). On cherche les prévisions données par : ◊ un contrôle de charge ◊ un contrôle orbitalaire

Les -énones : présentation et réactivité Deux sites d’attaques nucléophile, pour des A. N.

Les -énones : présentation et réactivité Deux sites d’attaques nucléophile, pour des A. N. de composés : E se fixe sur le O 1, et Nu sur le C 2 : on parle d’AN 1, 2 b E se fixe sur le O 1, et Nu sur le C 4 : on parle d’AN 1, 4 Les réactions se font sous contrôle cinétique (réactions non réversibles). On cherche les prévisions données par : ◊ un contrôle de charge ◊ un contrôle orbitalaire

Les -énones : présentation et réactivité On peut montrer que le C 2 est

Les -énones : présentation et réactivité On peut montrer que le C 2 est plus positif que le C 4. Un contrôle de charge favorisera donc une attaque sur le C 2. OF de l’acroléïne : Coeff. le plus élevé de la BV : sur le C 4 Contrôle orbitalaire favorise une attaque sur le C 4

Les -énones : présentation et réactivité On peut montrer que le C 2 est

Les -énones : présentation et réactivité On peut montrer que le C 2 est plus positif que le C 4. Un contrôle de charge favorisera donc une attaque sur le C 2. OF de l’acroléïne : Coeff. le plus élevé • Combien d’OA ? de la BV : sur le C 4 • Combien d’e P ? Contrôle orbitalaire favorise une attaque sur le C 4

Les -énones : présentation et réactivité On peut montrer que le C 2 est

Les -énones : présentation et réactivité On peut montrer que le C 2 est plus positif que le C 4. Un contrôle de charge favorisera donc une attaque sur le C 2. OF de l’acroléïne : Coeff. le plus élevé de la BV : sur le C 4 Contrôle orbitalaire favorise une attaque sur le C 4

Les -énones : présentation et réactivité On peut montrer que le C 2 est

Les -énones : présentation et réactivité On peut montrer que le C 2 est plus positif que le C 4. Un contrôle de charge favorisera donc une attaque sur le C 2. OF de l’acroléïne : Coeff. le plus élevé de la BV : sur le C 4 Contrôle orbitalaire favorise une attaque sur le C 4

Les -énones : présentation et réactivité Sous contrôle de charge, on aura une AN

Les -énones : présentation et réactivité Sous contrôle de charge, on aura une AN 1, 2 Sous contrôle orbitalaire, on aura une AN 1, 4

Les -énones : action des organométalliques Pas de catalyse, pas de réversibilité possible On

Les -énones : action des organométalliques Pas de catalyse, pas de réversibilité possible On travaille sous contrôle cinétique A Li P(A) 0, 98 Mg 1, 31 Cu 1, 90 C 2, 55 Action des organolithiens Liaison C-Li très polarisée contrôle de charge préférentiel AN 1, 2 préférentielle Action des organomagnésiens Liaison C-Mg moyennement polarisée pas de contrôle préférentiel AN 1, 2 et AN 1, 4 Action des organocuprates lithiés Liaison C-Cu peu polarisée contrôle orbitalaire préférentiel AN 1, 4 préférentielle

Les -énones : action des organométalliques Pas de catalyse, pas de réversibilité possible On

Les -énones : action des organométalliques Pas de catalyse, pas de réversibilité possible On travaille sous contrôle cinétique A Li P(A) 0, 98 Mg 1, 31 Cu 1, 90 C 2, 55 Action des organolithiens Liaison C-Li très polarisée contrôle de charge préférentiel AN 1, 2 préférentielle Action des organomagnésiens Liaison C-Mg moyennement polarisée pas de contrôle préférentiel AN 1, 2 et AN 1, 4 Action des organocuprates lithiés Liaison C-Cu peu polarisée contrôle orbitalaire préférentiel AN 1, 4 préférentielle

Les -énones : action des organométalliques Pas de catalyse, pas de réversibilité possible On

Les -énones : action des organométalliques Pas de catalyse, pas de réversibilité possible On travaille sous contrôle cinétique A Li P(A) 0, 98 Mg 1, 31 Cu 1, 90 C 2, 55 Action des organolithiens Liaison C-Li très polarisée contrôle de charge préférentiel AN 1, 2 préférentielle Action des organomagnésiens Liaison C-Mg moyennement polarisée pas de contrôle préférentiel AN 1, 2 et AN 1, 4 Action des organocuprates lithiés Liaison C-Cu peu polarisée contrôle orbitalaire préférentiel AN 1, 4 préférentielle

Les -énones : action des organométalliques Pas de catalyse, pas de réversibilité possible On

Les -énones : action des organométalliques Pas de catalyse, pas de réversibilité possible On travaille sous contrôle cinétique A Li P(A) 0, 98 Mg 1, 31 Cu 1, 90 C 2, 55 Action des organolithiens Liaison C-Li très polarisée contrôle de charge préférentiel AN 1, 2 préférentielle Action des organomagnésiens Liaison C-Mg moyennement polarisée pas de contrôle préférentiel AN 1, 2 et AN 1, 4 Action des organocuprates lithiés Liaison C-Cu peu polarisée contrôle orbitalaire préférentiel AN 1, 4 préférentielle

Les -énones : action des organométalliques Action des organolithiens Liaison C-Li très polarisée contrôle

Les -énones : action des organométalliques Action des organolithiens Liaison C-Li très polarisée contrôle de charge préférentiel AN 1, 2 préférentielle

Les -énones : action des organométalliques Action des organolithiens Liaison C-Li très polarisée contrôle

Les -énones : action des organométalliques Action des organolithiens Liaison C-Li très polarisée contrôle de charge préférentiel AN 1, 2 préférentielle

Les -énones : action des organométalliques Action des organomagnésiens Liaison C-Mg moyennement polarisée pas

Les -énones : action des organométalliques Action des organomagnésiens Liaison C-Mg moyennement polarisée pas de contrôle préférentiel AN 1, 2 et AN 1, 4

Les -énones : action des organométalliques Action des organomagnésiens Liaison C-Mg moyennement polarisée pas

Les -énones : action des organométalliques Action des organomagnésiens Liaison C-Mg moyennement polarisée pas de contrôle préférentiel AN 1, 2 et AN 1, 4

Les -énones : action des organométalliques Action des organomagnésiens Liaison C-Mg moyennement polarisée pas

Les -énones : action des organométalliques Action des organomagnésiens Liaison C-Mg moyennement polarisée pas de contrôle préférentiel AN 1, 2 et AN 1, 4

Les -énones : action des organométalliques Action des organomagnésiens Liaison C-Mg moyennement polarisée pas

Les -énones : action des organométalliques Action des organomagnésiens Liaison C-Mg moyennement polarisée pas de contrôle préférentiel AN 1, 2 et AN 1, 4

Les -énones : action des organométalliques Action des organocuprates lithiés Liaison C-Cu peu polarisée

Les -énones : action des organométalliques Action des organocuprates lithiés Liaison C-Cu peu polarisée contrôle orbitalaire préférentiel AN 1, 4 préférentielle

Les -énones : action des organométalliques Action des organocuprates lithiés Liaison C-Cu peu polarisée

Les -énones : action des organométalliques Action des organocuprates lithiés Liaison C-Cu peu polarisée contrôle orbitalaire préférentiel AN 1, 4 préférentielle

Les -énones : action des organométalliques Action des organocuprates lithiés Liaison C-Cu peu polarisée

Les -énones : action des organométalliques Action des organocuprates lithiés Liaison C-Cu peu polarisée contrôle orbitalaire préférentiel AN 1, 4 préférentielle

Les -énones : action des organométalliques Action des organocuprates lithiés Liaison C-Cu peu polarisée

Les -énones : action des organométalliques Action des organocuprates lithiés Liaison C-Cu peu polarisée contrôle orbitalaire préférentiel AN 1, 4 préférentielle

La réaction de Wittig Préparation d’un ylure de phosphore

La réaction de Wittig Préparation d’un ylure de phosphore

La réaction de Wittig Préparation d’un ylure de phosphore

La réaction de Wittig Préparation d’un ylure de phosphore

La réaction de Wittig Préparation d’un ylure de phosphore (ou hydrure, ou alcoolate) (milieu

La réaction de Wittig Préparation d’un ylure de phosphore (ou hydrure, ou alcoolate) (milieu anhydre, in situ)

La réaction de Wittig Action de l’ylure de phosphore sur la fonction carbonyle Synthèse

La réaction de Wittig Action de l’ylure de phosphore sur la fonction carbonyle Synthèse d’une C=C de façon parfaitement sélective

La réaction de Wittig Action de l’ylure de phosphore sur la fonction carbonyle Synthèse

La réaction de Wittig Action de l’ylure de phosphore sur la fonction carbonyle Synthèse d’une C=C de façon parfaitement sélective